À un certain moment, j'ai cru que mon plan allait flancher.
J'avais pris ma journée de congé et j'étais déjà dans la chambre depuis deux bonnes heures, à préparer la pièce avec de multiples accessoires, chandelles et parfum, à régler le chauffage à une température confortable, faire couler un bain rempli de mousse, et faire jouer un album loundge à faire s'embuer d'elles-même les fenêtres.
J'avais revêtu ma robe noire décolletée avec un bas de soie couleur chair et un soulier ouvert. À mes oreilles brillaient deux petits diamants sur une monture d'or et j'avais enfilé un longue et fine chaîne en or qui passait autour de mon cou et allait s'attacher au bas du profond décolleté de la robe, en poursuivant la courbe de mes seins à la perfection.
À la mi-décembre comme ça, il est fréquent de voir se dessiner une petite tempête à l'horizon. Mais celle qui est prévue pour ce soir et cette-nuit me donne déjà un peu froid dans le dos. Mes invités devraient déjà être arrivés mais je n'ai aucun signe de vie. J'ouvre une bouteille et me verse un verre de champagne. Moi aussi j'ai quelque chose à fêter après tout!
Quelques minutes plus tard alors que j'en suis aux tous derniers préparatifs, j'entend frapper à la porte. Elle se tient devant moi, vêtue de son manteau d'hiver et de sa tuque. Il faut dire que ça casse un peu avec l'ambiance feutrée et intimiste de la Suite, mais je sais qu'elle n'en a pas pour longtemps à être vêtue comme ça. Deux becs sur les joues, les bagages entrés et les bottes enlevées, on se parle un peu de notre journée, me félicite pour le choix de la suite et me fait remarquer le beau paysage qui se dessine sur Québec avec la belle neige folle qui tombe. C'est vrai! Je n'ai même pas pris le temps de regarder dehors. La vue sur la ville me relaxe. Au même moment, il me texte. «J'arrive dans 20 minutes, xx»
«Il», c'est celui à qui je prépare une surprise. Parce que c'est bientôt Noël. Mais surtout parce que notre plan est simple; on se fait une soirée à 4. Je trouve la femme, il me trouve l'homme. Un bon plan, avec lequel je suis tout à fait en accord. J'avais déjà une idée en tête pour celle que j'ai choisie.
Une amie de longue date avec qui je m'entend bien et qui m'a déjà glissé un mot sur ses envies d'essayer à plusieurs.. les soirées bien arrosées ont ça de bon; les confessions sexy de fin de nuit!
Elle se sauve rapidement sous la douche, apportant avec elle un petit sac; sa trousse de la parfaite petite coquine. Elle me dit que le temps de se préparer, elle en a elle aussi pour environ 20-25 minutes.
Je lui sers un verre et la laisse se préparer pendant que je signe la carte de souhaits que j'ai acheté à mon amant..
Le plus drôle dans tout ça, c'est la situation générale de la soirée. Je trouve une amie pour partager une soirée à 4. Cette amie est au courant du nombre de personnes qui sera là, mais ne connait pas les convives. De son côté, mon amant a invité un homme susceptible de me faire passer une belle nuit et qui m'est inconnu, mais les deux mâles ne savent pas qui est mon amie. Il y a une grande part de mystère, qui met la table à une grande part de jouissance selon moi.
À peine 15 minutes plus tard, j'entend à nouveau cogner à la porte. Je sais que c'est lui..
Je replace mes cheveux du bout d'un doigt et fonce vers la porte pour lui répondre. Il est habillé chic et suivi d'une valise à roulette enneigée. Je suis saut au cou, de façon évidente je lui démontre que je suis très heureuse de le voir. Il sourit, il sens bon. Il a mis une cravate.. il veut vraiment me faire craquer.
Il enlève son manteau et me le tend pour que je l'accroche au cintre. Au moment où je lui tourne le dos et m'accroche les hanches et rapproche sa bouche de mon cou. Il a bien remarqué que quelqu'un d'autre se trouve dans la Suite, mais il n,en a rien à faire. Je sens déjà la boss toute dure dans son pantalon se frotter sur ma fesse. Je gémis un petit peu lorsque sa main remonte à mon sein. Ma tête bascule vers l'arrière. Je sens que si j'avais une culotte, elle serait déjà inondée. C'est ce qui explique que je n'en porte pas..
Son téléphone sonne. Il sourit.
Il répond. Ne fait que donner le numéro de chambre, raccroche.
J'ai une surprise pour toi. Mais il faut que je te bande les yeux avec ma cravate pour que ce soit une vrai belle surprise..
Je lui fait totalement confiance. Je le sens nouer la cravate derrière ma tête, sur mes cheveux trop soyeux pour qu'elle tienne sans effort. Je ne vois plus rien. Il me fait boire une gorgée du champagne, m'embrasse et m'amène m'asseoir sur le lit.
Le troisième et dernier invité arrive. J'entend les deux hommes se souhaiter bonsoir, se serrer la main et chuchoter discrètement. Il semble se dévêtir de ses vêtements d'hiver et il vient me rejoindre, prendre connaissance de la petite salope à la tête de ce projet. Il glisse un doigt sur mon sein, sous le tissus de ma robe, passe son nez sur mes cheveux. Je l'imagine assez grand. Quand sa joue frotte contre la mienne et qu'il vient me dire bonsoir, je constate qu'il est fraîchement rasé et qu'il sent La nuit de l'homme d'Yves St-Laurent
Je souris légèrement.. Mon amant s'approche du lit avec deux coupes dans les mains. Il lui en tend une.
«C'est notre cadeau de Noël ça?» lance-t-il.
Pendant ce temps, ma copine qui a fini de se préparer, sort de la salle de bain dans sa jupe satinée et son corsage orné de dentelles et de fermetures-éclair, qui lui donne un look chic et un brin rebelle.
Les deux hommes ne disent plus un mot, absorbés par le spectacle du déhanchement de mon amie qui a pris soin de relever ses cheveux pour accueillir les doux baisers sur sa nuque, un peu plus tard..
Ça commence drôlement bien notre soirée ça!
Cheers! ...la suite plus tard!
Mamz'elle J xx
Vous avez envie de savoir ce qui se passe dans la tête d'une petite salope?.. Connaître les pensées, les fantasmes.. les faits et gestes dans la vie de celle que je suis.. ..attention, la lecture entraîne des effets immédiats;vous demeurerez accro!
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11.26.2013
7.30.2013
Fantasme orgiaque, partie 1
Je rêve d'une chose depuis des mois déja.
Être à la merci de ceux que tu auras invité à notre petite fête.
Les yeux bandés, les mains jointes en un noeud solide, un collier de cuir à la gorge, attachée à un lit, les cuisses écartées et la chatte ruisselante.
Un baillon à la bouche, les chevilles encerclées et les cheveux noués en une natte accessible.
Je rêve que tu nous aies concoctée la soirée la plus débridée, la plus sensuelle, la plus libertine qui soit.
Je me vois allongée sur le matelas. Six paires d'yeux posés sur mon corps éclairé de quelques bougies disposées dans la pièce. Ma peau soyeuse attirant les touchers des invités. D'abord doux et amusés, ces doigts deviennent plus fermes et insistants. Je sens des ongles griffer doucement mes seins, ma clavicule, ma joue.. chacun a déjà choisi le territoire d'attaque. Un parfum de femme se rend à mon nez, me tirant un léger sourire. Je sens ses lèvres doucement se poser sur mon front. Son nez frôle ma tempe. Je sens sa cuisse contre mon épaule. L'odeur de son sexe remonte. Son excitation est palpable. Ses seins s'écrasent contre mon ventre lorsqu'elle vient embrasser mon poignet, remontant à mon épaule en laissant doucement traîner le bout de sa langue sur mon épiderme. Le contant de l'air avec le peu de salive qu'elle y laisse suffit à me faire frissonner..
Soudain, une deuxième présence se fait plus près de moi. Un homme s'est approché pour toucher mes cheveux.. ses phalanges se rendent à ma nuque et tire un peu les racines. J'étouffe un gloussement de plaisir. J'ai l'impression de connaitre sa technique. De reconnaître sa chaleur. De palper sa présence malgré mon interdiction de bouger. Il mord le lobe de mon oreille gauche et glisse ses doigts de ma nuque à mon ventre.
Je n'ai aucune idée de qui se retrouve dans la pièce. Mais tu es l'un des leurs.
Désormais, c'est toi qui fait ton entrée dans la scène. Je reconnais ton baiser, le rêche de ta barbe contre mon cou. Je reconnais tes dents sur mes mamelons érigés. Je reconnais ta façon de pincer de l'extrémité de tes pouces et index les bouts de mes seins offerts et appelant aux caresses.
J'entends un bruit de vibration s'avancer. Une autre demoiselle approche, passe un genou au dessus de ma tête et s'accroupit sur mon visage, sa chatte chaude et bien humide s'appuyant sur mon menton. Tout de suite, j'ai envie d'y plonger la langue, de pincer son clito entre mes lèvres pour exciter son bouton et faire jaillir de son antre la douce liqueur de son plaisir. Je la sens laisser couler un peu de sa salive sur mon sexe, pensant peut-être que je n'étais pas déjà prête à accueillir plaisir et jouissance.. au contraire. Je sens entre mes fesses couler ma cyprine. Je ne veux que me faire baiser. Ici. Maintenant. Elle étire sa main sur ma bouche et défait le bâillon. Je peux enfin fouiller sa chatte de ma bouche, lui tirant un long gémissement pendant que de son côté, elle dépose un wand super puissant contre mon clito déjà en feu et bien gonflé. La vibration est douce, à peine au minimum quand elle commence ses caresses. Ses doigts se promènent le long de mon aine, revenant à mes hanches puis à mes seins. Elle les pince sans ménagement. J'adore. J'entend qu'on s'amuse ailleurs dans la pièce. J'entends geindre un homme à quelques mètres à ma gauche pendant qu'une autre femme semble se faire prendre sauvagement à ma droite. De mon côté, un petit jouet s'est à présent inséré dans mon cul. C'est froid. Comme du métal. Mais l'insertion est douce et lente. Je me sens au point de non retour, à mesure que de légères ondulations de mon bassin et de mon sexe contre son jouet vibrant.. Plus j'éprouve du plaisir, plus j'ai envie qu'elle jouisse sur mes lèvres. Elle bouge parfois son bassin au dessus de mon visage afin de positionner sa zone sensible contre ma langue. Je fouille tous les coins de son entre-cuisses afin d'y trouver un peu de son jus. Elle goûte si bon. Je la sens au bord de l'orgasme après de nombreuses minutes...
Être à la merci de ceux que tu auras invité à notre petite fête.
Les yeux bandés, les mains jointes en un noeud solide, un collier de cuir à la gorge, attachée à un lit, les cuisses écartées et la chatte ruisselante.
Un baillon à la bouche, les chevilles encerclées et les cheveux noués en une natte accessible.
Je rêve que tu nous aies concoctée la soirée la plus débridée, la plus sensuelle, la plus libertine qui soit.
Je me vois allongée sur le matelas. Six paires d'yeux posés sur mon corps éclairé de quelques bougies disposées dans la pièce. Ma peau soyeuse attirant les touchers des invités. D'abord doux et amusés, ces doigts deviennent plus fermes et insistants. Je sens des ongles griffer doucement mes seins, ma clavicule, ma joue.. chacun a déjà choisi le territoire d'attaque. Un parfum de femme se rend à mon nez, me tirant un léger sourire. Je sens ses lèvres doucement se poser sur mon front. Son nez frôle ma tempe. Je sens sa cuisse contre mon épaule. L'odeur de son sexe remonte. Son excitation est palpable. Ses seins s'écrasent contre mon ventre lorsqu'elle vient embrasser mon poignet, remontant à mon épaule en laissant doucement traîner le bout de sa langue sur mon épiderme. Le contant de l'air avec le peu de salive qu'elle y laisse suffit à me faire frissonner..
Soudain, une deuxième présence se fait plus près de moi. Un homme s'est approché pour toucher mes cheveux.. ses phalanges se rendent à ma nuque et tire un peu les racines. J'étouffe un gloussement de plaisir. J'ai l'impression de connaitre sa technique. De reconnaître sa chaleur. De palper sa présence malgré mon interdiction de bouger. Il mord le lobe de mon oreille gauche et glisse ses doigts de ma nuque à mon ventre.
Je n'ai aucune idée de qui se retrouve dans la pièce. Mais tu es l'un des leurs.
Désormais, c'est toi qui fait ton entrée dans la scène. Je reconnais ton baiser, le rêche de ta barbe contre mon cou. Je reconnais tes dents sur mes mamelons érigés. Je reconnais ta façon de pincer de l'extrémité de tes pouces et index les bouts de mes seins offerts et appelant aux caresses.
J'entends un bruit de vibration s'avancer. Une autre demoiselle approche, passe un genou au dessus de ma tête et s'accroupit sur mon visage, sa chatte chaude et bien humide s'appuyant sur mon menton. Tout de suite, j'ai envie d'y plonger la langue, de pincer son clito entre mes lèvres pour exciter son bouton et faire jaillir de son antre la douce liqueur de son plaisir. Je la sens laisser couler un peu de sa salive sur mon sexe, pensant peut-être que je n'étais pas déjà prête à accueillir plaisir et jouissance.. au contraire. Je sens entre mes fesses couler ma cyprine. Je ne veux que me faire baiser. Ici. Maintenant. Elle étire sa main sur ma bouche et défait le bâillon. Je peux enfin fouiller sa chatte de ma bouche, lui tirant un long gémissement pendant que de son côté, elle dépose un wand super puissant contre mon clito déjà en feu et bien gonflé. La vibration est douce, à peine au minimum quand elle commence ses caresses. Ses doigts se promènent le long de mon aine, revenant à mes hanches puis à mes seins. Elle les pince sans ménagement. J'adore. J'entend qu'on s'amuse ailleurs dans la pièce. J'entends geindre un homme à quelques mètres à ma gauche pendant qu'une autre femme semble se faire prendre sauvagement à ma droite. De mon côté, un petit jouet s'est à présent inséré dans mon cul. C'est froid. Comme du métal. Mais l'insertion est douce et lente. Je me sens au point de non retour, à mesure que de légères ondulations de mon bassin et de mon sexe contre son jouet vibrant.. Plus j'éprouve du plaisir, plus j'ai envie qu'elle jouisse sur mes lèvres. Elle bouge parfois son bassin au dessus de mon visage afin de positionner sa zone sensible contre ma langue. Je fouille tous les coins de son entre-cuisses afin d'y trouver un peu de son jus. Elle goûte si bon. Je la sens au bord de l'orgasme après de nombreuses minutes...
3.11.2013
La chanteuse de jazz..
Il y avait quelque chose dans sa prestance, dans son attitude qui faisait en sorte que tout le monde n'avait d'yeux que pour elle. Sa démarche droite et rigide, son regard impénétrable, sa bouche entrouverte lui dessinant des lèvres pleines mais douces. Elle portait une de ces robes ajustées sans être moulante, qui découpait son corps parfait sous un tissus fluide mais opaque. La teinte rappelait la couleur de son iris, un gris-vert entouré d'un cercle plus foncé qui sublimait le tout.Un bijou sur-dimensionné surplombait son décolleté ferme et invitant. D'ici, on pouvait imaginer la lingerie qui se cachait sous ses vêtements; un bustier noir serti de strass, une culotte agencée dont la bande médiane se perdait entre ses fesses arrondies, un porte-jarretelles de dentelle passée juste sur ses hanches et un bas-résille retenu par des bandes de dentelles brodées d'un fil argent, délicatement décorée de petites boucles à la couture de l’agrafe. Elle avait agencé sa tenue avec une botte de cuir plutôt simple, ajustée jusqu'au bas du genou et le talon lui donnait une ligne de jambe sublime.
Ses cheveux noirs jais étaient remontés en un chignon plutôt urbain, mais quelques mèches s'en échappaient, encadrant son visage à merveille. Elle avait maquillé ses yeux d'un fard khôl et de faux cils, un teint plutôt pâle et des joues légèrement dorées faisait d'elle une beauté surprenante.
Lorsqu'un barman très class lui tendit un verre de champagne, elle l'accepta et un très léger sourire se dessina sur sa bouche.
Depuis son entrée, le bruit ambiant semblait avoir diminué de moitié et les yeux de tous les gens attablés s'étaient retourné vers elle, parfois subtilement, parfois pas. Elle bu une gorgée de son breuvage pétillant et d''un pas décidé, enfila un pied devant l'autre en direction de la salle de spectacle. Elle avançait entre les tables sur le corridor central en fixant le fond de la salle où était la scène..
Le décor plutôt sombre mais enveloppant était désormais habité d'une lumière tamisée, juste suffisante pour percevoir les têtes des invités et les accessoires sur les tables-bar se magnifiaient d'éclats dorés. Un «spotlight» se posa directement sur elle, son oeil brillant parlait de lui-même, sans qu'elle n'ait encore ouvert la bouche. On sentait déjà l'émotion palpable qui faisait de ses traits, une manifestation de livre ouvert..
Une beauté fragile, une splendeur intouchable, un visage expressif.
Plus personne n'osait parler. Elle s'installa devant le microphone. Un microphone à l'allure rétro, comme ceux des années '50, puis d'une voix douce, mélodieuse, chaude et irrésistible, elle entonna a cappella: The falling leaves drift by the window, the autumn leaves of red and gold..
Les hommes la voulaient, les femmes lui en voulaient. Elle ne laissait personne indifférent.
Un premier accord de piano à queue, et c'était parti pour une soirée de fantasmes à l'imaginer se dévêtir..
et la chanteuse de jazz tant désirée de ses admirateurs, suçait quelques heures plus tard mon clitoris gonflé pendant que mon homme lui tenait les cheveux..
Mamz'elle J xx
Ses cheveux noirs jais étaient remontés en un chignon plutôt urbain, mais quelques mèches s'en échappaient, encadrant son visage à merveille. Elle avait maquillé ses yeux d'un fard khôl et de faux cils, un teint plutôt pâle et des joues légèrement dorées faisait d'elle une beauté surprenante.
Lorsqu'un barman très class lui tendit un verre de champagne, elle l'accepta et un très léger sourire se dessina sur sa bouche.
Depuis son entrée, le bruit ambiant semblait avoir diminué de moitié et les yeux de tous les gens attablés s'étaient retourné vers elle, parfois subtilement, parfois pas. Elle bu une gorgée de son breuvage pétillant et d''un pas décidé, enfila un pied devant l'autre en direction de la salle de spectacle. Elle avançait entre les tables sur le corridor central en fixant le fond de la salle où était la scène..
Le décor plutôt sombre mais enveloppant était désormais habité d'une lumière tamisée, juste suffisante pour percevoir les têtes des invités et les accessoires sur les tables-bar se magnifiaient d'éclats dorés. Un «spotlight» se posa directement sur elle, son oeil brillant parlait de lui-même, sans qu'elle n'ait encore ouvert la bouche. On sentait déjà l'émotion palpable qui faisait de ses traits, une manifestation de livre ouvert..
Une beauté fragile, une splendeur intouchable, un visage expressif.
Plus personne n'osait parler. Elle s'installa devant le microphone. Un microphone à l'allure rétro, comme ceux des années '50, puis d'une voix douce, mélodieuse, chaude et irrésistible, elle entonna a cappella: The falling leaves drift by the window, the autumn leaves of red and gold..
Les hommes la voulaient, les femmes lui en voulaient. Elle ne laissait personne indifférent.
Un premier accord de piano à queue, et c'était parti pour une soirée de fantasmes à l'imaginer se dévêtir..
et la chanteuse de jazz tant désirée de ses admirateurs, suçait quelques heures plus tard mon clitoris gonflé pendant que mon homme lui tenait les cheveux..
Mamz'elle J xx
1.20.2013
Retour sur le défi de décembre 2012 de Mamz'elle J
Bonjour mes coquins!
Depuis 3 ans, je me fais un petit défi coquin en décembre. Cette année, je n'y ai pas fait exception, mais j'ai amené mon projet à une tournure différente..
Alors que l'an passé, je m'étais donné comme défi d'atteindre l'orgasme au minimum 2 fois par jour durant tout le mois de décembre, cette année, j'ai décidé de combattre ma libido et de m'abstenir à toutes relations sexuelles, avec mon copain ou non, durant les 31 jours de décembre. Ce fut une fin d'année plutôt difficile, mais heureusement je n'avais pas inclus le paramètre disant; aucun orgasme du tout. Donc, les puissantes jouissances que j'ai éprouvées furent à moi de moi.
Comme j'ai un caractère plutôt fort et que j'ai beaucoup de persévérance face à ce genre de situations où je peux aller jusqu'au bout de moi-même, repoussant mes limites et faisant fi de mon désir grandissant pour la gent masculine, j'ai réussi quand même à atteindre le premier janvier tout en étant tout à fait intouchée en un mois entier.
D'abord, le début du mois fut beaucoup plus intense que je ne l'aurais cru. En fait, mes plus grandes poussées d'orgueil furent durant les 10 premiers jours. Le soir du 6, j'étais dans un café avec Le Petit Nouveau et il offre de me raccompagner chez-moi afin de visiter par le fait-même mon petit cocon. Ce soir-là, j'aurais voulu que nous soyons le 3 janvier pour qu'enfin je puisse avoir un peu de temps corps à corps avec le-dit homme. J'avais les hormones dans le tapis et piqués devant ma porte, j'attendais un signe du destin quelconque, je ne savais pas is je devait mettre fin à mon défi et le laisser entrer ou bien si je devais attendre quelques semaines encore.. alors, poussée par un élan de logique (je sais pas si je dois appeller ça ainsi!), je lui ai donné deux becs sur les joues, ai feint que mon appartement était en désordre et lui ai promis de le rappeller. Sans le savoir, je venais de faire face à mes pulsions et je disais non à un homme que je désirais ardemment sur la pas de ma porte en initiant une continuation à cette histoire plutôt rigolote entre lui et moi. Je l'ai regardé marcher sous les immenses flocons de neige jusqu'à retourner à son auto, en me demandant si j'avais pris la bonne décision. J'ai eu quelques remords dont je me suis confessé et ça m'a donné une poussée dans le dos afin de continuer mon défi.
Puis, autre moment de faiblesse, vers le début du temps des fêtes, j'étais chez des amis. Un petit party en bonne et due forme avec alcool et musique. À un certain moment, je me suis retrouvée assise à califourchon sur le sofa avec mon chum, et à un moment probablement créé par l'abus d'alcool, mes pensées sont devenues très coquines.
J'ai glissé à l'oreille de mon copain que la blonde de son meilleur ami m'attirait beaucoup.. c'était la première fois en plus de 3 ans de relation que je lui balançais une phrase du genre. Il a pouffé de rire et je me suis sentie un peu mal de lui avoir dit ça. Je peux comprendre sa réaction par contre, puisqu'il n'a pas beaucoup de «cue» sur mes idées coquines. Je me sens parfois tellement gênée de lui raconter mes fantasmes puisqu'ils sont à mille lieux des siens. Alors qu'il préfère la sexualité se limitant à un homme et une femme qui ensemble, expérimente des trucs plus ou moins olé-olé, je suis du genre à n'avoir quasiment aucune fermeture d'esprit. Bien entendu, j'ai aussi des fantasmes plus «softs», mais je ne suis pas du genre à porter des oeillères et à ne me limiter à ce qui est socialement plus acceptable comme lui le fait. Parfois, je remarque que depuis que j'ai décidé d'accepter et de vivre à fond ma sexualité de façon quasi-anonyme sur les réseaux sociaux en .changeant avec des gens sensiblement pareils à moi, j'ai découvert une petite partie de moi qui n'avait plus envie de se cacher. Même si au fond, je ne suis pas prête du tout à faire mon coming-out de fille infidèle auprès de mes proches pour l'instant. Bien assez que ma mère soit au courant depuis le début.. bref.
Plus tard dans la soirée, alors que moi et elle dansions lascivement en chantant du karaoké, nous nous jouions dans les cheveux et j'ai eu une envie dangereuse de l'embrasser. Vodka et jus, ça donne souvent des idées pas tellement catholiques, vous savez.. mais juste au moment où nos regards se sont croisés suffisamment près pour tenter la chose, je me suis rappelé mon défi. Et j'ai tout fait pour ne pas briser ma promesse envers moi-même.
Mais dieu qu'elle était sexy avec ses jeans ajustés, sa camisole à paillettes et ses cheveux libres semi-bouclés. J'y repense et si j'avais pu, la première chose que j'aurais fait aurait été de lui embrasser la nuque tout en caressant son sein, passant la main sous sa camisole afin de sentir la chaleur de sa peau sur mon avant-bras. Elle portait un parfum plutôt floral qui ne me déplaisait pas et avait maquillé ses lèvres d'un joli gloss de couleur pêche, qui leur donnait de la brillance et du volume.
Le mois de décembre s'est terminé de façon presque facile. Beaucoup de travail, des partys qui s'enchaînaient de façon à ce que je ne puisse jamais profiter d'une soirée dans le confort de mon appartement, au chaud sous une doudou avec un bon film. Ce n'est pas que je n'aime pas mes amis et ma famille, mais quand tu ne dors pratiquement pas et que tu dois continuellement faire de la route, le moral et le confort en prend un coup. Et comme ils n'habitent pas la ville et ses environs, j'ai parcouru quelques 1500 kilomètres entre le 22 et le 31 décembre. Le soir venu, même mon chum n'avait pas envie de galipettes, en excellent point pour moi! ;)
Alors voilà! Nous sommes encore un peu trop tôt pour ça, mais je recueille des suggestions de défis pour décembre prochain. Mais par contre, cette année, aucune envie de devoir controler ma libido! Alors, plus aucune restriction et on s'en donne à coeur-joie!
Ce sera un temps de grandes ré-jouissances!
Là-dessus, bon dimanche à vous tous et toutes! Je vous reviens bientôt!
Mamz'elle J xx
Depuis 3 ans, je me fais un petit défi coquin en décembre. Cette année, je n'y ai pas fait exception, mais j'ai amené mon projet à une tournure différente..
Alors que l'an passé, je m'étais donné comme défi d'atteindre l'orgasme au minimum 2 fois par jour durant tout le mois de décembre, cette année, j'ai décidé de combattre ma libido et de m'abstenir à toutes relations sexuelles, avec mon copain ou non, durant les 31 jours de décembre. Ce fut une fin d'année plutôt difficile, mais heureusement je n'avais pas inclus le paramètre disant; aucun orgasme du tout. Donc, les puissantes jouissances que j'ai éprouvées furent à moi de moi.
Comme j'ai un caractère plutôt fort et que j'ai beaucoup de persévérance face à ce genre de situations où je peux aller jusqu'au bout de moi-même, repoussant mes limites et faisant fi de mon désir grandissant pour la gent masculine, j'ai réussi quand même à atteindre le premier janvier tout en étant tout à fait intouchée en un mois entier.
Puis, autre moment de faiblesse, vers le début du temps des fêtes, j'étais chez des amis. Un petit party en bonne et due forme avec alcool et musique. À un certain moment, je me suis retrouvée assise à califourchon sur le sofa avec mon chum, et à un moment probablement créé par l'abus d'alcool, mes pensées sont devenues très coquines.J'ai glissé à l'oreille de mon copain que la blonde de son meilleur ami m'attirait beaucoup.. c'était la première fois en plus de 3 ans de relation que je lui balançais une phrase du genre. Il a pouffé de rire et je me suis sentie un peu mal de lui avoir dit ça. Je peux comprendre sa réaction par contre, puisqu'il n'a pas beaucoup de «cue» sur mes idées coquines. Je me sens parfois tellement gênée de lui raconter mes fantasmes puisqu'ils sont à mille lieux des siens. Alors qu'il préfère la sexualité se limitant à un homme et une femme qui ensemble, expérimente des trucs plus ou moins olé-olé, je suis du genre à n'avoir quasiment aucune fermeture d'esprit. Bien entendu, j'ai aussi des fantasmes plus «softs», mais je ne suis pas du genre à porter des oeillères et à ne me limiter à ce qui est socialement plus acceptable comme lui le fait. Parfois, je remarque que depuis que j'ai décidé d'accepter et de vivre à fond ma sexualité de façon quasi-anonyme sur les réseaux sociaux en .changeant avec des gens sensiblement pareils à moi, j'ai découvert une petite partie de moi qui n'avait plus envie de se cacher. Même si au fond, je ne suis pas prête du tout à faire mon coming-out de fille infidèle auprès de mes proches pour l'instant. Bien assez que ma mère soit au courant depuis le début.. bref.
Plus tard dans la soirée, alors que moi et elle dansions lascivement en chantant du karaoké, nous nous jouions dans les cheveux et j'ai eu une envie dangereuse de l'embrasser. Vodka et jus, ça donne souvent des idées pas tellement catholiques, vous savez.. mais juste au moment où nos regards se sont croisés suffisamment près pour tenter la chose, je me suis rappelé mon défi. Et j'ai tout fait pour ne pas briser ma promesse envers moi-même.
Mais dieu qu'elle était sexy avec ses jeans ajustés, sa camisole à paillettes et ses cheveux libres semi-bouclés. J'y repense et si j'avais pu, la première chose que j'aurais fait aurait été de lui embrasser la nuque tout en caressant son sein, passant la main sous sa camisole afin de sentir la chaleur de sa peau sur mon avant-bras. Elle portait un parfum plutôt floral qui ne me déplaisait pas et avait maquillé ses lèvres d'un joli gloss de couleur pêche, qui leur donnait de la brillance et du volume.
Le mois de décembre s'est terminé de façon presque facile. Beaucoup de travail, des partys qui s'enchaînaient de façon à ce que je ne puisse jamais profiter d'une soirée dans le confort de mon appartement, au chaud sous une doudou avec un bon film. Ce n'est pas que je n'aime pas mes amis et ma famille, mais quand tu ne dors pratiquement pas et que tu dois continuellement faire de la route, le moral et le confort en prend un coup. Et comme ils n'habitent pas la ville et ses environs, j'ai parcouru quelques 1500 kilomètres entre le 22 et le 31 décembre. Le soir venu, même mon chum n'avait pas envie de galipettes, en excellent point pour moi! ;)
Alors voilà! Nous sommes encore un peu trop tôt pour ça, mais je recueille des suggestions de défis pour décembre prochain. Mais par contre, cette année, aucune envie de devoir controler ma libido! Alors, plus aucune restriction et on s'en donne à coeur-joie!
Ce sera un temps de grandes ré-jouissances!
Là-dessus, bon dimanche à vous tous et toutes! Je vous reviens bientôt!
Mamz'elle J xx
10.11.2012
Ma soirée plus que coquine avec Mariposa et Adam, partie 2
Mariposa propose de goûter aux macarons que je leur ai offert. Adam me
fait choisir celui que je veux goûter. Je choisis celui au citron. Il le prend,
me regarde droit dans les yeux et l'approche de mes lèvres en soutenant mon
regard. Je croque dans la petite confiserie en le fixant et il s'approche de
moi pour m'embrasser. Il grand frisson parcoure mon corps. C'est à cet instant
que je réalise que je viens de m'embarquer dans une soirée plus coquine que je
ne le croyais.
***
Les secondes passent et je souhaite qu'il porte sa queue à ma bouche.
Mais… sur le coup, je suis encore tellement surprise de ce qui arrive que je
crois que nous en resterons là. Puis, alors que je prends une autre bouchée de
douceur au citron, c'est Mariposa qui approche ses lèvres des miennes,
prétextant vouloir goûter à mon macaron. Je fige, mais je réponds au baiser. Nos
langues se caressent, nos bouches d'apprivoisent. Ma main glisse furtivement
sur son épaule, puis sous le tissu vaporeux de son déshabillé. Mes doigts
agrippe la derrière de son cou, l'attire encore un peu plus vers moi. Son
baiser est délicieux, doux, rassurant. Je me sens vraiment excitée et
privilégiée. Je me rends compte que ce n'est pas un simple hasard.. mais à quel
point ce n’en est pas un?
Les deux amants viennent me rejoindre sur le lit. Alors que je défais les
boutons de mon chemisier en fixant Adam dans les yeux, j'entends Mariposa gémir
un peu. Je suis paralysée par ce regard, ces yeux puissants et foudroyant, son
attitude toujours très dominant et fier. J'essaie de contenir mon excitation de
sauter sur lui, mais je n'ai pas à attendre longtemps avant de recevoir mon
traitement de faveur.
Plus tard, alors que Mariposa en est à déshabiller Adam, je suis à genoux sur
le lit. Son joli cul est là, juste devant moi et j'ai vraiment envie d'elle. Je
lui caresse doucement les fesses alors qu'elle a la bouche pleine de la queue
d'Adam. Ma main se rend à sa chatte trempée et je me surprends à aimer ce que
j'y découvre. Bientôt, je prends confiance à mesure que ses gémissements se
font puissants, et je me laisse aller un peu plus. Je lui caresse le clito du
bout du doigt, pendant que je pétrie ses hanches. Elle a la peau douce, son
parfum a pris une odeur différente. Alors qu'elle se relève pour enlever sa
culotte, nos yeux se croisent. Ma seule question: «Ça fait combien de temps que
c'est planifié tout ça?»
Et, sa réponse qui me surprend et me choque au point de me faire m'arrêter un
instant: «Ma chérie, ça fait un an que j'en ai envie..» Je suis assommée.
Littéralement.
À partir de ce moment, je me souviens de bribes très clairement, mais les
détails se perdent dans mes souvenirs. Peut-être qu'elle pourrait me rafraîchir
la mémoire. Je ne me souviens pas comment j'ai été délestée de mon
soutien-gorge super difficile à détacher, ni qui m'a donné mon premier orgasme.
Je ne me souviens pas non plus comment Mariposa et Adam se sont retrouvés nus,
ni s'ils se sont entendus sur un plan d'attaque. Je me souviens de paroles
dites à mon sujet. Je me souviens très bien qu'Adam m'ait baisé la gorge
jusqu'à m'en étouffer, qu’il ait aimé que je sois à sa merci. Et de mon côté, je
lui en demandais toujours plus. Je me souviens du moment où il est venu
s'insérer dans ma bouche alors que j'étais sur le dos et qu'il m'empêchait de
me relever ou de respirer. Je me souviens de la langue de Mariposa sur ma
chatte alors qu'Adam nous regardait, assis dans la pénombre sur le bord de la
vitrine, admirant la vue. Alors qu'elle lui a demandé s'il profitait du
spectacle, je lui ai demandé si c'était se première fois à trois. Après qu'il
ait répondu par l'affirmative, je lui ai laissé savoir que ça l'était pour moi
aussi.. et un clin d'oeil plus tard, nous étions elle et moi à genou l'une
devant l'autre à s'embrasser et à se caresser. Je me souviens également de
Mariposa couchée sur le dos, du goût de sa mouille sur ma bouche avide de sa
chatte, de ma langue qui explore chaque coin de son entre-jambe, je me souviens
du bruit qui sort de sa petite bouche lorsqu'elle se tord de plaisir et que je
la retiens au lit pour poursuivre sur ma lancée. Je me souviens de sa main dans
mes cheveux, alors qu’elle se tortille de plaisir et que je la retiens au lit d’une
main, la condamnant à absorber ce que je lui donnais de langue. Je serais
restée là pendant des heures à la bouffer, à l'écouter jouir, à entendre ses
plaintes aiguës et ses supplications de ne pas arrêter quand je poussais
deux doigts dans sa chatte serrée et ruisselante.
Je me souviens de lui avoir léché la fente, d'être remontée à son cul et d'y
avoir inséré un doigt, alors que mon autre main s'occupait toujours de sa
chatte. Elle était à quatre pattes, à sucer Adam qui lui était à genoux sur le
lit. Il me regardait faire. Je me souviens l'avoir entendu me lancer «Mange lui
bien le cul petite salope».
Je me souviens de la fierté ressentie à chaque fois que je la sentais se
crisper autour de mes phalanges. Je me souviens avoir senti mes doigts se
toucher à travers la paroi qui sépare sa chatte et son cul parfait. Je me
souviens de Mariposa assise sur le sofa avec sa coupe de bulles, me regardant
me battre avec Adam, quand il m'a agrippé par les cheveux pour me pousser sur
le pied du lit. Quand il pétrissait ma poitrine se ma forte main, et tenant ma
gorge de l'autre. J'adorais lui lancer des défis tout bas, que lui seul pouvait
entendre. «Baise ma bouche.» «Prend ma chatte» «Serre ma gorge. Plus fort.» «Je
veux être votre petite pute pour la nuit» Je me souviens de son sourire, de son
regard qui avait très envie de ce «challenge» Je me souviens de son parfum
masculin, quand il embrassait mon cou. Je me souviens qu'il s'est laissé faire
quand j'ai eu envie de lécher son petit trou à lui aussi.. Je l'ai senti
s'insérer en moi et me prendre par les hanches pour mieux me défoncer. Je me
souviens l'avoir senti me tourner sur le dos, la tête au pied du lit, pour me
doigter. 3 de ses doigts sont entrés en moi et il s'est mis à me faire juter
sur les draps blancs de l'hôtel. Il a alors lancé à notre complice «Vient voir
Mariposa, elle est tellement mouillée..humm!» J'en oublies tellement.. sous le
coup de l'émotion, je me suis laissée emporter.
Notre homme s'est couché sur le lit, et nous nous sommes occupées de lui. Alors
que j'embrassais ses lèvres, caressait son cou, son torse, ses cheveux,
Mariposa le prenait dans sa bouche avec passion et vigueur. Ses lèvres
couvraient parfaitement la forme de son membre gonflé, coulissant doucement,
puis plus rapidement sur le sexe d’Adam. Puis, ce fut mon tour.. et elle à nouveau jusqu'à ce qu'on soit toutes deux sur son pieu bien droit, bien excité.. Il a joui sur la main de la Belle, en caressant mes fesses de sa main droite alors que je lui passais les ongles sur le torse délicatement en l’embrassant...
Nous avons pris une pause. Couchée sur le lit, je prenais un peu plus
conscience de ce qui venait de se passer. Un peu après, j'étais toujours
couchée sur le lit, la tête sur le torse d'Adam alors qu'il a mis ma main sur
sa queue. Je ne pouvais m'empêcher de malaxer ce sexe à travers son
sous-vêtement ligné. Il prenait une envergure intéressante sous les caresses
que je lui proférais et j'entendais son souffle s'accélérer. J'aimais avoir le contrôle de son corps. Il
était tellement fatigué le pauvre... plus il semblait vouloir dormir, plus
s'agitait en moi cette envie qu'il me baise mais alors là, violemment et
bestialement. Quand il a tiré mes cheveux et a poussé mon visage sur son sexe,
j'ai sorti les griffes et sans le vouloir, lui ai atteint le dos, les bras, les
cuisses.. il a fait de même sur ma main, qui saignait un peu du moins, assez
pour tacher les draps. J'aimais voir ressortir son côté dominant, mais ça ne
dura pas longtemps.. «J'ai pas envie de me battre.. mais j'adore être dans de
ta bouche.»
Je me fais rarement prier pour sucer une queue. Rarement.
J'ai donc posé mes lèvres sur ses couilles, en faisant coulisser ma main sur
son sexe. Ma langue tournoyait autour de son gland alors que je lui massais les
balles délicatement. Mariposa nous a lancé «Vous donnez un méchant bon show vu
d'ici, c'est très excitant» J'ai été la seule à ne pas être à l'écart, toujours
affairée sur le sexe d'un de mes deux compagnons de jeu. (Black Out) J'ai
un trou de mémoire à partir de cet instant.
Mais quand j'ai repris mes esprits, il était environ 9h30 le samedi matin. Nous étions tous les trois couchés dans le grand lit blanc, dormions comme des enfants. Adam fut le premier à se réveiller et j'ai repris mes vêtements à ce moment. Quand il est sorti de la salle de bain, j'avais déja enfilé mes jeans et remis ma chemise. J'étais plus que surprise de me retrouver dans leur chambre au petit matin, comme si la nuit que nous venions de passer à trois n'avait été qu'un fabuleux rêve, qu'un fantasme réalisé avec deux êtres exceptionnels.
J'ai repris le chemin de la maison après quelques aurevoirs, les salutations et les politesses faites. Je me sentais fatiguée, vidée mais sur un nuage de bonheur. J'ai cancellé mes plans pour la journée. Mine de rien, je n'arrivais pas à réaliser que j'avais réalisé le «threesome» que plusieurs m'envieraient en vous racontant cette histoire.
Mais quand j'ai repris mes esprits, il était environ 9h30 le samedi matin. Nous étions tous les trois couchés dans le grand lit blanc, dormions comme des enfants. Adam fut le premier à se réveiller et j'ai repris mes vêtements à ce moment. Quand il est sorti de la salle de bain, j'avais déja enfilé mes jeans et remis ma chemise. J'étais plus que surprise de me retrouver dans leur chambre au petit matin, comme si la nuit que nous venions de passer à trois n'avait été qu'un fabuleux rêve, qu'un fantasme réalisé avec deux êtres exceptionnels.
J'ai repris le chemin de la maison après quelques aurevoirs, les salutations et les politesses faites. Je me sentais fatiguée, vidée mais sur un nuage de bonheur. J'ai cancellé mes plans pour la journée. Mine de rien, je n'arrivais pas à réaliser que j'avais réalisé le «threesome» que plusieurs m'envieraient en vous racontant cette histoire.
Mariposa chérie, tu m'aides à me souvenir du reste?
Mamz'elle J xx.
Ma soirée plus que coquine avec Mariposa et Adam, partie 1
Mariposa m'écrit il y a quelques temps qu'elle sera à Québec dans deux semaines et qu'elle aimerait m'y voir. Elle sera dans ma ville avec son Adam, à l'hôtel et y passera le weekend. Je lui promets de faire tout en mon possible, et déjà, j’envoie un courriel à mon patron pour vérifier la possibilité de me libérer pour une soirée en lui laissant la tâche de travail sur les bras pour une bonne cause.. Je sais me montrer convaincante il faut croire!
Au fil des jours, j'ai l'occasion d'établir un contact avec Adam, de discuter un peu avec lui et on s'entend bien. Nous en arrivons à nous poser des questions mutuelles et un soir, peu de temps avant que nous nous rencontrions à l'occasion de sa venue dans la Vieille-Capitale, nous avons une conversation qui m'a piquée un peu... je voulais connaître les informations qu'il avait reçu de moi, savoir s'il avait lu mon blogue, s'il savait un peu comment je vivais ma vie de jeune femme volage et tout mais surtout, comment sa maîtresse parlait de moi. Après tout, je n’avais jamais cherché à savoir qui était Adam et en contrepartie, je ne connaissais absolument pas son identité. Ce soir-là, en pleine discussion, il m'avait sorti un truc comme: «Mariposa, elle me dit qu'elle veut absolument qu'on te voit quand nous serons à Québec.. elle te trouve brillante, sympathique et stimulante.. et très jolie.»
Ça m'a fait une fleur je dois vous dire, parce que de mon côté, depuis ma rencontre avec elle, je ne cesse de penser qu'elle a le charisme et la «drive» d'une femme qui ne laisse personne indifférent et ça m'a toujours beaucoup plu chez elle. Mariposa est ce genre de petit bout de femme avec un soleil au visage, les yeux toujours brillants et ce sourire toujours coquin. Mais en même temps, elle a la grandeur d’âme d’une grande dame et ce côté humain qui fait un peu son charme. Depuis la première fois où je l’ai rencontrée, j’ai toujours été un peu intimidée par son énergie et son audace, par sa prestance et sa beauté.
Ses histoires ont été ma source d'inspiration et ma motivation à écrire un blogue à mon tour et j'ai toujours pu compter sur elle dans mes moments plus difficiles. Je l'adore vraiment. Bref. Retournons à l’histoire.
Le soir venu, j'ai fini le travail plus tôt que prévu. C'est les avantages de la gestion! Je voulais me laisser le temps de me rendre chez-moi et de me préparer un peu.
À mon arrivée du travail, j'ai pris ma douche et ai choisi mes vêtements. Tout en me préparant, je texte Adam qui me dit qu'il relaxe dans le bain pendant que Mariposa est partie déambuler sur la rue commerciale du St-Roch. On parle de la chambre et du resto choisi. Je me suis coiffée très légèrement, les cheveux libres et frisés, maquillée naturellement, mais les yeux mis en valeur par un fard doré. J'ai mis la main sur un jean foncé et une chemise noire en chiffon. J'ai choisi mon plus beau soutien-gorge et l'ai enfilé sous ma chemise, sans plus. Mes escarpins vertigineux noirs en cuir, mon manteau noir mi-long et mes 3 colliers de perles brillantes sont mis. Je quitte avec une boite de macarons et une bouteille de Chablis. On m'attend pour l'apéro à la chambre.
L'hôtel est à peine 2 minutes de marche sous la pluie. Arrivée dans le hall, je re-texte Adam pour l'avertir de mon arrivée prochaine. Tout au long de mon trajet d’ascenseur d’environ 45 secondes, je me demande de quoi aura l’air la soirée. On ne se cachera pas que je me retrouve au milieu d’un nouveau couple illégitime, en weekend d’amoureux à Québec et puis bon, je vous épargne les détails. J’avais peut-être un peu peur de me sentir de trop ou encore de me pas être dans mon élément.
Je monte à l'étage de leur chambre et je trouve le bon numéro. Je reste là, devant la chambre pendant 3 ou 4 minutes, me demandant si je dois cogner ou repartir, laissant les victuailles sur le pas de la porte.. je suis passée à un cheveu de me désister, mais je me dis que personne ne me retient si jamais je ne m'y sens pas à mon aise. Et puis, de quoi j’aurais l’air. Je ne vois vraiment pas quelle raison j’aurais pu donner pour m’enfuir ainsi!.
Je me décide. Je cogne et quelques secondes plus tard, un bel homme brun
aux yeux verts vient m'ouvrir. Je fige. C’est le bôôôô Adam dont Mariposa me
vante les mérites depuis deux ou trois éternités!
Ça fait 3 semaines qu'on se connait par la voie du Web, j'avais vu quelques photos, mais je ne l'imaginais pas à la hauteur de la réalité. Il est à craquer, souriant, à une allure décontractée mais une tenue qui lui va à merveille. En me penchant pour les embrassades de première rencontre, je sens son parfum hyper masculin qui me donne une bouffée d’hormones. Ok, Jade, on respire. Je remarque qu'il a tenu parole et porte la chemise de couleur que je lui avais imposé. Puis, d'un coup d'oeil furtif, je remarque également les boutons de manchette. Ça y est. Je suis déja comblée...
Mais je n'ai pas encore salué Mariposa!
Je l'entends crier mon nom. Elle est assise sur le lit en lingerie, en train d'enfiler ses bas auto-fixant et se lève d'un bond. Elle me lance: «Je suis encore à moitié nue, un peu plus habillée que la dernière fois par contre!» On se fait la bise, je suis heureuse qu'elle m'ait invitée. J'avais raconté à Adam deux jours avant qu'elle m'avait accueillis pratiquement nue la dernière fois. Il n’avait pas été surpris disons, la connaissant assez bien pour deviner ça à sa personnalité flamboyante!
Ça fait 3 semaines qu'on se connait par la voie du Web, j'avais vu quelques photos, mais je ne l'imaginais pas à la hauteur de la réalité. Il est à craquer, souriant, à une allure décontractée mais une tenue qui lui va à merveille. En me penchant pour les embrassades de première rencontre, je sens son parfum hyper masculin qui me donne une bouffée d’hormones. Ok, Jade, on respire. Je remarque qu'il a tenu parole et porte la chemise de couleur que je lui avais imposé. Puis, d'un coup d'oeil furtif, je remarque également les boutons de manchette. Ça y est. Je suis déja comblée...
Mais je n'ai pas encore salué Mariposa!
Je l'entends crier mon nom. Elle est assise sur le lit en lingerie, en train d'enfiler ses bas auto-fixant et se lève d'un bond. Elle me lance: «Je suis encore à moitié nue, un peu plus habillée que la dernière fois par contre!» On se fait la bise, je suis heureuse qu'elle m'ait invitée. J'avais raconté à Adam deux jours avant qu'elle m'avait accueillis pratiquement nue la dernière fois. Il n’avait pas été surpris disons, la connaissant assez bien pour deviner ça à sa personnalité flamboyante!
J'entre et vais voir la vue. C'est la première fois que je me retrouve
sur cette face de l'hôtel. Adam me dit qu'il a été très impressionné par le
coucher de soleil sur la ville lors de leur arrivée. Il me dit aussi qu’il
avait déjà logé à cet hôtel à son ouverture et qu’il aimait bien le coin. C'est
joli, avec les lampadaires et les rues illuminées en bas. Pendant que Mariposa
se vêt de sa superbe jupe noire et de son chemisier à papillons, Adam fait
jouer de la musique avec son Mac. Mariposa me fait part de ses achats chez
Urban Outfitters, deux livres aux sujets plutôt comique dont le «Comment se
faire baiser dans se faire baiser». Lisant quelques extraits, nous rions de bon
cœur et écoutons attentivement son clin d’œil «Ce que boit chacun des types de
filles suivant dans les bars».
Monsieur débouche une bouteille de blanc, m'offre un verre et s’assoit auprès de moi. Nous jasons, moi et Mariposa de ses amants, des miens et discutons quand un garçon de chambre se pointe. Les bla-blas continuent, les potins aussi. J'apprends une foule de choses sur des gens que je ne connais même pas, des amis qu’ont en commun les deux tourteraux! Nous décidons de descendre souper au restaurant que j'avais réservé. J'ai à peine un verre de vin de bu que mes souliers me font déjà perdre l'équilibre. Je mets ça sur le compte de mon inexpérience en talons et des craques de trottoir, avec visiblement très peu de crédibilité. Nous arrivons au restaurant. Ça fait déjà quelques mois que j’ai envie de faire découvrir ce resto à ma copine et durant la semaine, les deux amants ont eu l’occasion de feuilleter le menu donc, ils savent à quoi s’attendre.
Nous entrons, nous asseyons - moi en face du couple- et commençons à nous poser des questions. Mariposa est rayonnante et a l'air à l'aise et parfaitement heureuse. De son côté, Adam a un petit air gêné, ne parle pas beaucoup mais observe.. plus je le regarde, plus je le trouve séduisant. Bientôt, je choisis de ne plus regarder que Mariposa et je n’en suis pas triste!
Le serveur nous amène les menus, Adam commande des edamames - fêves de soya cuites à la vapeur- pour la mise en bouche, une bouteille de blanc et nous parcourons le menu avec délectation. Le choix des entrées se fait rapidement; tartare de canard, thon rouge en tataki et tempura de patates douces sont nos choix. Mariposa arrête sa sélection du plat principal sur du canard juste après que j’aie commencé à en vanter les mérites. Adam choisit le Surf and Turf et moi le Tao. Nous nous promettons de piger dans les assiettes des autres pour goûter un peu!
Nous attendons nos entrées en jasant de leur première rencontre, en mangeant des edamames et en buvant le vin. Avant même avoir reçu mon plat principal, je sens déjà mon taux d'alcool grimper en flèche. Puis, je réalise qu’avec la journée de fou que je viens d’avoir, j’avais rien avalé depuis 5h45 le matin. Oups. Voilà le pourquoi…
Tout au long du repas, j'apprends à découvrir mes deux complices de la soirée par les anecdotes racontées par Mariposa et «Vincent Bolduc». J'ai droit à des potins sortis tout droit du lit de Mariposa concernant 3 ou 4 de ses amants, passant de leur fétichisme à leur «fail». Je ris comme une folle. On niaise sur les ressemblances physiques que nous avons avec des artistes connus, les tourtereaux se chicanent sur leurs opinions politiques. Nous nous partageons nos bouchées. Adam me fait goûter à son thon de la Gaspésie, en approchant sa fourchette de ma bouche. Je veux fondre. Je n'ai jamais trop aimé le thon de toutes façons, mais je ne lui dirai certainement pas. J'ai droit à une séance d'analyse de boutons de manchettes.. et à une drôle de réaction d'Adam qui comprend mal pourquoi je prends des amants de 38 ans et plus ET ma passion pour la soumission. J'ai visiblement des explications à fournir.
Monsieur débouche une bouteille de blanc, m'offre un verre et s’assoit auprès de moi. Nous jasons, moi et Mariposa de ses amants, des miens et discutons quand un garçon de chambre se pointe. Les bla-blas continuent, les potins aussi. J'apprends une foule de choses sur des gens que je ne connais même pas, des amis qu’ont en commun les deux tourteraux! Nous décidons de descendre souper au restaurant que j'avais réservé. J'ai à peine un verre de vin de bu que mes souliers me font déjà perdre l'équilibre. Je mets ça sur le compte de mon inexpérience en talons et des craques de trottoir, avec visiblement très peu de crédibilité. Nous arrivons au restaurant. Ça fait déjà quelques mois que j’ai envie de faire découvrir ce resto à ma copine et durant la semaine, les deux amants ont eu l’occasion de feuilleter le menu donc, ils savent à quoi s’attendre.
Nous entrons, nous asseyons - moi en face du couple- et commençons à nous poser des questions. Mariposa est rayonnante et a l'air à l'aise et parfaitement heureuse. De son côté, Adam a un petit air gêné, ne parle pas beaucoup mais observe.. plus je le regarde, plus je le trouve séduisant. Bientôt, je choisis de ne plus regarder que Mariposa et je n’en suis pas triste!
Le serveur nous amène les menus, Adam commande des edamames - fêves de soya cuites à la vapeur- pour la mise en bouche, une bouteille de blanc et nous parcourons le menu avec délectation. Le choix des entrées se fait rapidement; tartare de canard, thon rouge en tataki et tempura de patates douces sont nos choix. Mariposa arrête sa sélection du plat principal sur du canard juste après que j’aie commencé à en vanter les mérites. Adam choisit le Surf and Turf et moi le Tao. Nous nous promettons de piger dans les assiettes des autres pour goûter un peu!
Nous attendons nos entrées en jasant de leur première rencontre, en mangeant des edamames et en buvant le vin. Avant même avoir reçu mon plat principal, je sens déjà mon taux d'alcool grimper en flèche. Puis, je réalise qu’avec la journée de fou que je viens d’avoir, j’avais rien avalé depuis 5h45 le matin. Oups. Voilà le pourquoi…
Tout au long du repas, j'apprends à découvrir mes deux complices de la soirée par les anecdotes racontées par Mariposa et «Vincent Bolduc». J'ai droit à des potins sortis tout droit du lit de Mariposa concernant 3 ou 4 de ses amants, passant de leur fétichisme à leur «fail». Je ris comme une folle. On niaise sur les ressemblances physiques que nous avons avec des artistes connus, les tourtereaux se chicanent sur leurs opinions politiques. Nous nous partageons nos bouchées. Adam me fait goûter à son thon de la Gaspésie, en approchant sa fourchette de ma bouche. Je veux fondre. Je n'ai jamais trop aimé le thon de toutes façons, mais je ne lui dirai certainement pas. J'ai droit à une séance d'analyse de boutons de manchettes.. et à une drôle de réaction d'Adam qui comprend mal pourquoi je prends des amants de 38 ans et plus ET ma passion pour la soumission. J'ai visiblement des explications à fournir.
À la fin du repas, en parfait gentleman, il nous aide à enfiler nos manteaux et nous accompagne vers la chambre.
À cet instant, j'espère que mon taux d'alcoolémie ne m'empêche pas de marcher avec un tantinet minimal d'élégance. Je réussis à me rendre à la chambre. À mon arrivée, mes talons sont facultatifs et je fonce sur le petit sofa d'appoint d'où je regarde la ville. J'ai la tête qui tourne un peu. Adam ouvre une bouteille de bulles. J'accepte le verre. Au point où j'en suis.
Mariposa se met à l'aise et saute dans son mignon ensemble sexy Dolce&Gabbana et revêt sa robe de chambre noire. Elle est rayonnante. Ce qui me surprend, c'est que j'ai très envie de la regarder, mais j'ose que par petits coups d'oeil subtils.
Au moment d’écrire ces lignes, j'en ai perdu un bout. J’ai par contre des souvenirs clairs, distincts et suaves, restés gravés en ma mémoire..
Je me souviens m'être approchée de la tête de lit pour qu'Adam remplisse mon verre de bulles. Je me surprends à jouer avec ses boutons de manchette alors que son nez s'approche de mes cheveux dans lequel il respire. Moi, je suis obnubilée par ses bijoux aux teintes lilas et bleutées.
Mariposa propose de goûter aux macarons que je leur ai offert. Adam me fait choisir celui que je veux goûter. Je choisis celui au citron. Il le prend, me regarde droit dans les yeux et l'approche de mes lèvres en soutenant mon regard. Je croque dans la petite confiserie en le fixant et il s'approche de moi pour m'embrasser. Il grand frisson parcoure mon corps. C'est à cet instant que je réalise que je viens de m'embarquer dans une soirée plus coquine que je ne le croyais...
à suivre
9.17.2012
Un soir de premières ou Comment se sentir comme une débutante pendant tout une soirée... Partie 2 de 3
On rembarque dans la voiture. Sur le chemin de l'aller vers Longueuil, je me fais bien silencieuse. Je ne sais pas ce qui s'en vient et je déteste les surprises. J'anticipe le moment où j'aurai à faire face à la prochaine «activité». Le Pont Jacques-Cartier est long. Mais, peu après la traversée, Laigle s'arrête devant un édifice où je peux lire Salon Fantaisies. Ok, c'est réel, c'est maintenant.
Nous en avions parlé souvent, j'avais fait mention de ma curiosité à l'égard de ce genre d'endroits. Arrivés dans le hall d'entrée, Laigle, qui semblait visiblement plus habitué au fonctionnement que moi, part spontanément vers la réceptionniste et demande si quelqu'un peut nous recevoir. Nous avons deux filles de disponibles, mais l'une des deux n'a pas de photo alors, la demoiselle nous propose de nous installer dans la salle et les deux masseuses viendront se présenter. Nous devrons choisir laquelle nous voulons. Les présentations se font rapides et dénudées, à peine une poignée de main et un prénom. Puis, je choisis la première des deux.
Une blonde plantureuse, yeux bruns-dorés et lèvres pulpeuses. La taille fine et de belles jambes, le tout servi sur des sandales démesurées. Le physique de l'emploi, quoi. Son nom; Cynthia.
Nous avons pris nos douches, j'ai fait tomber le réservoir de savon dans un instant de nervosité. Les douches prises, nous nous sommes séchés rapidement et elle a fait son entrée. J'ai dû rougir de gêne quand elle s'est présentée à nous dans son costume d'Ève. Après ses brèves mais très précises explications, nous sommes passés dans le spa. Pour nous mettre à l'aise, elle nous posait des questions.
À moi pour débuter:
«T'aimes les filles?
- Euh.. oui sûrement..en fait, je sais pas. Je découvre là. (rire nerveux)
- Vous avez déja fait un trip à trois?
- Non.
- Ça fait longtemps que vous êtes ensemble?
(Laigle; Quelques années. En fait, elle a ce fantasme-là, mais jamais essayé encore.)
(Moi) Je me sens vraiment comme une débutante qui découvre la vie ce soir.
Et sur cette confessions, elle s'est approché de moi avec un regard de feu et m'a dit;
Je vais te faire aimer les femmes..
Elle s'est donc levée un peu dans le spa. J'étais calée dans mon siège avec un regard à la limite de la curiosité et de la peur. À son toucher, je me suis grandement détendue. Elle passait ses mains sur mes cuisses alors qu'elle embrassait mon cou, me mordillait l'oreille et laissait ses immense seins se frotter sur les miens.. Elle me caressait les seins, titillait mes mamelons tellement durcis. Nos bouches se sont rapprochées.. Je regardais mon amant du coin de l'oeil qui avait un sourire aux lèvres indescriptible.. Je passais mes mains de ses épaules à sa poitrine intrigante. J'aimais sentir la douceur de sa peau sous la mince couche d'eau qui cherchait à perler jusqu'à couler sur le reste de son corps. J’agrippais ses cheveux et léchais ses seins. Après quelques minutes de caresses, elle nous a proposé de passer au massage. Je fus la première à profiter des mains de cette jeune femme au corps excitant et invitant. Laigle et elle ont déversé plusieurs gouttes d'huile partout sur mon corps, puis se sont entendus pour qu'il masse le bas de mon corps et elle le haut. J'ai véritablement aimé sentir leurs 4 mains sur ma peau. Cynthia a commencé un massage plus en profondeur avant de s'attarder un peu plus sur l'intérieur de mes cuisses. Sans jamais s'infiltrer jusqu'à ma chatte, elle contournait si bien mes lèvres inondées de plaisir, l'arrière de mes jambes et mes fesses. Laigle me chuchotait de relaxer à l'oreille. J'aurais volontiers passé bien plus d'une heure avec leurs doigts parcourant mon épiderme sous une couche d'huile. Puis, je me suis retournée et ils ont inversé les positions. Ça me prit que quelques instants avant que mon amant commence à titilles mon clitoris entre mes lèvres ouvertes. Tout dur et terriblement réceptif, le plaisir s'est accentué grandement pendant que notre complice caressait mes seins du bout de ses ongles. Je l'entendais geindre dans mon oreille et Laigle a inséré deux doigts en moi. J'ai pensé défaillir mais j'avais un petit malaise, une retenue. Après coup, je me dis que j'aurais dont du profiter un peu plus de ce moment.. je sais que le fait que je vivais pour la première fois cette scène a joué en ma défaveur, côté «laisser-aller».. mais j'ai tout de même gardé d'excellents souvenirs.
Puis, Cynthia a proposé que l'on masse Laigle elle et moi. Il a plutôt réfuter en lui demandant si on pouvait, nous, la masser, elle. C'est avec surprise qu'elle a accepté. Couchée sur le dos, nous nous sommes occupés d'elle, l'atmosphère s'est détendue à son toucher. J'avais la chance de passer mes mains sur ce corps nu devant moi, qui mettait mes sens en éveil. Je la regardais avec envie mais aussi avec désir. J'ai caressé ses fesses, ses cuisses, ses épaules comme si j'avais à prendre soin d'une petite poupée. Je me sentais délicate et j'avais des mouvements doux et fluides. Quand elle s'est retournée, ce fut le coup de grâce. Laigle empoignait ses seins à pleines mains alors que je laissais glisser mes mains sur son ventre. Je devais avoir un sourire à 1000$ dans le visage. Laigle est passé sous nos caresses aussi. C'était vraiment un super moment. À un moment, Cynthia nous a proposé de rester un peu seuls, un petit dix minutes...
Laigle m'a fait m'allonger sur la table de massage et a en un instant inséré un doigt en moi tout en léchant ma chatte. C'est à ce moment que j'avais le plus envie de jouir.
Nous avons pris nos douches à nouveau. Mon amant m'a appris comment faire disparaître toute trace d'huile. Nous nous sommes vêtus et sommes partis.
En fait, quand Laigle m'a demandé à la suite de notre moment avec Cynthia si je me sentais bien, je lui ai répondu que ça avait duré une heure et que j'avais été totalement à l'aise que les 10 dernières minutes..
Un moment encore plus salace et coquin était à venir. Un moment plus qu'inoubliable, excitant et jouissif à souhait. ;)
Nous en avions parlé souvent, j'avais fait mention de ma curiosité à l'égard de ce genre d'endroits. Arrivés dans le hall d'entrée, Laigle, qui semblait visiblement plus habitué au fonctionnement que moi, part spontanément vers la réceptionniste et demande si quelqu'un peut nous recevoir. Nous avons deux filles de disponibles, mais l'une des deux n'a pas de photo alors, la demoiselle nous propose de nous installer dans la salle et les deux masseuses viendront se présenter. Nous devrons choisir laquelle nous voulons. Les présentations se font rapides et dénudées, à peine une poignée de main et un prénom. Puis, je choisis la première des deux.
Une blonde plantureuse, yeux bruns-dorés et lèvres pulpeuses. La taille fine et de belles jambes, le tout servi sur des sandales démesurées. Le physique de l'emploi, quoi. Son nom; Cynthia.
Nous avons pris nos douches, j'ai fait tomber le réservoir de savon dans un instant de nervosité. Les douches prises, nous nous sommes séchés rapidement et elle a fait son entrée. J'ai dû rougir de gêne quand elle s'est présentée à nous dans son costume d'Ève. Après ses brèves mais très précises explications, nous sommes passés dans le spa. Pour nous mettre à l'aise, elle nous posait des questions.
À moi pour débuter:
«T'aimes les filles?
- Euh.. oui sûrement..en fait, je sais pas. Je découvre là. (rire nerveux)
- Vous avez déja fait un trip à trois?
- Non.
- Ça fait longtemps que vous êtes ensemble?
(Laigle; Quelques années. En fait, elle a ce fantasme-là, mais jamais essayé encore.)
(Moi) Je me sens vraiment comme une débutante qui découvre la vie ce soir.
Et sur cette confessions, elle s'est approché de moi avec un regard de feu et m'a dit;
Je vais te faire aimer les femmes..
Elle s'est donc levée un peu dans le spa. J'étais calée dans mon siège avec un regard à la limite de la curiosité et de la peur. À son toucher, je me suis grandement détendue. Elle passait ses mains sur mes cuisses alors qu'elle embrassait mon cou, me mordillait l'oreille et laissait ses immense seins se frotter sur les miens.. Elle me caressait les seins, titillait mes mamelons tellement durcis. Nos bouches se sont rapprochées.. Je regardais mon amant du coin de l'oeil qui avait un sourire aux lèvres indescriptible.. Je passais mes mains de ses épaules à sa poitrine intrigante. J'aimais sentir la douceur de sa peau sous la mince couche d'eau qui cherchait à perler jusqu'à couler sur le reste de son corps. J’agrippais ses cheveux et léchais ses seins. Après quelques minutes de caresses, elle nous a proposé de passer au massage. Je fus la première à profiter des mains de cette jeune femme au corps excitant et invitant. Laigle et elle ont déversé plusieurs gouttes d'huile partout sur mon corps, puis se sont entendus pour qu'il masse le bas de mon corps et elle le haut. J'ai véritablement aimé sentir leurs 4 mains sur ma peau. Cynthia a commencé un massage plus en profondeur avant de s'attarder un peu plus sur l'intérieur de mes cuisses. Sans jamais s'infiltrer jusqu'à ma chatte, elle contournait si bien mes lèvres inondées de plaisir, l'arrière de mes jambes et mes fesses. Laigle me chuchotait de relaxer à l'oreille. J'aurais volontiers passé bien plus d'une heure avec leurs doigts parcourant mon épiderme sous une couche d'huile. Puis, je me suis retournée et ils ont inversé les positions. Ça me prit que quelques instants avant que mon amant commence à titilles mon clitoris entre mes lèvres ouvertes. Tout dur et terriblement réceptif, le plaisir s'est accentué grandement pendant que notre complice caressait mes seins du bout de ses ongles. Je l'entendais geindre dans mon oreille et Laigle a inséré deux doigts en moi. J'ai pensé défaillir mais j'avais un petit malaise, une retenue. Après coup, je me dis que j'aurais dont du profiter un peu plus de ce moment.. je sais que le fait que je vivais pour la première fois cette scène a joué en ma défaveur, côté «laisser-aller».. mais j'ai tout de même gardé d'excellents souvenirs.
Puis, Cynthia a proposé que l'on masse Laigle elle et moi. Il a plutôt réfuter en lui demandant si on pouvait, nous, la masser, elle. C'est avec surprise qu'elle a accepté. Couchée sur le dos, nous nous sommes occupés d'elle, l'atmosphère s'est détendue à son toucher. J'avais la chance de passer mes mains sur ce corps nu devant moi, qui mettait mes sens en éveil. Je la regardais avec envie mais aussi avec désir. J'ai caressé ses fesses, ses cuisses, ses épaules comme si j'avais à prendre soin d'une petite poupée. Je me sentais délicate et j'avais des mouvements doux et fluides. Quand elle s'est retournée, ce fut le coup de grâce. Laigle empoignait ses seins à pleines mains alors que je laissais glisser mes mains sur son ventre. Je devais avoir un sourire à 1000$ dans le visage. Laigle est passé sous nos caresses aussi. C'était vraiment un super moment. À un moment, Cynthia nous a proposé de rester un peu seuls, un petit dix minutes...
Laigle m'a fait m'allonger sur la table de massage et a en un instant inséré un doigt en moi tout en léchant ma chatte. C'est à ce moment que j'avais le plus envie de jouir.
Nous avons pris nos douches à nouveau. Mon amant m'a appris comment faire disparaître toute trace d'huile. Nous nous sommes vêtus et sommes partis.
En fait, quand Laigle m'a demandé à la suite de notre moment avec Cynthia si je me sentais bien, je lui ai répondu que ça avait duré une heure et que j'avais été totalement à l'aise que les 10 dernières minutes..
Un moment encore plus salace et coquin était à venir. Un moment plus qu'inoubliable, excitant et jouissif à souhait. ;)
9.16.2012
Un soir de premières ou Comment se sentir comme une débutante pendant tout une soirée... Partie 1 de 3
Profiter d'un dimanche matin, tranquille devant un café et se remémorer la soirée absolument électrisante que j'ai eue hier avec mon amant.. j'écris ce billet à peine sortie de mes grandes émotions afin de ne rien en oublier. Alors, voici ce qui me rend souriante, qui me fait rougir comme une «dingue» dans ce café de Maisonneuve..
La journée m'a paru une éternité. Je n'ai jamais vu les minutes avancer à pas si lent. Je n'écoutais plus rien de ce que mes collègues me disaient, déja partie au fin fond de mon imaginaire à explorer son corps que je n'avais pu toucher depuis près de 4 mois. 4 mois, pour des amants, c'est équivalent à un siècle. Un siècle sans joindre nos corps pour une étreinte charnelle à l'abris des regards, mais aussi avec des alibis bien forgés et des plans coquins.
Le «timing» était bon. L'attente était difficile mais les retrouvailles furent délicieuses. En début de semaine j'avais proposé à mon amant de se voir samedi soir. J'avais le champ libre, j'étais dans sa région et il pouvait se libérer pour la soirée. Le plan était un peu flou, mais aussi excitant pour lui que pour moi. Après ma journée de formation, il est venu me chercher habillé en gentleman, toujours frais rasé et sentant délicieusement bon. La règle était claire; il devait être totalement nu sous son jean. Et il a honoré sa promesse. ;)
Sur le coup, j'étais gênée. Comme le genre de gêne qui nous tient à un premier rendez-vous.. j'avais ce désir de l'embrasser et de me jeter sur sa queue dès son entrée. Mais je me suis bien retenue pendant 30 minutes. Frissons d'excitation ou air frisquet dans l'auto; je ne sais pas. Honnêtement, je miserais sur l'option 1.
Nous sommes partis vers le Centre-Ville. Il ne m'avait pas dit où nous allions et je lui faisais entièrement confiance. Il nous a conduit à travers le traffic pendant que je laissais flâner mes ongles sur son bras.. ma main.. sa cuisse. Je faisais passer le stress par mon regard jeté aux édifices sur Ste-Catherine. Il a garé l'auto et m'a demandé de le suivre, laissant derrière mon sac à main et mon châle. En ce samedi soir de septembre, j'avais froid avec ma robe courte et mes ballerines à bout ouvert. Mais je n'ai pas eu le temps de frissonner bien longtemps. Il nous a ouvert la porte pour entrer dans un endroit plutôt sombre où nous avons été accueillis par un arabe à la tenue plutôt louche.. je n'avais même pas eu le temps de regarder l'enseigne au dessus de la porte que j'étais conduite par mon amant au Peep Show. Je savais dès lors que j'allais passer une soirée de découvertes.
Je me sentais comme une jeune fille à qui on fait découvrir la vie. J'avais le regard attentif et une envie d'en apprendre un peu plus. Mon complice prend ma main et m'amène à travers le labyrinthe de cabines bruyantes où j'entend jouir des demoiselles et où des portes sont ouvertes vers des fauteuils de cuir noirs.
On entre dans une cabine qui logiquement devrait accueillir qu'une seule personne.. nous sommes serrés. Laigle dépose une poignée de monnaie sur «coinbox» pendant que je regarde le grand écran, ébahie par tant de pénis en même temps et dans tous contexte. Étant en plein coeur du quartier gai, nous avons droit pendant les premières minutes à des travestis et des transexuelles à la queue bien dure contre le cul d'un homme.. Mon amant me dit alors; «Je ne sais pas si tu te souviens, quand on s'est rencontrés, je t'avais dit que j'allais te faire découvrir Montréal autrement. On commence ici.» Au même instant, il me presse contre le mur et commence à m'embrasser passionnément en cherchant déja ma chatte du bout du doigt. Ses lèvres me manquaient, je dois avouer. Puis il me repousse sur le fauteuil avant de s'agenouiller devant moi, mettre mes pieds sur ses épaules et tasser un peu cette culotte détrempée par le jus de mon plaisir. Puis, sa langue s'active sur mon clito déja excité et demandant de l'attention.Ça ne pris que quelques instants avant que je sente s'insérer deux doigts en moi. En fond sonore, une fille qui criait de plaisir pendant qu'une queue de bon calibre lui prenait le cul prêt à déchirer sous l'assaut des hanches du mec qui la défonçait. Stimulant à la fois mon petit trou et ma chatte, pendant que je branlais mon clito, je me sentis défaillir et j'ai juté sur sa main comme une vraie salope. Puis, il pris ma chatte, ma bouche, ma gorge, pendant qu'il cherchait à caresser mes seins emprisonnés sous ma robe. Quand il en eu assez, il me fit m'agenouiller devant et baisa ma tête en me retenant fermement contre son pubis. En saccade et dans un cris sauvage et glutural, il se déversa au fond de ma gorge. Je suis souris puis, lava sa queue comme une bonne salope avant de me relever pour l'embrasser..
Une fille à l'écran en était à la même technique que moi quand j'eus terminé.
Puis, il me dit: «Vous n'avez pas ça à Québec. Ça fait un bout que je suis venu ici.. ça remonte au temps où j'étais à l'université et où je débarquais ici avec ma boite de kleenex. C'est un peu trash..»
Puis, nous sommes ressortis. Je me sentais à la fois très salope et un brin gênée.. je ne regardais personne dans la rue. Que lui. J'avais chaud à présent. Nous sommes remontés dans l'auto et avons pris le large vers le pont. Direction Longueuil où une demoiselle aux seins fermes et à la chatte épilée à la perfection nous attendait..
Il donnait le coup d'envoi à cette exaltante soirée de découvertes..
La journée m'a paru une éternité. Je n'ai jamais vu les minutes avancer à pas si lent. Je n'écoutais plus rien de ce que mes collègues me disaient, déja partie au fin fond de mon imaginaire à explorer son corps que je n'avais pu toucher depuis près de 4 mois. 4 mois, pour des amants, c'est équivalent à un siècle. Un siècle sans joindre nos corps pour une étreinte charnelle à l'abris des regards, mais aussi avec des alibis bien forgés et des plans coquins.
Le «timing» était bon. L'attente était difficile mais les retrouvailles furent délicieuses. En début de semaine j'avais proposé à mon amant de se voir samedi soir. J'avais le champ libre, j'étais dans sa région et il pouvait se libérer pour la soirée. Le plan était un peu flou, mais aussi excitant pour lui que pour moi. Après ma journée de formation, il est venu me chercher habillé en gentleman, toujours frais rasé et sentant délicieusement bon. La règle était claire; il devait être totalement nu sous son jean. Et il a honoré sa promesse. ;)
Sur le coup, j'étais gênée. Comme le genre de gêne qui nous tient à un premier rendez-vous.. j'avais ce désir de l'embrasser et de me jeter sur sa queue dès son entrée. Mais je me suis bien retenue pendant 30 minutes. Frissons d'excitation ou air frisquet dans l'auto; je ne sais pas. Honnêtement, je miserais sur l'option 1.
Nous sommes partis vers le Centre-Ville. Il ne m'avait pas dit où nous allions et je lui faisais entièrement confiance. Il nous a conduit à travers le traffic pendant que je laissais flâner mes ongles sur son bras.. ma main.. sa cuisse. Je faisais passer le stress par mon regard jeté aux édifices sur Ste-Catherine. Il a garé l'auto et m'a demandé de le suivre, laissant derrière mon sac à main et mon châle. En ce samedi soir de septembre, j'avais froid avec ma robe courte et mes ballerines à bout ouvert. Mais je n'ai pas eu le temps de frissonner bien longtemps. Il nous a ouvert la porte pour entrer dans un endroit plutôt sombre où nous avons été accueillis par un arabe à la tenue plutôt louche.. je n'avais même pas eu le temps de regarder l'enseigne au dessus de la porte que j'étais conduite par mon amant au Peep Show. Je savais dès lors que j'allais passer une soirée de découvertes.
Je me sentais comme une jeune fille à qui on fait découvrir la vie. J'avais le regard attentif et une envie d'en apprendre un peu plus. Mon complice prend ma main et m'amène à travers le labyrinthe de cabines bruyantes où j'entend jouir des demoiselles et où des portes sont ouvertes vers des fauteuils de cuir noirs.
On entre dans une cabine qui logiquement devrait accueillir qu'une seule personne.. nous sommes serrés. Laigle dépose une poignée de monnaie sur «coinbox» pendant que je regarde le grand écran, ébahie par tant de pénis en même temps et dans tous contexte. Étant en plein coeur du quartier gai, nous avons droit pendant les premières minutes à des travestis et des transexuelles à la queue bien dure contre le cul d'un homme.. Mon amant me dit alors; «Je ne sais pas si tu te souviens, quand on s'est rencontrés, je t'avais dit que j'allais te faire découvrir Montréal autrement. On commence ici.» Au même instant, il me presse contre le mur et commence à m'embrasser passionnément en cherchant déja ma chatte du bout du doigt. Ses lèvres me manquaient, je dois avouer. Puis il me repousse sur le fauteuil avant de s'agenouiller devant moi, mettre mes pieds sur ses épaules et tasser un peu cette culotte détrempée par le jus de mon plaisir. Puis, sa langue s'active sur mon clito déja excité et demandant de l'attention.Ça ne pris que quelques instants avant que je sente s'insérer deux doigts en moi. En fond sonore, une fille qui criait de plaisir pendant qu'une queue de bon calibre lui prenait le cul prêt à déchirer sous l'assaut des hanches du mec qui la défonçait. Stimulant à la fois mon petit trou et ma chatte, pendant que je branlais mon clito, je me sentis défaillir et j'ai juté sur sa main comme une vraie salope. Puis, il pris ma chatte, ma bouche, ma gorge, pendant qu'il cherchait à caresser mes seins emprisonnés sous ma robe. Quand il en eu assez, il me fit m'agenouiller devant et baisa ma tête en me retenant fermement contre son pubis. En saccade et dans un cris sauvage et glutural, il se déversa au fond de ma gorge. Je suis souris puis, lava sa queue comme une bonne salope avant de me relever pour l'embrasser..
Une fille à l'écran en était à la même technique que moi quand j'eus terminé.
Puis, il me dit: «Vous n'avez pas ça à Québec. Ça fait un bout que je suis venu ici.. ça remonte au temps où j'étais à l'université et où je débarquais ici avec ma boite de kleenex. C'est un peu trash..»
Puis, nous sommes ressortis. Je me sentais à la fois très salope et un brin gênée.. je ne regardais personne dans la rue. Que lui. J'avais chaud à présent. Nous sommes remontés dans l'auto et avons pris le large vers le pont. Direction Longueuil où une demoiselle aux seins fermes et à la chatte épilée à la perfection nous attendait..
Il donnait le coup d'envoi à cette exaltante soirée de découvertes..
8.22.2012
Le Souper Presque Parfait, partie 2
'insérais 3 doigts à la fois dans sa chatte que je pilonnais de la main droite tandis que mon pouce et mon index écartaient ses fesses pour que je puisse lécher son beau petit cul. J'aimais encore plus donner le plaisir que de le recevoir. J'ai pris conscience de son véritable «guts» à la seconde où elle a inséré 2 doigts dans mon cul, bien lubrifié de ma mouille qui s'y infiltrait et 4 dans ma chatte luisante. Elle avait trouvé comment me plaire. Mes gémissement et mes spasmes de plaisir se faisaient bien descriptifs du plaisir que je prenais à ce moment. C'est surtout quand elle s'est levée pour aller chercher son vibrateur et un dildo «jelly» sur un harnais que j'ai compris qu'elle ne voudrait plus s'arrêter..
Nous entendions nos amis chanter en bas. C'était affreux. Ils n'avaient aucun talent mais tant que personne ne viendrait nous chercher en haut, ça nous allait quand même comme fond sonore. Ça étouffait assez bien notre jouissance, jusqu'à ce que...
-----
Jimmy frappe à la porte. Sachant que ni moi, ni Sarah sommes dans les parages lors d'un karaoké et que la porte de la chambre est fermée depuis un bon quart d'heure, il y a quelques indices qu'un homme peut percevoir. D'habitude, nous sommes les premières à agripper le micro pour chantonner sur un Tina Turner alors que tout le monde nous gueule de verser de la bière sur nos T-Shirts. C'est bien normal que Monsieur Jimmy se pose des questions.
Nous sommes étendues sur le lit, n'osant pas répondre à la porte. Dans la position où nous sommes, il serait difficile de camoufler ce plaisir que l'on se donnait il y a quelques instants à peine. Nous restons silencieuses. Il frappe encore. Mais cette fois-ci, il sort une carte de crédit de son porte-feuille et la glisse dans la fente de la porte comme un bandit expérimenté et à l'ouverture de la porte, quelle ne fut pas sa surprise de nous voir toutes deux nues, à se caresses du bout de la langue, les doigts bien enfouis dans le sexe de l'autre. À en voir ses yeux, il ne s'attendait pas à ça.
Il entre et referme vite la porte derrière lui. Dans la pénombre, on le voit à peine. Sa peau se fond à la noirceur, mais on voit bien ses yeux.
Toujours figées, nous restons là à le regarder pendant qu'il est figé.
Il nous regarde et bafouille, l'alcool aidant. Il nous demande ce qu'on fait. On lui fait comprendre que c'est pourtant évident. C'est alors que Sarah lui dit; «Prouve-moi donc que tu aimes les chattes, pendant que t'es ici.»
Alors Jimmy s'avance vers le lit.Sarah se relève un peu et embrasse Jimmy langoureusement avant de l'agripper par la tignasse et de lui planquer la bouche contre ma chatte ruisselante. Il la lèche comme si sa vie en dépendait alors que Sarah défait sa ceinture et baisse son pantalon en même temps que son boxer. L'érection qu'affiche Jim est solide comme le roc, longue et assez invitante pour que Sarah passe les politesses. Elle empoigne sa queue dans sa main et commence à le lécher de bas en haut, ne voulant pas s'arrêter. Pendant ce temps, je suis toujours couchée sur le dos, sur le lit alors que Jimmy a trouvé l'accès à ma chatte, y insérant 2 de ses gros doigts et il continue de tournoyer autour de mon clitoris. Je suis tellement excitée que je pense m'évanouir. Alors qu'elle se lève pour monter sur le lit, Sarah se couche sur l'édredon, parallèlement à moi pour recevoir à son tour le traitement de faveur que sa chatte lui réclame. Jimmy passe d'une chatte à l'autre, ses doigts restant toujours dans nos fentes, nous baisant de ses mains pas du tout synchronisées mais tellement magiques. Nous jouissons toutes les deux dans de petits cris et nos cuisses se referment sur les bras de notre homme. Il prend Sarah, la place à 4 pattes au pied du lit et, humectant le gland de son beau pénis, il commence à travailler son petit cul serré. Elle roule les yeux vers l'arrière. La vicieuse. Elle me fait signe d'approcher d'elle et je me place dans la même position pour qu'elle puisse lécher mon cul aussi. Sa langue est chaude, douce, inépuisable. Elle force un peu, parvient à me tirer un frisson qui me monte le long de la colonne et laisse Jimmy s'occuper de moi. Il se couche sur le lit et me fais monter sur lui. Il me défonce la chatte comme s'il n'avait jamais eu l'occasion de le faire avant, empoignant mes seins de ses mains fermes et destructrices.. Pendant ce temps, ma copine enfile un harnais auquel elle installe le dildo en «jelly» de tout à l'heure et vient se placer derrière moi. Oh.. je sens que je vais hurler.
Sarah fait entrer son dildo dans mon cul à l'aide d'un peu de lubrifiant. Je suis cambrée sur Jimmy pendant que je sens entrer chaque centimètres de l'objet entre mes fesses. J'ai envie de pleurer. Ça fait mal. Sarah a surestimé ma capacité à absorber la douleur et le calibre de son dard est intense. À ce moment précis, elle passe son bars autour de mes hanches et vient appuyer un ouf vibrant sur mon clitoris afin que la douleur fasse place à mon plaisir. Ça donne l'effet escompté. Jimmy peut à peine se contenir dans ma chatte alors que j'en veux plus. Il commence à se sentir vraiment à l'étroit alors qu'elle a réussi à dilater suffisamment mon muscle pour entrer le diamètre complet à plus de 5 pouces dans mon petit trou. Je prend en main l'oeuf, je l'appuie sur mon clito et je sens monter en moi la jouissance la plus grandiose. Je sens un véritable torrent d'émotion m'envahir. J'ai envie de crier mon bonheur mais elle m'agrippe par les cheveux et met une main sur ma bouche. Il n'en fallait pas plus pour que je jouisse en une série de spasmes violents. Jimmy suit l'instant d'après.
Nous nous reposons un instant avant de satisfaire Sarah. Je me couche encore une fois sur le dos et l'invite à approcher sa chatte de ma bouche alors que Jimmy lui enfonce le dildo dans la chatte. Je la lèche, je la goûte, je suce son bourgeon et aspire tout le nectar que m'apporte son excitation. Il la pilonne plus encore et elle finit par s'affaler sur mon corps. Je continue à donner quelques coups de langue pendant son orgasme, afin de prolonger un peu plus le moment d'extase. Quand elle a repris ses esprits, Jimmy est rhabillé et parti à la salle de bain. Je suis toujours là, nue sur le lit avec elle.
Elle remet ses vêtements et moi les miens. Et sans établir de tactique, nous descendons l'escalier pour rejoindre les autres au salon. Le karaoké est déjà fini. Quel dommage.
C'est à la seconde où j'allais demander à tout le monde si je servais la sangria que Xavier vient me dire: Alors, t'as réussi à relever ton défi?
-Quel défi?
-Celui que tu as reçu quand Sarah est montée avec toi en haut?
-Hein?
-Oui, Sarah t'a fait monter pour te présenter ton défi. Chacun de nous doit relever un défi ce soir pour gagner une nuit avec nous au chalet dans un mois!
Et en glissant la main dans ma poche de jean, je sors un petit papier disant;
Défi: Nommer la couleur de sous-vêtements de 2 personnes de sexe différents présentes ici sans qu'ils s'en rendent compte.
Je réponds à Xavier: Ah! Oui!.. Alors noir pour Jim et Rose pour Sarah.
...et c'est là qu'il a compris ce qui se passait réellement dans la chambre.
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8.12.2012
Mon fantasme du mois d'août
On se retrouvera un peu par hasard, à l'écart des regards. L'alcool aidant, nous nous laisserons tenter par un goût de l'aventure. Je la regarderai dans les yeux et tu comprendras. Elle me prendra par la main et m'amènera sur le sofa. Nous nous assoirons face à face et débuterons par un jeu de doigts sur la jambe de l'autre. J'aurai l'audace de relever sa cuisse sur la mienne afin d'écarter un peu ses jambes et libérer l'accès à sa chatte épilée. Ma main glissera sur son bas auto-fixant, de sa cheville à la mi-cuisses, tout en l'embrassant du bout des lèvres. Sa main se faufilera dans mon soutien-gorge et agrippera un de mes sein. Elle le massera doucement, pinçant de temps à autres le bout de mon mamelon pour augmenter l'intensité de mon excitation. Ma robe commencera à me déranger alors que sa jupe à taille-haute se fera facultative pour la suite des choses..
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| http://chacha-bi-fashion.skyrock.com/2703487248-lesbienne.html |
Une fois les vêtements envolés, nous serons toutes deux au beau milieu du salon vêtues de culottes, de soutien-gorge et elle aura gardé son porte-jarretelle et ses bas, pour mon plus grand plaisir. Nous aurons recommencé à nous embrasser, plus passionnément cette fois. La tête me tournera un peu, mais j'aurais terriblement envie de poursuivre l'aventure. Son parfum fruité envahira mes narines et si je ne me retiendrais pas, j'irais tout de suite enfoncer 3 doigts dans sa chatte sans plus attendre. Mais il me faudra savourer le moment.
J'en perdrai des bouts sous l'effet du vin. Au moment où je reprendrai conscience de mon état, je serai couchée sur le sofa alors qu'elle aura un genou de chaque côté de ma tête. Elle me présentera sa chatte à ma bouche avide et tout de suite, je sentirai l'effluve de sa cyprine, je verrai l'humidité de son antre et je voudrai tout goûter. J'aspirerai avec un plaisir fou ce jus offert à ma langue, je lécherai sans perdre une goutte, m'agrippant à ses fesses pour l'approcher de moi un peu davantage. Ses lèvres, son clitoris, son petit trou serré deviendront mon terrain de jeu. J'aspirerai son clito entre mes lèvres délicatement et juste au moment où elle sera mouillée comme jamais, je laisserai glisser un doigt sur sa fente pour mouiller le bout de mon index. Je goûterai à sa mouille avec délectation, puis je replongerai deux doigts dans sa chatte serrée, faisant un va-et-vient qui la fera défaillir. Je la sentirai se redresser un peu afin que je la pilonne un peu plus profondément. À cet instant précis, je sentirai son corps se saisir, se secouer de spasmes, mes doigts resteront dans sa fente et j'aspirerai le fruit de sa jouissance..
Ces temps-ci, j'y pense très sérieusement. Ça me suit jour et nuit. J'aimerais bien trouver celle qui m'accordera ce bonheur..
Mes Confessions
Je suis une salope qui a envie d'une autre femme
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