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4.30.2012

Discussion coquine avant le dodo

Mon amant m'écrit ce genre de trucs avant que j'aille au lit.
Comment rester de glace...

Hum.Je voudrais donc que je sois déjà dans ton lit quand tu y viendrais
Je te regarderais avancer vers le lit dans tes sous-vêtements
Te glisser doucement sous les couvertures
Faire glisser ta main sur ma cuisse
Approcher tes lèvres des miennes
Ma main se poserais sur tes fesses
Mes doigts iraient soulever ton string
Tes doigts chercheraient mes bourses
Je t'embrasserais fermement sur la bouche
Mon autre main derriere ta tête pour bien appuyer ta bouche contre la mienne
Je retirerais ton slip doucement
Ta main caresserait ma verge
Ma bouche descendrait sur tes seins
Ma langue s'empressant de lécher tes mamelons
Je t'enlèverais ton soutien gorge pour bien pouvoir les prendre avec mes 2 mains 
Tu me branlerais avec les yeux dans le vide, à te concentrer sur le plaisir que mes doigts te procureraient
Mes doigts qui contournent ton clito et qui dessinent le contour de tes lèvres
Mes doigts qui iraient tremper dans ton nectar humide et chaud
Tu enlèverais mes boxers
Et dirigerais ta bouche vers ma queue
Du même coup, j'attraperais tes fesses pour les guider vers mon visage
Ta bouche sur mon sexe, ma bouche sur ton sexe
La salive qui se répend sur nos parties excitées
Toi sur mon gland
Moi sur ta chatte
À tournoyer autour de ton clito
À insérer un puis 2 doigts en toi
Je te dégusterais pendant que mes doigts te labourent le bas ventre
Un 3ième doigt
Ta tête laisserait brièvement ma tige pour bien ressentir ma main qui se fraye un chemin vers ton abdomen
ma main masse ton intérieur, elle masse ton point G
J'insèrerais mon 4ième doigt et m'efforcerait d'appliquer la bonne dose de force sur ton abricot
Ma main vibrerait
Ton corps vibrerait
Ta tête levée, en poussant des cris et avec ma queue dans ta main
Tu me mettrais à m'asperger de ton liquide dans un orgasme des plus intenses
Je recevrais ta gicle sur mon visage et je serais des plus comblé

Bien sur, après avoir bien joui, tu te concentrais à m'astiquer le membre comme seul toi sais le faire
Je ne pourrais résister très longtemps à tes caresses puissantes et rythmés
Ce sera alors à mon tour de te gicler au visage et tu serais comblée

Bien sur, il serait pas mal plus tard que 9:30....
.....et peut-être même qu'on s'y remettrait après une petite période de repos

4.28.2012

5 à 7 – Stress, Fous Rires et Sens en éveil



Ça faisait quelques jours -voire quelques semaines- qu’elle me parlait de sa visite à Québec et de l’organisation d’une petite soirée où elle aurait aimé que je sois. Malheureusement, j’avais une fin de semaine «overbookée» et je ne pouvais pas y être. Alors je lui ai proposé une visite , on a échangé nos numéros et on s’est finalement donné rendez-vous à sa chambre, le vendredi en début de soirée. Ce soir-là, j’avais également une chambre puisque j’avais invité Moi Laigle à venir passer la soirée du côté de la Vieille Capitale. Alors sans même mettre de manteau ou d’écharpe, nous nous sommes rendus deux étages plus bas la rencontrer.

Je me tiens devant la porte de la chambre avec mon amant chéri. Je frappe. On entend la douche couler donc, on se demande si ça ne serait pas mieux de revenir un peu plus tard, le temps que mademoiselle finisse sa tâche. Mais comme nous nous apprêtons à rebrousser chemin, nous entendons la porte ouvrir. Elle se tient là, à quelques centimètres de moi et je suis un peu confuse. La première fois de ma vie qu’une inconnue m’accueille en serviette sans trop de crainte ni de pudeur. Au premier abord, je ne peux pas dire que je suis particulièrement surprise puisqu’en lisant ses écrits, on se rend compte qu’elle est très à l’aide avec son corps ainsi que sa personne. Ça me fait sourire. Mais alors là, vraiment sourire! Et parlant de sourire, elle en a un magnifique. Un accueil surprenant, une entrée en matière originale, une discussion qui s’annonce intéressante.

Je lui présente Laigle, on se fait la bise. Elle semble approuver mon choix de mec! Comme nous arrivons dans un moment un peu inopportun, elle nous demande de nous asseoir le temps qu’elle termine sa douche ainsi que sa routine beauté. Sachant à quel point il est impératif pour elle de ne pas sauter l’étape de la crème, nous prenons place et discutons un peu, Laigle et moi.

La vitrine, la même que dans notre chambre, est le point focal du décor. La vue de sa chambre est assez spectaculaire. Juste devant, l’immeuble CGI et au loin, le Delta, Le Complexe G et le Hilton. Les lumières de la ville donnent un charme particulier à la chambre puisqu’elles font un peu partie du décor, inévitablement. 

Un employé de l’Hôtel monte son sceau à glace. Je l’accueille pour elle. Dommage qu’elle ait manqué la belle pièce d’homme sur le seuil de la porte. Mais comme elle passera par la suite, une partie de la soirée à complimenter Laigle, je me dis que ses yeux en ont bien assez! Haha..

À ce moment, Laigle monte à la chambre chercher une bouteille de blanc et je reste quelques instants seule avec elle. 

Je suis particulièrement nerveuse. Cette femme a une personnalité du tonnerre, une aura de bonté et un milliard d’anecdotes à raconter! Je suis de nature timide et essaie de ne pas prendre trop de place. J’aime m’effacer quand je rencontre quelqu’un pour la première fois. Peut-être une façon de savoir un peu mieux à qui j’ai affaire, ou une façon plus efficace de connaître mon interlocuteur. Devant Mariposa, c’était différent je crois.  J’avais cette impression d’être devant une idole que je désirais rencontrer depuis tellement longtemps et je figeais. Comme j’avais écouté quelques uns de ses «Podcasts» avec HmSeb, je savais à quelle voix m’attendre et à quel rire également! En outre, tant que je n’ai pas entendu son rire, je n’ai pas été certaine de qui se trouvait réellement devant moi. J’ai eu ma confirmation assez rapidement!
Nous avons parlé de ses amants et des miens. Je lui posais pas mal de questions; j’aime ça les potins. J’ai eu le plaisir de voir des photos de chacun d’eux, faire des commentaires, m’exclamer sur certains profils. J’ai pu mettre enfin un vrai nom sur un visage, puis sur un nom d'amant, puis sur un billet, puis sur un ébat! Ce fut très comique et franchement divertissant!


Une discussion pendant qu’elle se préparait pour sa soirée. Nous avons vu l’évolution, de la serviette autour de la taille à son look de soirée. Elle nous jasait ça avec un naturel désarmant, enfilant ses bas auto-fixants, devant mon amant qui n’en finissait pas de sourire.

C'est la citation de mon cher Laigle qui a retenu l'attention. «" En tout cas, tes amants sont habitués à te voir de déshabiller, nous on pourra dire qu'on t'a vu t'habiller! "»


 Une soirée super amicale, drôle et une rencontre marquante. J’ai réellement apprécié son rire, l’ouverture dont elle m’a fait part à l’égard de certains trucs plus personnel, sa générosité et son humeur communicatif.

J’ai même reçu un joli cadeau de sa part. Un parfum ALDO donc l’odeur m’a vraiment plu. «C’est moins floral que le mien..C’est un parfum pour faire du sexe ça!»
Je suis partie à rire en faisant un clin d’œil à Laigle juste à côté. «Je lui ferai honneur alors! »


J’ai été charmée.

Finalement, son petit couple était arrivé en bas et nous avions réservé une table à mon resto préféré donc, ce fut donc la fin de notre petit 5 à 7 de potinage, bitcherie (Onnn! À peine!..) et de dévoilements.  

D’ailleurs, je vous raconterai un jour –quand j’aurai moins honte -mon anecdote «j’ai vraiment eu l’air d’une conne et j’ai créé un malaise en mélangeant un téléphone et un iPod..» 

Il ne s’en fait pas deux comme elle, et c’est bien comme ça!



Je l'ai déjà remercié au moins mille fois, mais je réitère mes remerciements ici aujourd'hui! Mariposa, tu es unique et tellement divertissante! Je suis heureuse de te compter parmi mes copines, lectrices et confidentes de ma merveilleuse vie anonyme! Hihi. 

Bon weekend!




Mamz'elle J
xx

4.26.2012

-- Une soirée de PUR bonheur , Partie 2 --

La soirée dans l'ensemble a de quoi me donner des ailes depuis une semaine déjà. Il m'est assurément impossible de me remémorer chacune des secondes passées avec l'homme terriblement sexy qui a partagé ma chambre et ma vie durant un moment, mais les grandes lignes, elles, je m'en souviens assez bien pour vous les raconter...



--Massage et gorge-profonde--

Après le hand-job que j'ai prodigué à monsieur, devant l'immense vitrine, Moi Laigle se lève du canapé. Il ne supporte pas facilement que j'aie le dessus sur lui quelques fois!.. Il me fait me coucher sur le dos et vient s'installer debout juste derrière ma tête. Le cou incliné vers l'arrière, me voilà prête à l'insérer dans ma bouche comme il aime tant. Et installer de la sorte, il a tout le loisir de s'insérer jusqu'à la garde s'il en a envie puisque monsieur me retient les poignets et travaille du bassin. Son sexe dans ma bouche, il se met à se déhancher. Ma mâchoire absorbe les coups donnés et je sens ma gorge qui se resserre comme un étau autour de son membre. Les réflexes respiratoires reviennent et j'étouffe assez rapidement. C'est donc avec une main sur ma gorge et l'autre sur ma chatte qu'il se met à me caresser par dessus ma culotte, tout en me laissant lécher ses bourses du bout de la langue. Je me tortille sur la petite causeuse, le plaisir est évidement. La jouissance est éminente. J'adore qu'on me soumette à mon plaisir et ainsi posée, poignets sous le poids de la bête, je suis carrément aux anges...


  
-- Un cri dans l'aube --

Réveil super matinal. Je passe mon bras autour de sa taille et espère qu'il dort encore dur, pour ne pas le déranger. Il dort dur. En effet. Il est bandé.
Son corps chaud m'appelle à le caresser du bout des doigts, pour lui signifier ma présence, mais aussi mon envie de me coller un peu. Nous avons passé la nuit dans le même lit king, mais chacun à son extrémité.. pas tellement évident côté «chaleur humaine» de se réchauffer comme ça, qu'on se le dise! Je replace le drap sur moi, doucement pour ne pas faire de mouvement brusque.. Je l'entend grogner à mon toucher.. humm.. Je ne dormirai plus, c'est une évidence.

Son sexe est gonflé à bloc sous la couette. Un gland qui invite aux caresses... Je n'ai pas officiellement terminé ma nuit que mes lèvres ont atteint le membre de Laigle. Je déguste mon amuse-bouche de début de journée et le laisse sur sa faim, comme la veille.

..la douche est chaude. J'adore me retrouver sous la vapeur brûlante et passer un moment à réfléchir, penser à une situation coquine, rêvasser ou même me faire plaisir avec un jouet résistant à l'eau.. À travers le nuage de brume qui envahit la salle de bains, je vois dans le miroir apparaître Laigle, qui s'apprête à me rejoindre sous la douche. Soudainement, je me mets à avoir froid.. j'ai horreur de partager mon confort sous l'eau chaude avec quelqu'un d'autre; d'abord un à un nous devons nous réchauffer, puis la logistique de «qui tient le pommeau, qui arrose qui et à quel endroit» est tellement compliquée! Haha...

Nous nous réchauffons tranquillement chacun notre tour. Moi, comme à l'habitude, je dis dans bêtises, je rigole... on discute.. je l'excite, j'arrête.. Bref, je joue. Et je m'amuse.


De retour au lit, Laigle décide que c'est assez, le jeu. Et quand Laigle décide qu'il prend le contrôle de la situation, je suis les ordres.

Couchée sur les draps blancs du PUR, Laigle se met à genou juste à ma droite, touche ma chatte et constate que je suis vraiment excitée.. De mon côté, je suis déjà bien occupée avec son sexe... Il décide d'entrer sa main dans ma culotte et d'aller titiller mon clito de plus près. Gonflé, il répond aux caresses de façon surprenante.. Laigle ajoute de l'huile à ses manoeuvres et parvient assez rapidement à me faire monter au 7ieme ciel. D'une main, il s'active doucement mais surement sur mon Mont de Vénus Pendant que je chatouille du bout de doigt son petit trou.. J'ajoute beaucoup d'huile à ma main et reprend ma caresse pendant qu'il décide de faire la même chose de son côté.. Je me sens prête à jouir et à crier mon plaisir à l'hôtel entier à peine quelques secondes après le début de sa caresse. Je me retiens du mieux que je le peux tandis qu'il continue d'insérer un ou deux doigts dans mon cul. Ça devient insupportable, je suis au bord de l'orgasme et je n'en peux plus de mordre ma lèvre. Tout à coup, avec la force d'un plaisir immense, mon corps se courbe de spasme. Je jouis dans un silence troublant, sentant tous les muscles de mon sexe se contracter, oubliant presque où je suis et avec qui.. et un cri sort de ma gorge, simple mais décrivant l'intensité de l'orgasme vécu.


Le retour à la réalité fut délicieux. Quand j'ai ouvert les yeux, il me regardait avec un de ces sourires immense et me glisse à l'oreille ; «J'adore tellement te regarder jouir..»

Je l'invite à me baiser, ma place en levrette sur le séparateur de pièce au pied du lit, servant aussi de muret entre le lit et le bureau. Empoignant mes hanches, il m'a pénétré d'un coup, sans aide et s'est mis à me baiser comme si sa vie en dépendait. Puis, il me fit m'étendre sur le dos, la tête vers le pied du lit, mit mes pieds sur ses épaules et me pilonna fortement, férocement, virilement. Ses yeux dans les miens, je voyais la puissance de son désir, son envie de me prendre et l'arrivée de sa semence imminente dans son engin toujours bien solidement bandé en moi. Il se retira tout d'un coup et, jouissant de tout son être, il m'a éjaculé sur le ventre, les seins, jusque dans les cheveux et sur le tapis de la chambre.. J'ai adoré l'entendre, le regarder et le sentir jouir. Ce fut une expérience sensorielle unique. Magique. Je n'avais pas du tout envie de le laisser partir.. mais il avait déjà quelques heures de retard en plus de 2 heures de route à faire.








...c'est sans parler de ma sublime rencontre avec Mariposa. J'en reviens toujours pas.
Voilà sa version des faits, dans son billet intitulé Québec: 5à7 parfumé, rigolade, potinage et préparation en vue d'un souper en trio..

Ma version à moi s'en vient très prochainement. À suivre...

4.24.2012

-- Une soirée de PUR bonheur --

Vendredi. Temps plutôt gris à Québec. Pluie fine qui a tombé toute la nuit, le soleil ne semble même pas réserver sa place dans le ciel pour les heures à venir. Mais dans mon coeur, le soleil a brillé toute la semaine. Tout une semaine à espérer que se pointe les 15 heures pour aller prendre possession de la belle chambre réservée à notre nuit. Mon coiffeur m'a refait une tête à faire tourner celles des autres sur la rue, j'ai mes valises faites à la sauvette au beau milieu de la nuit avant d'aller travailler. Je n'ai pas dormi. J'ai passé la semaine malade et j'ai le corps qui me réclame du repos. Mais je ne peux passer à côté d'une occasion si parfaite, qui se pointe à nous comme nous l'espérions depuis des mois.

    Entre ma sortie de chez le coiffeur et son arrivée prévue, j'ai exactement 2 heures. Je suis passée à ma brûlerie préférée pour me chercher un grand latté. Il me faudra un peu d'énergie pour tenir le coup. Je passe à l'accueil, on me remet la clé. Déjà le sourire aux lèvres, je prends l'ascenseur et me rend à notre nid d'amour. En ouvrant la porte, je suis éblouie. L'immense vitrine qui fait office de mur au fond de la chambre me donne une vue de ma ville que je n'ai jamais eue. Je dépose mes valises sur le tapis et m’assois au pied du lit, scrutant le ciel gris mais immense. Je me dévêts rapidement et saute dans la douche. Des idées, des images me reviennent en tête. Images de notre St-Valentin. Au MUST. Cette fois-ci, l'hôtel est différent. Différent en tous points.

  L'eau est chaude, j'ai envie d'y rester pendant des heures, mais j'en sors pour choisir mes vêtements. Mon choix s'arrête sur un chandail noir, décolleté avec une bordure de satin. Ma jupe haute grise et mes talons hauts noirs terminent le tout. Boucle-d'oreilles «tout ce qu'il y a de plus simple». Rien de compliqué dans l'ensemble.

  Je ne me souviens plus à quelle heure il s'est pointé dans la chambre. En ouvrant la porte, je suis restée figée comme chaque fois. Je suis toujours tellement surprise de nos rendez-vous. En face de lui, je fonds littéralement. Tellement beau, tellement de charme et de bonté dans son sourire d'homme qui a l'intention de profiter de son moment de liberté mise en scène.. Et après plus d'un an, je suis toujours gênée devant lui. D'ailleurs, je suis timide avec tout le monde. Je fige lorsque je suis submergée d'émotion comme par exemple lorsque je suis impressionnée... J'en ai fait la preuve ce soir-là, mais devant quelqu'un d'autre... que je rencontrais pour la toute première fois, elle que je connais, que je lis, qui m'intrigue et me passionne depuis plus de deux ans.. Mais nous y reviendrons plus tard.

  Je ne sais pas si c'est mon côté sensible ou mon côté masochiste qui guide mes questions de politesse; à son arrivée, je lui demande comment vont sa femme et ses enfants. Et lorsqu'il prend le soin de me répondre avec dans les yeux l'air de se dire «j'ai TELLEMENT pas envie de répondre à cette question», je ne l'écoute pas et je me dis «Pauvre nouille, il est là pour passer du bon temps, pas pour que tu lui rappelles son rôle de père de famille... allez, suce-le!»

Bref. Reprenons du sérieux.

  Ce soir-là, je renouais avec les liens affectifs que j'avais développé avec Laigle. Pour une des premières fois, je sentais qu'on avait une relation émotionnelle et j'adorais ça. J'ai adoré que l'on prenne le temps de jaser. Que l'on se couche sur le lit pendant plus d'une heure à écouter une tonne de chansons, à rire et à jaser. À se raconter des souvenirs ou anecdotes.. J'étais bien, la tête sur ses cuisses et son rire dans les oreilles.


Vue sur Québec, canapé des délices et coussin décoratif. 
  La vue sublime sur Québec me donnait une envie; profiter de la chambre et gâter mon homme. La petite causeuse d'appoint devant la vitrine aura accueilli son corps parfait, où couché, il pouvait à la fois voir les lampadaires de la ville et les étoiles de passion dans mes yeux. J'ai fait couler généreusement de l'huile dans mes mains et me suis attardée sur son membre dressé fièrement devant moi. J'astiquais son sexe avec fermeté et douceur, lenteur et vitesse, avec vigueur et au gré de mon envie. J'adore le voir, adossé au coussin décoratif, se prendre à la tête à deux mains avec les yeux crispés de conserver ce qui lui reste de concentration pour ne pas jouir sur mes mains.. J'adore entendre les saccades de son souffle, voir son dos se cambrer, ses genoux se plier sous la force de son plaisir. J'adore lui faire ces handjobs qu'il semble apprécier presque autant que moi. Mais ce que je préfère, c'est d'arrêter le mouvement graduellement sans l'avertir de mes intentions et finalement, le laisser sur sa faim. Changer de sujet. Changer de mood. Et le faire se «pseudo fâcher» de ne pas avoir pu libérer cette semence qui bouille dans ses couilles depuis son arrivée devant moi... En fait, si j'aime autant le faire se «pseudo frustrer», c'est qu'il aura cette envie de me le faire regretter quand il pourra enfin écarter ma culotte et me pilonner quelques instants pour se défaire de la tension de son slip.


  J'ai passé une très agréable soirée. Pour une multitude de raisons. Parce qu'il avait pu se libérer et que j'attendais ce weekend depuis plusieurs semaines. Parce que j'allais lui faire découvrir un nouvel hôtel, un nouveau resto, un nouveau quartier. Pour une autre raison mystérieuse que je garderai secrète pour ce billet-ci! (Ouh! Un scoop à venir peut-être!!) Parce que j'ai mangé le meilleur tartare de canard que le bon Dieu m'a donné de connaître et parce que j'allais dormir dans le même lit que mon amant. Parce que j'ai eu le fou rire de ma vie à cause d'un trajet de taxi de deux coins de rue. Parce que je buvais mon drink préféré pendant que Laigle passait ses mains sur mes jambes vêtus de bas-résille. Parce que j'ai le souvenir de ce que le bonheur fait à ses yeux, et son visage, à son attitude; ça le rend magnifique, séduisant, baisable.

La nuit fut courte. En fait.. je me suis endormie assez tôt. Lire ici « Manque de sommeil + alcool + émotions fortes = OMG je me sens zombie. »

Je me suis réveillée au petit matin, à l'autre bout du lit. Quand je me suis approchée de lui pour passer ma main autour de son corps chaud pour me rendormir, il ne m'en a pas laissé l'occasion. Heureusement. C'était donc avec une érection du tonnerre qu'il s'est mis à me caresser et je n'ai pu m'empêcher de la porter à ma bouche, pour le goûter, le lécher.

La matinée s'est étirée pas mal..

    disons, pas mal plus que ce que Laigle avait prévu...

             mais, toujours pour une bonne cause.



Suite un peu plus tard...



Mamz'Elle J
xxx













4.18.2012

Top Lecteurs Québécois!

La liste de lecteur à droite est parfaite! Merci gens du Québec!

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Le nombre de visites qu'a reçu mon blogue depuis un peu plus de deux ans.
Le nombre de fois où quelqu'un a aperçu mon pseudonyme.
Le nombre de femme ou d'homme qui, par hasard ou en toute connaissance de cause ont lu un de mes articles.

Le nombre de personne qui ont rencontré ma prose.


Là-dessus, quelques-uns m'ont écrit pour s'exprimer, me suggérer des idées ou me soumettre des récits.
Là-dessus, 2 m'ont rencontré.
Là-dessus, tous m'ont fait m'émouvoir devant le calculateur qui ne cessait d'augmenter, de jours en jours.



...101344 visiteurs, c'est 101343 de plus qu'espéré.


Je vous en remercie du fond du coeur.




Bonne soirée,


Mamz'elle J
xxx

Dites-moi donc, Monsieur le Professeur..

J'étais assise dans l'autobus, vendredi dernier, pour me retour à la maison à la sortie du boulot. Les écouteurs-boutons calés dans les oreilles, j'écoutais Morcheeba et j'étais sur le point de fermer les yeux quand je le vois entrer dans l'autobus. Coin Myrand et René-Lévesque. Bel homme. Très charismatique, attitude un peu poète urbain, les yeux bruns, mais perçants. Un sourire illuminé. Barbe de 3 jours.. peut-être davantage. Pantalon côtelé, chemise et foulard. Casquette bouffante. Un air hyper séduisant. Équipé de sa mallette, il a pris place dans le bus comme le ferait tout homme terminant sa semaine de travail, faisant fi de tout ce qui aurait nui à sa béatitude, à son bonheur de voir se pointer le retour du samedi.

À la main, un manuscrit d'une comédie bien connue de Machiavel. Il y plongeait le regard, semblait absorbé dans sa lecture, ne levant la tête sous aucun prétexte. Je le voyais tirer un sourire de temps en temps..

Ça me faisait du bien tout ça. Je me rappelle qu'à l'époque où je prenais place dans la classe de Monsieur le Professeur , il captivait mon attention au plus haut point. Moi qui n'ai jamais eu trop de difficulté à m'installer pour un cours de littérature, avec lui, je découvrais le confort et l'envie d'en vouloir plus. Toujours plus. Je me souviens d'un de ces après-midi de printemps où, avec la casquette bouffante mentionnée ci-haut, il nous avait accueillis dans le local plutôt gris avec sa guitare à la main, une fesse sur un bureau, l'autre bien à ma vue. Il nous avait chanté Prévert, accompagné de son instrument. Je fondais littéralement. Ce professeur m'avait non seulement bouleversée, mais aussi avait participé à mon épanouissement artistique je crois.

Ce professeur, je le trouvais absolument craquant. Il venait me chercher, dans le plus profond de moi-même, je me sentais atteinte par sa passion pour les mots, pour son métier, pour la vie et ses avantages. Ses épreuves.

À le regarder, je me replongeais dans mon quotidien de ce temps, où je passais mes journées à rêvasser... à cette époque, je ne voyais pas l'homme qui était tel qu'il était. Je le voyais comme un prof, qui donne ses cours jours après jours, sans plus. C'est drôle, mais quand je me tenais devant mes enseignants, je ne me demandais pas d'où ils venaient, à quoi ils passaient leurs weekends, s'ils avaient ou non une petite famille, etc.

Monsieur le Professeur ne restait pas tellement discret à l'égard de sa vie personnelle. C'est ce qui, je crois, le rendait plus humain aux yeux de tous.

À le regarder, je me demandais ce qu'il allait faire ce weekend-là, s'il allait passer ses journées libres à faire de la correction ou s'il allait plutôt se prélasser sur son sofa, s'il allait sortir prendre un verre ou deux... ou trop! Si dans sa vie, il avait une maîtresse, ou même un amant.. s'il avait déjà fantasmé sur une de ses étudiantes, quel genre de plaisirs pouvaient l'allumer au plus haut point. Quelles étaient ses zones sensibles.. Avait-il un penchant pour la domination, ou préférait-il le sexe-vanille? Avait-il déjà baisé dans des endroits insolites, ou même dans son bureau du Collège? Avait-il déjà caressé le désir de prendre bestialement une de ses étudiantes à quatre pattes sur sa table de travail, pendant qu'une de ses amies lui aurait léché le cul avidement? Ou ayant une attitude plutôt dominante en classe, préférerait-il plutôt jouer à la soubrette la fin de semaine avec sa conjointe? Aimerait-il glisser ses jambes dans des bas-résille et jouer à la petite pute? Gémit-il comme une fillette quand on lui enfonce un doigt en lui léchant les bourses? Aurait-il déjà enculé une collègue de travail un peu trop «pompette» à un party de fin de session, dans l'escalier de secours ou la toilette des handicapés?

J'étais dans l'univers du fantasme encore une fois. Et ça m'a fait passer le trajet plus vite. Quand j'ai sonné la clochette pour signaler ma descente et que je me suis levée de mon siège, il a finalement levé les yeux. Nos regards se sont croisé. Je lisais dans son regard qu'il savais qui j'étais... mais que mon nom lui échappait. Nous nous sommes sourit. Et alors que je débarquais de l'autobus, il me suivait encore du regard. Le reste de l'après-midi, toutes ces questions me trottaient encore dans la tête. En bonne étudiante que j'étais, jamais il n'aurait démasqué la diablesse qui sommeillait en moi. Jamais il ne se serait douté de sa présence sur ce blogue un jour.

Dans mon coeur, ce désir et cette envie de baiser un jour avec un prof sera assurément assouvie. Que ce soit mon prof ou non. Mais ça a ravivé une petite étincelle en moi...