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3.26.2012

Mots-Clé

Y avait ça dans les mots-clés de recherche de mon site.


« campagnarde naive arrive chez cousine cochonne »



T'as trouvé ce que tu cherchais? ;)








3.25.2012

++ L'indiscrétion, du bout des doigts. ++

Un avantage à aller au cinéma en après-midi, c'est que les cinéphiles de soirée n'y sont pas. À partir de là, une multitude d'autres avantages s'ajoutent.

J'avais promis à mon copain de le rejoindre aussitôt le travail terminé. Cette journée-là, je faisais un remplacement de dernière minute, mais je savais que j'allais pouvoir me pousser beaucoup plus tôt que prévu. Je m'étais rendue au Cinéma Cartier, petit établissement où on ne diffuse que des films à auditoire très petit. Et pour cause, les films diffusés ont un public-cible disons.. assez restreint. Qui se lève un bon matin en se disant; «Tiens tiens, si j'allais voir un film allemand sous-titré en hébreux en ce bel après-midi printanier?» Certainement pas moi...

Je reçois, vers 13h45 un texto de mon chum, me disant qu'il doit rencontrer un client dans un café du coin. Il sera donc en retard à notre rendez-vous. Bon. Alors, je me réfugie chez Pinoche, pour consoler ma peine dans les bonbons et décide d'aller jeter un oeil chez Sillons, pour me procurer le (pas si) nouveau de Dumas.

Puis, sa rencontre est terminée. Dévorant ma poignée de jujubes, je vais le rejoindre au guichet du Brunet et il me demande ce qu'on fait. J'ai envie de lui dire; On file chez-moi et on baise à tout rompre, voyons! Mais.. je lui dit; J'ai vu qu'on diffusait un film pas trop mal en haut.. on y va? J'arrive à le convaincre sans trop de manœuvre.

Il paie à la billetterie. Deux fois rien. Il ne sait pas tout le plaisir qu'on aura à ne rien comprendre de cette histoire morne qui jouera devant nos yeux. On s’assoit dans la première rangée. Le film est commencé, mais personne d'autre ne figure autour. Finalement, on parle de notre semaine plus qu'on ne regarde le film. Je continue de manger des bonbons quand, en en prenant un, il l'échappe sur mon banc, et le bonbon s'infiltre entre mes cuisses.. par réflexe je crois, il étire sa main pour le ramasser quand, en remontant, il découvre mon absence de culotte sous ma jupe d'écolière.. Tout de suite, la chaleur de sa paume me fait plaisir. Jetant un oeil rapide autour, il continue d'effleurer cette chatte épilée tout en fixant mes yeux. «Tu sais, ce n'est pas parce qu'il fait 15° dehors qu'il te faut te mettre à te déshabiller pour te promener dans la ville.» Ma sucette me servait bien... la léchant à pleine langue, me croyant probablement un peu infantilisée, je me suis mise à frotter ma cuisse de ma main droite, tout en m'excusant faussement à son endroit pour la grossière indécence que je venais de commettre. (Insérer ici un clin d'oeil éloquent.)


Je le sentais devenir plus dur à force de masser sa verge à travers son jeans. Il était visiblement gêné, mais aussi très excité... j'ai la chance d'avoir ce qu'on appelle une «perte d'inhibition contrôlée» quand je me fais bourrer en public. Je me suis déjà fait baiser par mon amant sur la table de cuisine qui faisait face à la terrasse alors que la porte était toute grande ouverte.. et puis bon.

Quand je sens qu'il est temps de faire de mon plaisir le sien, je trouve le moment de m'agenouiller opportun.

Et je sentais l'intérieur de mes cuisses s'humidifier à chaque secondes.. je frottais mes jambes ensemble, discrètement, question d'exciter mon petit bouton un peu davantage.. j'avais tellement envie de jouir, là, à cet endroit, à ce moment.

Son regard croisa mon jeu de jambes, devenant un peu moins subtil, j'imagine.. il tira donc ma cuisse droite un peu, pour avoir l'espace nécessaire pour y glisser un doigt,, puis deux.. je descendais les fesses sur mon siège à mesure que son appétit le faisait devenir plus insistant.. son pouce valsait, enduit de cyprine sur mon clito bien gonflé.. je me retenais de faire du bruit, tenant ma sucette au bout de ma langue.. d'un coup, sans trop m'avertir, il a introduit 3 doigts et avec force, il me baisait la chatte de sa main, pendant que j'étais au bord de l'agonie, la tête renversée sur le dossier de mon banc, prête à déverser le jus de mon plaisir sur le tapis du cinéma juste dessous.. j'arrivais à peine à me contenir, et mon chum, voyant que je me retenais, a redoubler de vigueur, m'a pris la tête pour approcher mon oreille de sa bouche et m'a dit : «T'avais juste à pas faire ta petite salope. La prochaine fois, tu y penseras deux fois avant de t'exhiber comme ça. Allez, jouis, mouille le tapis..» Alors, j'ai littéralement explosé et en un spasme intense, j'ai mouiller non seulement le tapis.. mais aussi l'avant-bras de mon copain, comme un relâchement de tout le plaisir que je ne me donnais pas le droit d'avoir.

Mon copain s'essuyait les mains partout sur mes cuisses, me couvrait de mon plaisir, laissant des traces de ma jouissance sur mon corps, m'exposant au regard des gens que nous allions croiser dehors. Quand j'ai repris mes esprits, mon copain avait déjà sorti sa queue de son pantalon et attendais que je penche la tête pour le lécher avidement. Comme chaque fois que j'ai joui, ma faim de l'autre augmente et entre le moment où j'ai ouvert l'oeil et le moment où je me retrouvais à genoux devant lui, quelques secondes à peine sont passées.

Dès lors, ma main caressant sa verge aidait d'un mouvement rotatif à caresser toutes les parcelles de son sexe. Ma langue valsait sur mon gland, insérant au passage sa queue complète jusqu'au fond de ma gorge. Je m'amusais à être la bonne salope que je suis, et parfois, ma main se rendait sous ma jupe pour recueillir un peu de ma cyprine pour l'étendre sur son sexe au passage. Je me goûtais, je le goûtais.. j'ai sérieusement pris mon pied.

Cet après-midi-là, j'ai fais une pipe à mon chum en plein milieu du cinéma. Nous ne sommes certainement pas les premiers et non plus les derniers. Mais, il m'en parle encore.. «Une chance qu'on était seuls.. imagine.»

..et il ne sait toujours pas que le jeune homme en régie était lui, bien présent dans la salle.