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3.08.2014

Réflexion tirée du silence..

lavieengris.com
Y a toujours ce moment dans la vie où par accident, dans un intervalle de silence entre deux mots, les visages se rapprochent, les souffles se mélangent, les regards se croisent.

..et en une fraction de seconde, le choix de reculer ou de sauter sur l'occasion nous apparaît tellement difficile.



Mamz'elle J xx

3.03.2014

Ma lettre à #A; récit de ma dernière journée coquine.


Nous nous étions donné rendez-vous à Trois-Rivières. 

Cette fois-ci, c'était à lui de nous trouver un repaire.

Il m'a donc dévoilé l'endroit le mardi soir, m'invitant à le rejoindre vers 9h le matin.
De mon côté, mon heure de départ allait dépendre beaucoup de l'heure à laquelle mon chum allait partir travailler.

Je prends la route.

Une heure plus tard, je suis devant la porte du motel. 
Hotel-Motel Coconut. 
Ok. Y a rien de tropical à mon sens. Les rideaux avec des girafes peut-être.. 
Les vitres des portes extérieures sont placardées avec du plywood.

Mais j'ai bien aimé les petits savons à mon nom.

Bref. J'entre. Laigle m'attendait patiemment dans un décor pour le moins.. tapissé. 

Je saute les descriptions. Ce qu'il faut que tu retiennes; c'était laid en Ta!

J'arrive en nylon et en robe, mais pas de culotte, pas de soutien-gorge et des bottes de cowboy. 
(Je priais vraiment de ne pas faire un accident en y allant. J'aurais honte de mourir nue sous une robe courte en hiver.. )

Je ne suis pas aussitôt arrivée qu'on se saute dessus. Je suis habituellement celle qui se retrouve nue en premier, mais pas cette fois. 
Je réussi d'une main à défaire sa ceinture et à le pousser sur le lit. Je déboutonne sa chemise de l'autre. 
Il détache pendant ce temps la large ceinture de ma robe.
 Je l'embrasse, m'accroupis au dessus de lui pour ralentir sa course. Je descends au niveau de son sexe pour le sucer. Avec beaucoup d'envie et de salive. Sa queue butte le fond de ma gorge à de multiples reprises. Je le fais exprès. Il adore vraiment que je le baise avec ma bouche.
Sa main se glisse dans le décolleté de ma robe. Il découvre mon absence de lingerie.
Je le vois sourire. Je souris. Un cercle vicieux.. très vicieux s'amorce.

Après quelques minutes, et refusant de jouir aussi tôt dans la journée,il me repousse, me déshabille sauf mes bas nylon.
Dans la catégorie «Naïve qui pensait pouvoir reprendre la route à la fin de la journée avec le même nombre de morceau de linge que prévu» je suis perdante. 

Sa main passe sous la bande de ceinture de mes nylons et il me caresse. Je sus vraiment, totalement inondée. Et ses doigts experts (depuis le temps! ;)) trouvent le point infaillible pour me faire exploser de jouissance.

Je suis à genoux, adossée au mur de la salle de bain et je me mets à crier. Moi non plus je ne veux pas jouir si vite. Mais rien à faire, il continue de me doigter comme si sa vie en dépendait et je jouis dans mes bas. À de multiples reprises. Squirt total. 

J'ai les jambes en compote, je me relève chancelante d'un orgasme trop intense pour moi. Il me couche sur le lit et ni une ni deux, il déchire la fourche de mon bas pour s'insérer dans ma chatte plus que prête à le recevoir, entendons-nous!

Tenant mes chevilles dans les airs il a pilonné ma chatte de façon fulgurante jusqu'à ce que l'orgasme le pulvérise. 

Nous nous sommes couchés sur le lit, prenant le temps de reprendre notre souffle. 
J'ai filé sous la douche. Tous ces fluides sur le corps.. J'avais besoin de me refaire un look!


5 ou 6 minutes plus tard, de retour dans ses bras, nous avons discuté un peu. 

Et on a repris les activités. 
Il m'a inséré 4 doigts, à me faire juter sur les draps et inonder le lit comme jamais avant. Genre, c'était juste trop débile. Moi qui m'assume pas comme femme-fontaine, il m'aide pas ben ben.. bref.


À un moment, il a sorti un sac à surprise.
Le genre de surprises que j'aime bien, genre...

Une paire de menottes, un truc qui donne des chocs électriques, de l'huile.. 
On a essayé la machine à décharges électriques. 

Il m'a branché deux électrodes à l'intérieur des cuisses.  
Drôle de sensation. Rien de tellement érotique. 

On a mis ça de côté. Il m'a lancé sa paire de menottes, tout bonnement. 

Je les ai enfilé. La plus belle paire de menottes que j'ai vu de ma vie. 
Je prenais plaisir juste à les enfiler.

Je me suis couchée la tête sur l'oreiller en les regardant. 
Je lui ai dit, juste comme ça; Il manque un gagball et on est en affaire!


Je l'ai senti soulever ma tête en tenant mes cheveux. Il a glissé une boule dans ma bouche et a attaché la sangle derrière ma tête.
Je ne m'en attendais zéro.
J'ai figé.
Excitée. Trop. 

Il m'a attaché les mains dans le dos. Serrées. 

Le silence régnait dans la pièce. J'avais un peu peur. 
J'étais totalement sous son joug. J'adorais.

J'avais une vibration dans le bas-ventre trop puissante pour arrêter.

Anyway, je ne pouvais rien dire. J'étais étouffée par sa sangle et j'avais une boule dans la boule.

Il a versé plein d'huile sur mes fesses, entre mes fesses... a caressé ma chatte, en remontant parfois un peu.. puis, il s'est inséré en moi. 
Quelques aller-retours, un pouce dans mon petit trou qu'il faisait bouger au rythme de ses coups de reins. Il m'a agrippé par les cheveux, pas les mains, serrant entre ses mains puissantes mes cuisses, mes hanches, mes seins. 

Il me défonçait à bon rythme.

Lorsque j'ai joui, je l'ai senti sur le bord d'en faire autant. Il est sorti de ma chatte, s'est masturbé et a joui partout sur mon dos. 


Je suis retombée sur le lit, haletante. Il a défait mon baillon, m'a détaché les mains et je me suis endormie, totalement vidée.

J'ai dormi pendant ce qui m'a semblé être 15-20 minutes.

Le temps a passé rapidement

On s'est laissé, dans l'attente d'un prochain rendez-vous. 

Toi, tu me racontes quelque chose à ton tour? ;)

Mamz'elle J xxx

Ah, les congrès à Québec..!


Une amie, Alexandra, était venue en visite chez-moi dans le cadre d'un congrès de gestionnaires d'entreprise où elle donnait une conférence. Ça tombait hyper bien puisque mon copain avait un voyage d'affaire de courte durée mais en plein durant ce weekend.

Plutôt -pas mal- jolie comme demoiselle, elle avait récolté quelques numéros de téléphone et cartes d'affaires en ce vendredi soir où le congrès s'achevait. Il faut dire qu'elle faisait souvent tourner les têtes mais elle avait cet aura faisant en sorte que les hommes qu'elle approchait prenait peur en peu de temps, se considérant plus souvent qu'autrement pas à la hauteur d'une aussi belle femme. Avec le temps, elle a fini par s'y faire et accepter des rencontres sans lendemain un peu partout où on la courtisait et elle y prend même maintenant plaisir.

Toujours est-il que ma belle amie avait envie de rappeler le séduisant avocat en droit international qu'elle avait rencontré durant la semaine. Simon qu'il s'appelait. Yeux bleus, cheveux châtains, fesses d'acier dans ses pantalons toujours propres et bien pressés, elle avait conservé avec soin son numéro de téléphone après qu'il lui ai fait promettre de la rejoindre à l'Atelier sur la Grande-Allée, le vendredi soir à 21h. 

Elle n'avait pas eu à se faire exposer une tonne d'argument avec d’acquiescer à son invitation et lui remettre son numéro à elle.

Nous avions passé une partie de l'après-midi à magasiner ensemble dans les différentes boutiques qu'elle souhaitait visiter. Comme elle savait qu'elle avait un rendez-vous le soir, elle avait également insisté pour que l'on visite une boutique de lingerie, idée que j'avais trouvé évidemment très bonne!

Les emplettes terminées, je pensais la déposer devant le bar et la laisser vaquer à ses occupations mais elle a insisté pour que je reste le temps d'un verre ou deux. Je ne peux évidemment jamais dire non à un drink, surtout pas ceux que l'on retrouve sur la carte de ce resto totalement tendance. Et il n'était que 19h30.

Par une chance mystérieuse pour cette heure, il ne restait la banquette devant la bay-window de libre et cela convenait tout à fait. Nous nous sommes installées, avons commandé chacun un verre à mon ami Jean-René et avons commencé à parler du beau ténébreux qui s'en venait la rencontrer. Apparemment, le bel apolon était à un 5 à 7 avec des gens importants mais il n'était présent seulement que pour la forme.
Elle s'est mise à le texter, lui disant qu'elle avait réussi à avoir une table dans le resto le plus couru de la Haute-Ville et qu'elle était accompagnée de sa plus belle et sexy copine. 

On prenait des snapchats, parfois drôles, parfois coquins, pour lui envoyer et le divertir durant son interminable happening. Nous nous sommes mis à lui dire que s'il arrivait avant 21h, il pourrait nous avoir tous les deux pour la soirée.. et peut-être pour la nuit! J'embarquais dans ses folies de fille qui supporte mal l'alcool. Et lui dont! Juste à analyser ses textos, je pouvais voir qu'il avait aussi quelques verres dans le nez. 




Finalement, 3 cocktails plus tard, dont un virgin pour moi parce qu'il fallait bien que je retourne à la maison, il est arrivé. Manteau noir ni-long, pantalon noir et chemise lignée un peu déboutonnée, cheveux en bataille  il avait un air de rebelle dans un écrin de velours. En effet, l'homme en question méritait l'attente mais surtout l'intérêt.


Un fois assis avec nous et les présentations faites, nous avons discuté de lui, de ma copine et un peu de moi. 


Après quelques minutes à déconner et continuer le jeu de séduction amorcé, les mains commençaient à se promener et les discussions à saveurs coquines se pimenter, je me suis levée en les saluant et leur souhaitant une bonne soirée. Je me sentais un peu de trop, même si le courant passait très bien.


Juste avant de quitter, j'ai texté un petit message à ma copine; 
 --«Plutôt FUCKIN SEXY LIKE HELL ton prétendant! Euh, wow!»

Auquel Alexandra m'a répondu;



--«Penses-tu, cochonne, que je l'ai pas vu te masser la cuisse tantôt! Je pense qu'il aurait voulu que tu restes.. ;) Je rentrerai pas tard. Laisse la porte débarrée! Bonne soirée!» 

La soirée se poursuit pour elle comme pour moi, mais j'imagine, de façon différente.

Je suis chez-moi. Des pensées perverses me tiraillent. J'ai bien aimé ces sensations lorsqu'il m'adressait son regard intense et ses caresses remplies de péchés. J'ai la chatte qui pulse de désir de me faire jouir et j'ai déjà si hâte qu'elle me raconte son histoire! Couchée dans ma velue doudou, j'ai syntonisé un film érotique et ai bu un verre de vin en relaxant doucement et confortablement, une main sous mon babydoll de satin. 

Avec la fatigue accumulée de ma semaine et l'alcool que j'avais bu dans cette soirée, inutile de vous dire que je me suis mise au lit assez rapidement après une longue douche chaude et savonneuse à souhait..

Mon grand lit m'a accueilli à draps ouverts. Comme promis, j'avais laissé la porte déverrouillée.

Vers 3 heures du matin, j'ai ouvert un peu les yeux, entendant de longs gémissements dans la chambre d'a côté. Elle se faisait discrète, mais j'ai des oreilles si fines pour entendre les sons de l'amour.


Je suis restée dans mon lit quelques minutes en écoutant ce qui se passait dans la chambre d'côté. Je tentais de me mettre à sa place, imaginer le corps de l'homme de tout à l'heure sur moi, caressant encore et encore mes cuisses, mes fesses, mes seins.. je sentais encore son parfum et pouvait concevoir la taille de sa queue selon ce que j'avais pu observer lorsqu'il était assis..

J'ai glissé une main vers mon ventre, puis une autre à ma poitrine pour me masser les seins un peu. Lorsque j'ai glissé mon doigt entre les lèvres de ma chatte, j'ai réalisé que mon corps s'emballait réellement. rarement dans ma vie je ne m'étais sentie si mouillée. J'ai laissé échappé un tout petit souffle lorsque j'ai atteint mon clitoris. Mon inconscient entendait peut-être déjà la scène alors que je dormais profondément et a fait en sorte de me surprendre au réveil. 


Il ne faisait aucun doute que j'étais très excitée et qu'en bonne voyeuse que j'étais, je ne pouvais pas rester de glace dans mon lit sans au moins aller jeter un coup d'oeil à ce qui se passait à côté. 


Je suis sortie de mon lit et me suis avancée vers la chambre.


La porte était entrouverte. Alexandra n'avait allumé que la série de lumières à DEL à la tête du lit, réglant la couleur sur le rouge. Couleur de passion, de luxure et de bonne baise. 


Je percevais les mouvements des corps, entendais les plaintes et les longs râles de plaisir de ceux qui partageaient l'espace restreint du lit double en rentabilisant chaque parcelle de corps. Les mains allaient et venaient, parfois avec douceur et envie, parfois avec désir plus brutal et animal. 
J'ai reconnu sur le plancher le magnifique soutien-gorge que mon amie s'était acheté en après-midi, qu'elle avait enfilé sous une belle petite camisole plutôt sobre et un long collier de perles.

Tous ces vêtements traînaient alors sur le plancher, du seuil de la chambre jusqu'au lit. 

J'étais adossée au mur adjacent une main sur la bouche et l'autre à la recherche de mon plaisir. Je me masturbais, tentant de voir sans me faire repérer. Les voir ainsi me faisait mouiller comme jamais. J'étais sur le point de jouir quand tout à coup...





Surprise. 

Ouf. C'était terriblement cochon. J'aurais passé la nuit à les regarder, mais je savais que le plaisir qui montait en moi se ferait moins discret que ce qu'il avait été jusqu'à présent.



Je suis retournée dans mon lit sur la pointe des pieds, tentant de me contenir au moins jusqu'à atteindre mon plus gros godemiché afin d'apaiser une fois pour toutes cette tension qui crispait tous mes muscles. À grands coups de jouet, je me suis fait jouir en moins de quelques minutes. Un orgasme salvateur et délicieux, accompagné de merveilleuses images.



Au petit matin, je me suis levée passablement tôt pour laisser le temps à Alexandra de préparer ses bagages, se refaire l'esprit et de prendre sa douche. J'ai ramené deux cafés latté et des croissants pour le déjeuner. 

«Alors, ta soirée d'hier, ça s'est bien passé?»

En souriant de toutes ses dents, elle m'a répondu: «Arrête de tourner autour du pot Jade la coquine.. que veux-tu savoir au juste?»
-Pas grand chose.. les détails les plus croustillants feront mon affaire! lui répondis-je avec un clin d'oeil.


Jamais dans son récit, elle ne m'a dit qu'en fait, elle avait ramené dans ma chambre d'invités deux hommes plutôt qu'un...





Mamz'elle J xx





 









3.02.2014

Souvenir spontané.

Couchée à plat ventre sur le lit, je jouais avec les menottes, sourire plaqué aux lèvres et yeux brillants.

Je lui ai juste dit: «Il manque juste le baillon-boule et on est en affaire!

Il s'est levé du lit, je me suis couchée sur l'oreiller.


Deux minutes plus tard, j'avais le gagball dans la bouche, les mains attachées dans le dos, sa queue dans la chatte et un pouce dans le cul. Il a joui. J'ai crié.

Un des meilleurs souvenirs de ma semaine.



Mamz'elle J xx