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6.10.2013

Réveille-matin

J'ai ouvert les yeux ce matin. Tranquille et légèrement ensoleillée, apparence de neige à l'horizon.
Après avoir glissé mon tiroir de lingerie pour y trouver mon plus bel ensemble de dentelle noire, je me suis dirigée vers ma garde-robe pour remettre ma nouvelle robe. Ceinturon de satin, veston noir et hautes bottes de velours noire à talon aiguille.. Tout était prêt, il me restait qu'à prendre une douche et déjeuner avant de débuter ma journée. 

J'entre dans la douche, laissant ma longue robe de chambre en satin, inspiration kimono-japonais argent, tomber sur le sol de céramique de ma salle de bain. Réglant l'eau à une température plus chaude que la normale des gens, je laisse la porcelaine de la douche s'empreindre de la chaleur de l'eau avant d'y entrer. Je jette un oeil dans le mirroir; un regard de feu. Encore une autre soirée où j'ai oublié de me démaquilller les yeux. Ce matin, je me sens invincible. Et même si je couve un rhume depuis deux jours et que j'ai l'impression d'avoir une feuille de papier sablé au fond de la gorge, j'affiche un sourire brillant et motivateur..

J'abaisse d'un cran la température de l'eau.. Et j'y entre le bout d'un pied. Puis, tout le reste de la jambe et je sens ruisseler l'eau sur ma peau encore à jeûn d'expérience aujourd'hui. Rejettant la tête par derrière, je laisse mes cheveux s'abreuver de ces milliers de gouttes découlant de la pomme de le douche. en fermant les yeux, plein d'images me viennent en tête, dont celles de la dernière fois où j'avais amené mon jouet hydrofuge avec moi.. j'agite les bras et étend l'eau sur mes épaules, sur mes bras, et remonte à mes seins. Ils me semblent lourds, ronds.. fermes. J'aime les toucher sous l'eau. Les soulever, les prendre en mains, les coller l'un contre l'autre et sentir s'écouler la mousse sur mon bijoux.. J'étire donc le bras vers la bouteille de savon pour le corps, comme à l'habitude contenant de petites perles de beurre de karité pour adoucir mon grain de peau et qui me rend délicieuse à sentir (M'a-t-on dit..!) Je me savonne le haut de la poitrine, puis les bras.. puis les seins que je prend plaisir à frotter, je joue un peu avec eux.. puis je redescends vers le ventre, les cuisses, je lève une jambe puis l'autre.. je me rince et nettoie mes cheveux.. une routine habituelle,mais à laquelle j'ajoute un mouvement plus long, plus langoureux.. 

Lorsque je sors, un frisson me parcours.. j'aime bien m'enfermer dans la douche et ne sentir que la vapeur d'eau atteindre mon nez, mes paupières.. je n'aime pas vraiment avoir froid. Je me recouvre d'une grande serviette de bain, le temps d'essorrer mes cheveux, de les brosser pour les démêler et enlever l'excès d'eau. Je me dirige d'un pas décidé vers ma chambre, dans laquelle joue un air plutôt apaisant.. le CD que j'ai l'habitude d'écouter durant mes séances de Taï-Chi et de Yoga a fini par se retrouver en lecture dans mon carousel de chaîne stéréo. J'allume un bâton d'encens pour mettre une ambiance plus posée.. puis je me sèche les cheveux en y mettant le plus de volume possible. J'allume le fer à lisser et me dirige vers la partie détente de mon petit cocon pour me vêtir.

J'enfile la culotte en premier. Un culotte de style garçonne, avec un détail de satin qui donne une touche coquine à l'ensemble. Puis, j'enfile le soutien-gorge. J'aggraffe et je me retourne vers le miroir pour ajuster la bretelle.. 
Je lisse mes cheveux, section par section. et je me maquille. Les yeux, les joues, la bouche.. Je fouille dans ma collection de bijoux et glisse une bague à mon doigt, des boucles à mes oreilles et un bracelet à mon poignet. 

Je regarde du coin de l'oeil mon ami le vibro, et ma montre.. il me reste bien un bon vingt minutes avant de partir pour mon unique cours de la journée. Je laisse tomber le sac à main, les livres et le manteau pour aller me blottir à nouveau sur mon lit, vibro à la main. Je sais comment me toucher, à quel endroit et en combien de temps je peux jouir avec mon instrument. Je me restreint à un orgasme. Un seul. Puis je pars.. Je me caresse par dessus ma robe, je la remonte sur mes hanches.. j'abaisse ma petite culotte et passe un doigt sur ma chatte.. déja mouillée.. je l'agite sur mon clito gonflé à bloc et  je me laisse aller à travers mon imaginaire, voyant des corps se fondre l'un dans l'autre, observant les mains et les yeux d'un homme qui n'aurait pour but que celui de me faire atteindre le 7ieme ciel.. Quand je met en marche mon vibro rose, rien ne serait me tirer un sourire plus beau.. je lui frotte la tête sur ma fente inondée et pousse un peu, pour laisser un peu de mon jus sur la première partie de la verge de silicone.. puis, je recommence. La vibration, pourtant à un niveau assez bas, me semble infernale. Mon état d'excitation et tel que je sens que si je le réapproche de mon antre, il ne faudra que quelques secondes avant l'atteinte du Plaisir.. ce que je ne veux pas. Pas cette fois. J'attends. Une minute. Deux minutes.. puis, je me sens d'attaque. J'y replonge mon compagnon de jeu, qui y sauce sa verge plus facilement que jamais et je m'adonne à un plaisir certain. J'en frémis, mes orteils se crispent au bout de mes pieds. Je me sens absorbée par mes pensées perverses, mes idées secrètes, mes fantasmes les plus osés. Je sens que je vais atteindre le point de non retour... et je le fais aller un peu plus vite, une peu plus brusquement, un peu plus loin.. Un spasme vient me chercher. Une extase éphémère se passe.. Je profite de la contraction de mes muscles pour récupérer un peu de l'ère dans laquelle je suis. Sentiment de bien-être mêlé à de la déception que ça ne puisse pas durer quelques secondes de plus, cet état de décontraction.. Mais je récupère vite et bien. 

Je lèche mes doigts, en coquine que je suis. Puis, je nettoie le jouet, le remet sous l'oreiller et.. tant qu'à être en état de les recevoir, j'insère en moi les boules de geisha que je vois dans le tiroir de jouets.. il me reste 5 minutes.

Demain. Je ferai la même chose.. mais sans les sous-vêtements...






Mamz'elle J xx

3.13.2013

La semaine des défis..

Mon défi du mercredi.. 

montage de photos qui m'excitent et me font rêver.. sous le thème de mon prochain weekend..










Moins de 72 heures mon chéri..

1.08.2013

Sondage de janvier, avant-goût des prochains billets et retour sur la planète Web

Enfin de retour! Ma vie mouvementée des derniers mois me fait oublier que je ne vous donnais plus de nouvelles! Je vous avais déjà donné quelques «cue» concernant des confessions que j’aurais à faire, mais il y en a évidemment beaucoup que je ne vous ferai pas..

..du moins, pas tout de suite.

J’ai ébauché, depuis octobre, quelques billets à partir de suggestions de lecteurs et me suis amusée pas mal! D’ailleurs, pour les prochaines semaines et prochains mois, attendez-vous à 3 Chroniques seXXXtoys faites à partir des multiples cadeaux de Noël que j'ai reçus, un récit d’un fantasme devenu réalité lorsque je me suis mise très en danger pour mon bel amant à Québec, un «anti-courrier du cœur» à saveur plutôt humoristique réalisé à partir de questions qui me sont souvent posées concernant les relations amoureuses et adultères et, bien entendu, un compte rendu de mon défi hivernal annuel; «une abstinence de 8 semaines» au cours du quel j’ai eu quelques envies de rechutes.. et qui s’est soldé de belle façon!

Surveillez le blogue pour vous mettre de belles histoires sous la dent!

Et pour terminer, quoi de mieux qu’un petit sondage comme à mon habitude. En ce début d’année, Mamz’elle J vous demande :
Quel a été le décorum de votre dernière nuit d’amour passionnée?

Donnez-moi votre avis dans la section sondage! J’ai déjà hâte de vous lire!

Bonne semaine les coquins!


Mamz’Elle J xx

7.09.2012

Ma première lingerie




Depuis toujours, j'ai toujours aimé tout ce qui avait un attrait sexuel, de près ou de loin.


Très tôt, j'ai découvert les pages de magazines de ma maman où on faisait un «Spécial Lingerie» et la première lingerie que j'ai acheté, je m'en souviendrai toujours.


À l'époque, ma mère et moi allions magasiner trois fois par an, dont une fois au début des classes. Comme je travaillais et que j'avais accumulé un peu d'argent et qu'elle ma laissait une certaine liberté concernant ma façon de le dépenser, je pouvais faire ce que j'en voulais. Cette journée-là, j'avais dit à ma mère que j'allais passer un peu de temps dans le rayon des articles scolaires pendant qu'elle magasinait des vêtements. Mais j'ai piqué à travers des kiosques FiveStar et j'étais allée au rayon de la lingerie. J'avais 14 ans. J'étais entourée de femmes de tous âges qui tenaient entre leurs doigts des tissus fins, sexy. J'adorais regarder les pièces et imaginer de quoi j'aurais l'air une fois adulte dans les morceaux sexy. Bien sur, je ne savais pas trop par où commencer et je voulais faire mon achat rapidement avant que ma mère ne veuille me rejoindre et qu'elle ne me trouve pas. 


J'ai agrippé un peu rapidement un ensemble super joli. Le soutien-gorge était rembourré, d'un joli blanc pur serti de petites pierres sur la bordure du haut et le tissus était ramagé de rose pâle. Le haut était agencé avec un string qui était décoré d'une jolie boucle au dos à la jonction des tissus juste au dessus des fesses. Je n'avais même pas pris le temps d'essayer, et par chance il était de la bonne grandeur. 


Quand je suis arrivée chez-moi, ma mère n'en savait toujours rien. J'étais pressée après ma douche d'enfiler la lingerie.. en fait, je me sentais plutôt excitée à l'idée de porter cet ensemble. Je me sentais fébrile. J'avais très hâte de voir si j'allais avoir l'air d'une femme comme dans les magazines que je regardais.


Ma constatation était que je me sentais différente. J'avais l'impression d'être à mille lieues de l'adolescente que j'étais dans mon quotidien. Tout avait un sens différent. Je me demandais comment je me sentirais d'aller en classe avec cette lingerie sous mon uniforme. 

J'ai essayé. Un certain vendredi matin, après avoir conservé mon ensemble dans le papier de soie pendant tout le reste des vacances, j'ai finalement enfilé la culotte et le soutien-gorge sous un pantalon et une chemise.

J'ai passé la journée à me demander si les gens allaient s'apercevoir du changement, pas par espoir de compliments, grand Dieu non. Par inquiétude. Je n'avais tellement pas l'habitude de sortir de mes soutien-gorge plus qu'ordinaires et mes culottes garçonne de coton si confortables mais pas du tout sexy. J'avais peur qu'on me dise: «Tu mets de la lingerie pour venir à l'école? Tu te prends pour une pute ou quoi?»


Toute la journée, je sentais ma poitrine bien à sa place, je soignais ma posture, j'avais une confiance que je n'avais pas ou très peu. Au fond de moi, je savais que j'allais finir par aimer porter des dessous un peu moins ordinaires!



Je savais que le port de ces pièces m'excitait beaucoup. Je sentais les papillons au fond de mon ventre, j'avais très envie d'aller me cacher dans les toilettes pour aller passer mon doigt le long de ma fente. J'aurais voulu constater mon excitation de jeune femme qui découvre sa sexualité. J'ai pensé des tonnes de fois à ce que les profs auraient pensé de mon comportement de petite rebelle qui portait de la lingerie en classe. Je constate qu'avec le recul, j'étais déjà beaucoup plus provocatrice que je ne pensais l'être. Je serrais les cuisses pour bien sentir le tissus glisser sur ma peau. Je sentais mes fesses nues sous le tissus du pantalon et ça attisait mon feu intérieur.


Je constate également avec le recul que si j'avais eu un peu plus de cran, j'aurais poussé l'audace vraiment plus loin.




En revenant à la maison, j'ai eu un flash. Ma mère allait faire le lavage et trouver mes dessous, puis me questionner.. et peut-être refuser que je les porte. Je les ai donc nettoyé à la main et caché dans le fond d'un tiroir.


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Un soir, je suis revenue de l'école et suis allée dans ma chambre pour enfiler ma lingerie. Elle n'était plus à sa place. Dans un stress certain, j'étais allée demander à ma mère si elle avait vu ou pris mes vêtements..
Quand elle m'a dit qu'elle me trouvait trop jeune pour porter ce genre de vêtements, je me rappelle lui avoir fait un discours sur la confiance en moi, en lui promettant que je n'allais pas le porter pour aller à l'école.




Alors pendant des mois, je ne l'ai pas porté. Mais combien de fois j'aurais aimé l'enfiler pour aller à l'église, dans des soupers de famille, pour dormir?




Quand j'ai eu un âge plus raisonnable, le magasinage de la rentrée s'est fait plus en solitaire. Je choisissais mes morceaux et j'adorais déambuler à travers les allées de lingerie luxueuse, les tissus riches et les modèles plus seyants. À l'âge de 16 ans, à l'occasion de Noël, j'étais allée toute seule chez La Vie en Rose. Pour la toute première fois, je me retrouvais devant quelque chose de plus sexuel que pratique. Je découvrais les déshabillés, les bas, les gants, les nuisettes et porte-jarretelles. Ma curiosité a été piquée cette journée-là. Et mon intérêt pour l'esthétisme du sexe aussi.


Depuis ce temps, j'ai accumulé les morceaux. J'ai pu avoir l'aide d'une amie corsetière pour m'apprendre le rudiment du dessous. J'ai enfilé dentelles, soie, satin, cuir, coton et le polyester. Du soutien-gorge classique au corset lacé jusqu'à la culotte taille-haute. C'est une de mes activités de magasinage favorite. Pour chaque occasion spéciale, pour me féliciter ou tout simplement pour le «feeling» magique que donne la lingerie sous un vêtement chic, lors d'une soirée mondaine ou lors d'une journée grise, je me paie le luxe d'un «kit» neuf.

Les soirées sont plus chaudes quand je laisse entrevoir un soutien-gorge de dentelle par un bouton ouvert d'une chemise ajustée. Quand j'enfile une jupe taille-haute avec un joli bas et une culotte spéciale agencée à mon haut, je me sens coquine. Personne ne s'en plaint!







Et vous, quel est votre rapport à la lingerie?

4.26.2012

-- Une soirée de PUR bonheur , Partie 2 --

La soirée dans l'ensemble a de quoi me donner des ailes depuis une semaine déjà. Il m'est assurément impossible de me remémorer chacune des secondes passées avec l'homme terriblement sexy qui a partagé ma chambre et ma vie durant un moment, mais les grandes lignes, elles, je m'en souviens assez bien pour vous les raconter...



--Massage et gorge-profonde--

Après le hand-job que j'ai prodigué à monsieur, devant l'immense vitrine, Moi Laigle se lève du canapé. Il ne supporte pas facilement que j'aie le dessus sur lui quelques fois!.. Il me fait me coucher sur le dos et vient s'installer debout juste derrière ma tête. Le cou incliné vers l'arrière, me voilà prête à l'insérer dans ma bouche comme il aime tant. Et installer de la sorte, il a tout le loisir de s'insérer jusqu'à la garde s'il en a envie puisque monsieur me retient les poignets et travaille du bassin. Son sexe dans ma bouche, il se met à se déhancher. Ma mâchoire absorbe les coups donnés et je sens ma gorge qui se resserre comme un étau autour de son membre. Les réflexes respiratoires reviennent et j'étouffe assez rapidement. C'est donc avec une main sur ma gorge et l'autre sur ma chatte qu'il se met à me caresser par dessus ma culotte, tout en me laissant lécher ses bourses du bout de la langue. Je me tortille sur la petite causeuse, le plaisir est évidement. La jouissance est éminente. J'adore qu'on me soumette à mon plaisir et ainsi posée, poignets sous le poids de la bête, je suis carrément aux anges...


  
-- Un cri dans l'aube --

Réveil super matinal. Je passe mon bras autour de sa taille et espère qu'il dort encore dur, pour ne pas le déranger. Il dort dur. En effet. Il est bandé.
Son corps chaud m'appelle à le caresser du bout des doigts, pour lui signifier ma présence, mais aussi mon envie de me coller un peu. Nous avons passé la nuit dans le même lit king, mais chacun à son extrémité.. pas tellement évident côté «chaleur humaine» de se réchauffer comme ça, qu'on se le dise! Je replace le drap sur moi, doucement pour ne pas faire de mouvement brusque.. Je l'entend grogner à mon toucher.. humm.. Je ne dormirai plus, c'est une évidence.

Son sexe est gonflé à bloc sous la couette. Un gland qui invite aux caresses... Je n'ai pas officiellement terminé ma nuit que mes lèvres ont atteint le membre de Laigle. Je déguste mon amuse-bouche de début de journée et le laisse sur sa faim, comme la veille.

..la douche est chaude. J'adore me retrouver sous la vapeur brûlante et passer un moment à réfléchir, penser à une situation coquine, rêvasser ou même me faire plaisir avec un jouet résistant à l'eau.. À travers le nuage de brume qui envahit la salle de bains, je vois dans le miroir apparaître Laigle, qui s'apprête à me rejoindre sous la douche. Soudainement, je me mets à avoir froid.. j'ai horreur de partager mon confort sous l'eau chaude avec quelqu'un d'autre; d'abord un à un nous devons nous réchauffer, puis la logistique de «qui tient le pommeau, qui arrose qui et à quel endroit» est tellement compliquée! Haha...

Nous nous réchauffons tranquillement chacun notre tour. Moi, comme à l'habitude, je dis dans bêtises, je rigole... on discute.. je l'excite, j'arrête.. Bref, je joue. Et je m'amuse.


De retour au lit, Laigle décide que c'est assez, le jeu. Et quand Laigle décide qu'il prend le contrôle de la situation, je suis les ordres.

Couchée sur les draps blancs du PUR, Laigle se met à genou juste à ma droite, touche ma chatte et constate que je suis vraiment excitée.. De mon côté, je suis déjà bien occupée avec son sexe... Il décide d'entrer sa main dans ma culotte et d'aller titiller mon clito de plus près. Gonflé, il répond aux caresses de façon surprenante.. Laigle ajoute de l'huile à ses manoeuvres et parvient assez rapidement à me faire monter au 7ieme ciel. D'une main, il s'active doucement mais surement sur mon Mont de Vénus Pendant que je chatouille du bout de doigt son petit trou.. J'ajoute beaucoup d'huile à ma main et reprend ma caresse pendant qu'il décide de faire la même chose de son côté.. Je me sens prête à jouir et à crier mon plaisir à l'hôtel entier à peine quelques secondes après le début de sa caresse. Je me retiens du mieux que je le peux tandis qu'il continue d'insérer un ou deux doigts dans mon cul. Ça devient insupportable, je suis au bord de l'orgasme et je n'en peux plus de mordre ma lèvre. Tout à coup, avec la force d'un plaisir immense, mon corps se courbe de spasme. Je jouis dans un silence troublant, sentant tous les muscles de mon sexe se contracter, oubliant presque où je suis et avec qui.. et un cri sort de ma gorge, simple mais décrivant l'intensité de l'orgasme vécu.


Le retour à la réalité fut délicieux. Quand j'ai ouvert les yeux, il me regardait avec un de ces sourires immense et me glisse à l'oreille ; «J'adore tellement te regarder jouir..»

Je l'invite à me baiser, ma place en levrette sur le séparateur de pièce au pied du lit, servant aussi de muret entre le lit et le bureau. Empoignant mes hanches, il m'a pénétré d'un coup, sans aide et s'est mis à me baiser comme si sa vie en dépendait. Puis, il me fit m'étendre sur le dos, la tête vers le pied du lit, mit mes pieds sur ses épaules et me pilonna fortement, férocement, virilement. Ses yeux dans les miens, je voyais la puissance de son désir, son envie de me prendre et l'arrivée de sa semence imminente dans son engin toujours bien solidement bandé en moi. Il se retira tout d'un coup et, jouissant de tout son être, il m'a éjaculé sur le ventre, les seins, jusque dans les cheveux et sur le tapis de la chambre.. J'ai adoré l'entendre, le regarder et le sentir jouir. Ce fut une expérience sensorielle unique. Magique. Je n'avais pas du tout envie de le laisser partir.. mais il avait déjà quelques heures de retard en plus de 2 heures de route à faire.








...c'est sans parler de ma sublime rencontre avec Mariposa. J'en reviens toujours pas.
Voilà sa version des faits, dans son billet intitulé Québec: 5à7 parfumé, rigolade, potinage et préparation en vue d'un souper en trio..

Ma version à moi s'en vient très prochainement. À suivre...

2.28.2012

Falling In Love Is Hard on Knees - Une histoire d'Aerosmith

Il s'en est fallu d'une rencontre. Un petit bar à chansonnier, là où tout le monde est déjà allé faire un petit tour ici à Québec. Mes amis m'y avaient traîné pour me changer les idées et là-bas, un autre groupe de connaissances nous avait joint. Ce soir-là, la musique était particulièrement bonne. Moi qui adore les groupes des années '80, j'étais servie! J'avais passé les 3 mois d'avant à nager dans les pensées un peu morbides de la fille qui venait de se faire jeter et j'en avais assez de me remémorer tout ça. Ce soir-là, armée de mon khôl sur les yeux et d'un décolleté, de mon nouveau corps présenté sur des talons hauts, j'avais fait fureur auprès de mes «chums». Pour la première fois depuis si longtemps, j'avais abandonné mes «joggings» et ma veste, ma casquette habituelle et mes bas de laine. Véritablement, je ne suis tellement pas féminine au quotidien. Mais durant cette période de déprime, j'avais carrément laissé tomber tout sens esthétique.

Mais ce soir-là, ça me tentait de sortir. J'avais passé la journée à prendre un soin attentif de mes cheveux, choisir mes vêtements et tant qu'à faire, pourquoi ne pas aussi oser les sous-vêtements sexy... il y a si longtemps que je m'étais sentie désirable, observée, voulue. Ma mémoire n'avait gardé enregistré en moi, que les mots qu'avait prononcé mon ancien copain, des termes peu élogieux et extrêmement destructeurs.. J'en suis arrivée à croire que je n'étais en fait que le reflet qu'il m'envoyait de moi-même.

J'avais envie de changer d'air, d'aller voir ailleurs si j'y étais.
Je m'étais bien entourée. Quelques bonnes amies toujours prêtes pour le fun, un charmant bonhomme du nom de Jonathan pour me tenir compagnie et pour «noter» les fesses des mâles qui se jetteraient à nos pieds, et un solide gaillard au cas où on recroiserait le Trou Duc..


J'avais visiblement réussi à cacher mes cernes sous les yeux, ma peau usée par les larmes et la sécheresse de mon appartement dans lequel je gardais le chauffage à 27° pour me réchauffer mieux que ses bras ne l'avaient fait. J'avais réussi à appliquer, de ma main encore un peu tremblotante, du vernis à ongle violet. Mes yeux s'étaient ornés de milles étincelles et de 4 couches de mascara épaississant tandis que j'avais appliqué un peu de «blush» sur mes joues. Mes cheveux bruns méchés de blond devenus longs sous l'emprise de mon élastique, avaient été détachés, frisottés et venaient tomber sur mes épaules, décorés par une pince scintillante. J'avais mis les boucles d'oreilles reçues par mon père à mon dernier anniversaire avec lui. Je me vêtissais donc de sa protection du même coup. Lorsque le temps est venu d'enfiler mes vêtements, je me suis juré de laisser à la maison les pensées négatives et d'aller de l'avant. J'avais acheté de la lingerie en matinée, simplement pour reprendre goût à la séduction. Mon soutien-gorge était accroché à mon crochet de salle de bain, encore sur le cintre. Je le regardais et le trouvais vraiment magnifique. D'un vert émeraude garni de dentelle noire, avec une petite décoration de cristal entre les seins. Sur la culotte, un ruban noir de satin garnissait la taille et se joignait aux extrémités par le même cristal qu'au bustier. Une amie à moi qui travaillait dans le rayon de la lingerie chez La Baie me l'avait offert à moitié prix. J'avais choisi un joli chemisier de style oriental, tout en satin et un peu transparent de marque Alfani, avec manche évasée et grande ouverture sur le col, pour laisser entrevoir mon nouveau bijou de lingerie.


J'avais enfilé un pantalon-cigarette et des talons de couleur chair, comme la tendance le voulait. Pour la première fois depuis longtemps, je me regardais et j'avais un look d'enfer. Mes 3 derniers mois à ne pas manger m'avaient donné une silhouette pas si mal! Mais, pas question de continuer ce martyr. J'avais le ventre qui criait ma faim et ma bouche qui refusait d'ouvrir.

Je suis sortie de l'appartement avec un «trench coat» et ma bourse. Dehors, le printemps avait installé sa chaleur pour de bon et c'était exaltant d'avoir en moi cette belle sensation de respirer de l'air frais, enfin!
Mon taxi m'attendait au coin du stationnement. Montée à bord, j'ai appelé mes amies pour leur faire part de mon arrivée dans 10 minutes environ et la tête dans les nuages, je me suis engagée envers moi-même à me faire plus souvent ce genre de journée.



Au bar, on affichait presque complet. Heureusement que le rassemblement pour ma «sortie de ma tanière» nous donnait quelques places juste devant la scène, sinon la soirée serait tombée à l'eau. Là-bas, quelques 20 personnes m'attendaient pour fêter mon retour à la vie! Je suis entrée comme une star! J'étais accueillie par cette horde de fêtards déjà sur la sangria! J'ai reçu des caresses de bienvenue de tout le monde. Ça m'a tellement fait chaud au coeur.

La soirée avançait bien. La première partie du spectacle principal avait été bonne, des hits de Metallica et des Cowboys Fringants avaient mis le feu dans la place! J'en étais à mon 2e verre de sangria et j'en avais déjà les pommettes rouges! Le deuxième groupe s'est installé tranquillement. Derrière la fumée de la machine à glace sèche qui s'était brisée durant la première partie, 5 gars branchaient des guitares, cherchaient des pics de guitares et des pédales à distorsions perdues dans je ne sais lequel de leurs coffres. Dans un élan de spontanéité, un de mes amis est parti au pas de course demander au chanteur de bien vouloir souligner ma présence à la foule et de nous jouer une chanson de mes préférées..


Puis, quand à 22h30, le premier accord a retenti, les présentations furent faites. J'ai à ce moment entendu le fabuleux accord de «RÉ» du début de Sweet Child ô Mine, ma tête s'est retourné vers le guitariste et nos yeux se sont croisé. Je le regardais, il me fixait. Deux imbéciles qui souriaient à tout rompre, ne regardant que l'autre, oubliant tout.. Et moi donc!



Il se donnait à fond sur sa guitare, faisant un solo du tonnerre et saluant la foule de sa fougue, le pied sur le moniteur et la passion au fond des tripes. La première heure fut résolument «rock» comme je les aime!


À la pause, il est venu me parler. M'apportant une pinte de rousse et gardant sa bouteille d'eau minérale, il est venu me souhaiter «bon retour à la vie» personnellement, s’asseyant près de moi et me fixant le fond du regard à chaque mot. Je buvais ma sangria en tentant de le faire se détendre un peu, j'en profitais pour laisser planer le doute sur ma situation maritale, sur mes envies charnelles et même sur mon identité. Après un bon 40 minutes à rire et à se raconter nos histoires de bar, il a dû retourner sur scène. Quand il est parti, m'invitant à chanter avec eux durant la deuxième partie, je ne savais ce que ça allait entraîner. Je ne sais par quel phénomène il savait que je chantais. L'invitation lancée, la chanson choisie et la tonalité donnée, le décompte avant  le début du fun se faisait sentir.

Vers minuit, quand il m'a invité à monter sur scène, je sentais le sang bouillir dans mes veines. La scène était, il y a si peu longtemps, l'endroit où je me sentais le mieux au monde. Mon «comeback» à la réalité m’entraînait sur de dangereux excès de plaisir ce soir-là! Le micro en main, l'envie de faire lever les foules, notre version plutôt «rock» de Crazy D'Aerosmith a eu l'effet escompté. Ma chanson terminée, je voyais les étoiles dans ses yeux, ébloui, terrassé, bouche-bée. D'un clin d'oeil, je suis repartie vers ma gang sous les applaudissements de l'assistance..

Il s'est passé quelques heures entre le moment où je suis descendue de scène et le moment où je me souviens avoir dans ma bouche la queue du guitariste dont j'égare encore le nom, Martin je crois. Un accès privilégié aux loges VIP. Et là, j'ai compris que ça voulait dire «Very Impressive Penis».

Tout dur sous ma langue, la bête de Martin devait atteindre ma gorge avant même que je ne ferme les lèvres sur sa tige. Ma petite main faisait à peine le tour de sa verge tandis qu'il passait ses longs doigts dans ma crinière toute frisée pour me baiser la bouche avec encore plus de vigueur. Mes yeux tout brillants lui faisaient voir à quel point j'étais excitée. J'avais tellement envie qu'il m'arrache mes vêtements sur un des coffres remplis de fils et de matériel électronique, qu'il me fasse sentir que son seul désir est de me baiser bestialement, nos vêtements étendus à la grandeur de la loge, et que mes cris résonnent sur les murs de pierre décoratifs.  J'avais tellement envie de baiser. De façon animale. De façon physique. Pas besoin de savoir le nom, le numéro ni le nom de la mère de mon adonis. J'avais juste besoin d'un bonne grosse queue en moi, me défonçant la chatte comme nul autre, laissant ses doigts s'insérer dans la bouche, dans mon cul, récupérer le jus de ma chatte et l'essuyer aux commissures de mes lèvres pour que je me goûte encore et encore.. J'avais juste envie de me sentir baisable. Pas belle, ni désirable, ni même magnifique. Non. Baisable. J'ai fait s'asseoir Martin sur le fauteuil de cuir et je l'ai enjambé pour avoir main mise sur sa belle érection. Me laissant aller, la tête derrière et la bouche entrouverte, je me déchaînais sous le plaisir des caresses reçues par Martin.  J'ai joui dans un spasme déchirant. Je sentais la queue de Martin recevoir les contraction des muscles de ma chatte, pendant que je m’agrippais à ses épaules et à ses hanches, le souffle court et les yeux fermés.

Je me suis rhabillée en vitesse. Lui pareil.
On s'est laissé en deux becs sur les joues. Il m'avait donné son numéro, sur l'enveloppe du condom extra-large utilisé. Ouache. Un vrai musicien...

Sa tournée s'arrêtait à Québec que 2 mois plus tard... aussi belle fut sa queue, je n'avais aucune intention de le revoir. Apparemment, monsieur avait eu un véritable coup de coeur pour moi, qu'il voulait remettre ça! Moi, j'avais pris mon pied avec beaucoup de plaisir, mais je ne voulais pas d'homme dans ma vie, aucun. Pas même l'ombre d'un parfum de mâle dans mes draps ou les traces de ses boxers dans mon lavage.

Mais quel plaisir! ;)


Et vous, quel fut votre plus beau one night?




Mamz'elle J

1.16.2012

Voyage au fond de l'antre..

Inspirée par l'un de mes lecteurs qui m'a si gentiment fait parvenir un mail la semaine dernière, j'avais envie de vous partager un récit...  à vous de deviner si c'est de la fiction, ou non! ;)


°°°


La chambre de l'hôtel était au 3ième étage, là où la vue splendide sur la ville donne un cachet particulier aux rencontres bestiales dont j'avais envie ces derniers temps. L'automne projetait ses couleurs sur les rues, les bâtiments, les visages maussades des citadins. Ce matin-là, j'avais un immense mal de tête, quelques griffes sur le dos et un parfum musqué sur la peau.. Les draps étaient fripés, le fauteuil d'appoint gisait au beau milieu de la pièce et sur l'accoudoir était resté une traînée de sperme séché.. Trois verres traînaient sur la table de chevet, avec la bouteille de mousseux toujours dans le seau à glace, mais vidée jusqu'à la dernière goutte. Comme moi.

...Il n'avait fallu que 25 minutes entre le message d'invitation et la réponse que j'avais lancée à mon amant. J'avais envie de lui. J'étais seule pour la soirée, je voulais sortir prendre l'air un peu.. Nous nous étions donné rendez-vous au Café Du Monde pour 19h30, ayant envie d'une bonne bouffe, d'un bon vin et de bons fous rire comme nous avons l'habitude d'avoir. Ce soir-là, la température était anormalement fraîche, et ce même si le mercure nous avait donné un bon confort toute la semaine. Armée de mon écharpe, de ma belle robe noire et de mon sac à main, je suis embarquée dans un taxi pour joindre mon mâle dans le Vieux-Port, ne m'inquiétant pas du plaisir que j'aurais durant la soirée..

Arrivée à destination, je le vois qui m'attend à l'entrée du restaurant. Vêtu d'un belle chemise et d'un pull de laine par dessus, il arbore fièrement la barbe et est tout sourire. Je ne l'avais pas vu aussi beau depuis des semaines..  Il me fait donc bien plaisir de l'embrasser sur la joue d'abord, puis.. lentement nos lèvres se touchent, se puisent et, dans une étreinte amoureuse, je l'entends me dire que je lui ai manqué. Il sent si bon. Il est si doux, et pourtant si affectueux... je sens que je ne laisserai pas repartir sans lui avoir tout donné de mon énergie ce soir.. quitte à le prendre de court et lui offrir sur un plateau d'argent, mon corps, ma chatte et mon dévouement.

Le souper se passe bien. L'attente des entrées a fait place à une discussion sur notre quotidien puis, plus le repas avançait, plus je tentais de dissimuler mon désir de le baiser... nos pieds s'étaient déja trouvé sous la table. Nos yeux se parlaient d'eux même.. puis, partie me refaire une beauté après le dessert, monsieur en a profité pour passer un coup de fil à l'Hôtel PUR pour nous réserver une petite chambre pour la nuit. Tout cela sans que je ne le sache...

Après avoir insisté pour payer la totalité de la facture, nous avons entrepris une petite marche sur le bord de la marina. Les voiliers semblaient tellement luxueux et donnaient tellement l'envie de partir à la dérive que nous nous sommes assis sur le bord du quai et avons commencé à chanter quelques ballades.. nos mains se cherchaient, puis dès qu'elles se sont trouvées, ce fût ses lèvres qui s'approchèrent de ma nuque, ensuite sa jambe de ma cuisse et son corps au complet couché sur le mien.. La soirée était éclairée de la pleine lune, la brise du Port rendait nos étreintes plus chaudes et rapprochées encore..

Quand le temps fut venu de repartir, je l'ai invité à m'accompagner chez-moi, où une belle bouteille de rosé nous attendait. Ne disant pas un mot sur sa manigance, il me fit signe de la tête, et monta dans sa voiture après m'avoir ouvert la porte à la façon d'un gentleman..

Il prit une cravate qui traînait sur le siège arrière et me banda les yeux, me faisant jurer ma confiance envers lui. J'ai tout de suite embarqué dans son petit jeu sans même me demander ce qui adviendrait de ma soirée...Après quelques minutes à peine à rouler, il stationna l'auto et m'en fit descendre. C'est à ce moment que je venais de réaliser que j'allais enfin passer toute une nuit avec lui, enfin. Nous sommes montés à la chambre, franchissant maintenant 3 étages dans l'élévateur sans même se quitter des yeux, et si tôt la porte refermée, nous nous sommes jetés dessus comme deux bêtes sauvages.  Je sentais sa main qui allait de mes fesses à ma chatte déjà affolée, sa bouche passer de ma bouche à mon cou, et je retenais sa tête tant bien que mal, passant les doigts dans ses cheveux grisonnants, refusant de me laisser aller aussi rapidement. Mais ce fut peine perdue, puisque je savais d'ors et déja que je n'aurais pas le contrôle sur le tempo de cette baise succulente et bestiale.

Je n'ai eu le temps que de jeter mon sac à main au sol que rapidement, monsieur retirait ma robe et me laissait à demi-nue sur le seuil de la chambre. Je portais mes souliers rouges à imitation de peau de serpent, avec une guêpière et un slip assortis. Un long collier fait d'anneaux de métal et de diamants glissait entre mes seins, laissant sur ma peau un frisson. Mon parfum, activé par les hormones qui me dominaient totalement, avait pris sa facette plus affriolante et plus enivrante que jamais.  J'avais terriblement envie de lui faire subir le même traitement.. j'ai donc détaché sa ceinture et, laissant tomber au sol son pantalon propre j'ai aperçu sa queue fièrement dressée devant moi. Je cherchais à combattre cette envie de la lécher, de l'absorber dans ma bouche comme une vraie salope, celle qu'il me sait être. Mais je n'ai pas eu besoin de me retenir trop longtemps, déjà il poussait sur mon cou pour que je descendes à ses genoux, lui offrir le traitement si gentiment mérité.

Après avoir humecté le bout de son gland bien rougi d'excitation, je m'amusais à étirer ma salive de mes lèvres à sa queue comme il aime que je fasse. Le regardant droit dans les yeux, je lui permet quelques fois de me gifler la joue en me traitant de traînée, ce qui tendait à m'exciter à un niveau supérieur. Puis, peu à peu, plus aucun contrôle sur mes mouvements. Il a pris ma tête entre ses mains et s'amusait à m'enfoncer son pieu jusqu'à la garde au fond de la gorge, sentant mes muscles se resserrer autour de sa queue. Il la baisait bien ma bouche. Les larmes me coulaient de chaque côtés du visage et j'avais les mains bien croisées dans le dos, signe de ma soumission complète. Et puis, quand il en a eu assez, il m'a relâcher un peu.

Redevenu doux comme un agneau, il est parti dans un coin de la pièce avec son cellulaire en main. Pendant ce temps, je suis allée éponger ce qui me restait d'eye-liner et tout sourire, je suis revenue, toujours armée de mes souliers à talons, sur le lit où il m'attendait, couché et offert, tout à fait nu. Loin d'être dominatrice au lit, je me suis permis de le mettre un peu à mes ordres.. après m'être blotti entre ses jambes, j'ai recommencé à lécher sa queue, la mouillant bien de ma salive et laissant couler le fluide sur toute la longueur de sa verge, j'ai commencé à le masser doucement..

Bientôt, ma langue s'est jointe à la partie de plaisir et voyant qu'il avait peine à retenir son orgasme, j'ai changé de tactique.. j'ai délaissé sa queue un instant et j'ai commencé à lui lécher les bourses, l'aine.. puis, j'ai atteins son petit trou tout refermé pour aller le caresser un peu..

J'aime prodiguer cette caresse à un homme. Sur lui, c'est tellement un charme! Je l'entendais ronronner à mesure que ma langue se faufilait entre ses fesses. Je lui attrapais les bourses d'une main tandis que je léchais l'espace entre son cul et ses couilles rasées. Je le voyais grimacer, au bord de la jouissance, au bord du point de non-retour.. puis, j'ai activé ma main sur sa verge, pour déclencher le plaisir absolu.

Il a pris d'un coup ma tête entre ses mains et m'a carrément entré sa verge au fond de la gorge, me la retenant fermement pour que j'avale toute sa semence chaude et texturée d'un seul coup..

Lorsque je me suis relevée, manquant visiblement d'air, j'ai toussé un peu et mes yeux se sont vite fermés. Encore une fois, je venais de dépasser une limite.. et j'aimais le sentiment de fierté que je lisais dans ses yeux.
Après quelques minutes de relaxation, où j'étais collée sur son corps, à jouer dans les boucles de son torse, on entendit frapper à la porte. Je savais, d'un coup d'oeil, ce qui m'attendait. Je savais tellement..

Déja quelques mois que je lui parlais d'un fantasme que j'entretenais. Celui de faire l'amour avec deux hommes. J'avais envie qu'on ne s'occupe que de moi, de tout de moi. D'un bond, il me remit la cravate sur les yeux, me fit m'asseoir dans le fauteuil d'appoint, il est donc allé ouvrir la porte, nu comme un ver.

Assise pourtant assez près d'eux, je n'ai entendu que de petits murmures entre les deux hommes, une bouteille avait été déposée sur la table en verre de l'entrée. puis plus rien. Mon amant a inséré un disque de musique «loundge» pendant que son ami se dévêtait lentement à côté de moi.. je l'entendais me murmurer à quel point il avait envie de baiser une belle chienne comme moi, qu'il avait envie que je garde en mémoire le souvenir de cette soirée sans pour autant savoir qui il était..

J'ai senti sa main soupeser mon seins gauche, puis, le droit. J'ai senti ensuite, une autre paire de main ouvrir mes cuisses et une langue se frayer un chemin jusqu'à mon antre, déja terriblement humide et odorant. Puis, une autre paire de main me fit me tourner la tête vers la droit pour ma mettre au bord des lèvres une queue de calibre plus intense que la première à laquelle j'avais eu droit auparavant. Je la pris en bouche sans broncher, laissant le vin et la musique faire effet. Je sentais la langue habile de mon amant tournoyer autour de mon clito en feu, l'aspirant et le suçant sans gêne, avec une passion et un désir de me faire monter au 8ieme ciel indescriptible... Puis, il ouvrit encore davantage ma jambe et me la posa su rle bord du fauteuil. Je me suis retrouvée assise un peu à l'oblique et, penchant ma tête vers l'arrière, je pouvais laisser ma gorge bien ouverte à la queue qui prenait plaisir sous ma langue avide. Je sentais mon homme insérer quelques phalanges dans ma chatte terriblement excitée. Quand le temps fut venu, il entra presque sa main et d'un mouvement rapide et maintenu, il a réussi à me faire exploser sur le fauteuil, laissant sa main et une parti du tapis trempées de ma mouille. J'étais à bout de souffle déja que les hommes ont changé de place. Me faisant me mettre à genoux sur le fauteuil, face au dossier, l'un d'eux a pu tantôt pénétrer ma petite chatte offerte, tantôt lécher mon cul pointé, pendant que l'autre attrapait ma crinière de cheveux longs pour contrôler ma bouche autour de sa verge. Je gémissait de coups de bassins tous plus profonds et dilatants les uns que les autres. J'aurais voulu crier ma jouissance comme j'ai l'habitude de le faire, mais impossible avec une queue dans la bouche. J'arrivais tout de même à faire assez de bruit pour recevoir une gifle sur une fesse de temps en temps pour me calmer. Mes souliers encore accrochés à mes pieds me donnaient le sentiment d'une vedette de la porn, tandis que la situation incroyable dans laquelle je me retrouvais me donnait envie d'enlever mon bandeau pour découvrir le secret..


Je me suis retrouvée avec ma mouille partout sur le corps, couchée sur le lit, à me faire pilonner par un des deux hommes pendant que l'autre embrassait mes seins et mon cou.. Puis, il m'ont prise chacun leur tour, dans la chatte et dans la bouche sans arrêt pendant près d'une demi-heure avant que mon amant me dise de me mettre à quatre pattes sur le lit. J'ai pu sucer les queues de mes deux amants de la soirée tour à tour, parfois en même temps, j'ai pu les prendre en mains toutes les deux et me délecter de leurs saveurs si différentes.. Puis, le copain de mon amant m'a fait me remettre à genoux sur le fauteuil afin de terminer sa baise comme bon lui semblait.. alors qu'il me pilonnait fièrement, il m'agrippa à la gorge, tirant mes cheveux et   me couvrant de termes tous plus sauvages et bestiaux les uns que les autres, il pu jouir dans le creux de mes reins, étendant sa semence entre mes fesses du bout de sa queue pour me souiller. Puis, ce fut le tour de mon amant de venir déverser son flot de spermes sur moi... il me fit me mettre à genoux sur le tapis alors qu'il prit place dans le fauteuil, et, contrôlant encore une fois le mouvement de ma tête, il a pu s'insérer complètement dans ma gorge. À sa première giclée de sperme, j'en étais à reprendre mon souffle et le liquide blanchâtre est allé s'étendre sur l'accoudoir du fauteuil... tout le reste, je l'ai avalé. Je demandais encore.. Je me délectais de cette semence si chaude et consistante.


L'ami de mon amant se rhabilla vite. Après avoir bu une coupe de mousseux qu'il nous avait si gentiment apporté, il avait pris la poudre d'escampette. Mon amant m'a enlevé le bandeau que quelque minutes après son départ. Je me souviens encore de sa voix, de sa peau, de son odeur, de sa queue... son goût, sa texture..

Le reste de la nuit, nous avons profité de la chambre a bon escient. Après avoir fait l'amour passionnément, au petit matin, mon amant a pris sa douche et est reparti à la maison, me laissant dormir dans les draps que nous avons souillé avec tellement de plaisir...

Un deux pour un comme je les aime!


Mamz'Elle J xx

11.27.2011

Le Sexe Gingembre aux couleurs de Noël

Après moultes discussions,
j'ai demandé à mon amant à quel genre de galipettes il avait droit dans le lit de l'Officielle. Il me dit: «Du soft, pas de fla-fla.. »
Je lui réponds: «On peut qualifier ça de sexe vanille, au fond.. »

Ce matin, après un nuit trop torride, où j'ai dû laver le couvre-lit au beau milieu de la nuit, nous avons concerté pour trouver un descriptif de nos ébats..

Le Sexe Gingembre.

Une pointe plus épicée, et Dieu seul sait à quel point ça nous va bien! ..

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Rencontrer un amant à l'improviste quand aucun plan n'est fait pour le weekend, ça se fait quand même bien. Mais à 36 heures d'avis, au beau milieu d'un weekend très rempli, c'est autre chose... Laigle était de passage à Québec pour le weekend et souhaitait ardemment que l'on puisse passer la nuit ensemble. Fidèle qu'à moi-même, j'ai élaboré quelques sorties d'urgence à ma planification, mais j'ai dû travailler fort...

J'ai quand même trouvé du temps à ma plage horaire, non sans peine puisque je planifiais cette fin de semaine depuis près d'un mois.. Disons que ma situation personnelle actuelle concernant mon emploi me permettait de me sortir un peu de mon «planning» et de passer un nuit à mon «pied à terre» de la Vieille Capitale.
Laigle est venu me rejoindre vers 20h30 à mon studio. On avait une soirée et un nuit ensemble, et je tenais à passer du temps de qualité, discuter et pas seulement passer ma soirée à le sucer ou à ma faire pilonner à quattre pattes sur mon lit, devant la fenêtre du 3ième étage de mon bloc. Donc, il a posé ses valises, quelques salutations d'arrivée, une discussion rapide et nous retournons à l'extérieur. Marchant sur Grande-Allée, nous nous sommes arrêtés au Second Cup, lieu de prédilection de mes échanges virtuels avec lui et avons chacun pris un café latté avant de repartir main dans la main vers le Parlement. La soirée était plutôt fraiche, il avait froid. Pas moi. Isolation naturelle oblige.. :) Monsieur tenait à m'embrasser devant le Parlement.. Ce fut chose faite. Puis, ma curiosité m'a apporté jusqu'au Carré d'Youville, où nous sommes allés voir les patineurs défiler sous le rythme d'une chanson bien connue des Classels, bien choisie d'ailleurs pour l'instant!

J'ai la fâcheuse habitude de poser beaucoup de question dans la vie. Ma curiosité, oui, mais ma soif d'en apprendre sur les autres, sur la vie, sur moi-même m'apporte cette tempête de questions à chaque fois que je rencontre quelqu'un de qui j'en aurais à apprendre. Je lui ai donc demandé de me révéler selon lui, ma plus grande qualité et mon plus gros défaut. Il m'a surprise, je vous l'avoue. Je m'attendais à «Ta douceur, ou ta gentillesse, ou ta générosité», réponses que j'ai généralement de la part de mes proches. Mais non, j'ai eu droit à quelque chose de plus réfléchi, plus original, que je n'avais jamais entendu auparavant.

J'aime me faire surprendre parfois.
Je n'aime pas les surprises, mais les réponses sorties d'un raisonnement pareil, ça me touche énormément.

Nous sommes repartis vers la maison, et monsieur n'a pas manqué de me faire rire alors que nous marchions sur la célèbre St-Jean. Face à face avec une borne-fontaine alors que j'étais en train de parler du Drague, j'ai éclaté de rire littéralement. Arrivés à la maison, ce fut bref avant que nos mains se découvrent. Avant que nos peaux se fondent l'une sur l'autre. Je l'attendais sur le lit, vêtue que d'un petit boxer de dentelle diaphane de couleur bleu royal, les cheveux libres et un sourire coquin aux lèvres. La chaleur de sa main sur mon dos me réconforte tellement... Il dégage beaucoup de chaleur mon amant!


Les ébats qui ont suivi étaient super, comme chaque fois. J'avais pour l'occasion sorti mon tout nouveau jouet (Ma collection est telle que, ça ne tient plus dans un seul tirroir.. !) mais nous ne nous en sommes pas servi durant la première partie de la nuit.


J'aime me sentir possédée, ce n'est plus un secret. J'étais dans mon élément quand il m'a couchée sur le dos, la tête au bord du lit et qu'il me léchait la chatte pendant que je léchais avidement sa queue dressée. Il baisait ma gorge, me caressait, m'insérait quelques phalanges et se retirait. Ça suffisait à me rendre folle. Quand il a finalement pénétré ma petit chatte toute serrée mais ô combien innondée, j'ai cru mourrir de bonheur. Il ne s'est pas fait prier pour allégrement pilonner mes fesses, tirer mes cheveux ou me prendre au cou quand il le voulait. Pour couronner le tout, monsieur a voulu me voir jouir encore. Depuis qu'il me sait femme-fontaine, son désir de me voir exploser de cyprine et de liquide le rend fou. Il s'est bien gâté hier. Pas moins d'une heure à m'insérer presque sa main en entier dans l'antre, à laisser ses doigts caresser mon point G et me faire me tordre dans tous les sens sur le lit. Une heure!.. Je pensais m'évanouir à la fin, tant je n'avais plus aucune énergie, mais encore cet ardent désir de jouir encore et encore.. Il a trouvé sa façon bien à lui de me faire décoller du lit, et pervers comme il est, il n'a pas fini de me surprendre....

Pour les prochaines rencontres, je lui réserve quelques surprises.. il m'a fait part d'un désir qu'il avait au lit, alors je l'initierai comme il se doit.


Noël approche. Ça ne sera pas un cadeau.. ;)

9.21.2011

Mes prochains billets en quelques mots!

À venir dans le prochain billet:

Mon magasinage chez Mexx, Comment baiser dans des salles d'essayage de la Vie en Rose,
La venue de mon amant à Québec et À la recherche de la chatte expérimentatrice.

C'est à ne pas manquer, restez à l'affût!

1.25.2011

Mon prochain patron-lire ici «sexy patron»- est un atout majeur.

Aujourd'hui, j'avais une entrevue. Un casting afin de changer d'emploi.
Mais une expérience carrément marquante.. et un tantinet coquine.. ;)

Je me suis préparée à aller passer cette entrevue avec un peu moins de motivation qu'à l'habitude. Bien entendu, ça peut être dû au fait que je n'ai toujours pas reçu d'appel de ceux que j'avais rencontré la semaine dernière... donc, une chemise blanche, veston noir et mes plus beaux bijoux pour l'occasion, un peu de mascara, deux ou trois frisettes dans la crinière et me voilà partie sous la petite neige de janvier afin de dénicher le boulot qui me fera vivre en attendant d'atteindre mon but premier en milieu d'été.

J'étais armée d'un sourire implaquable, mes plus beaux yeux (Bah, ceux que j'ai tous les jours, quoi!) et je n'avais surtout pas oublié.. mes petites et coquines boules chinoises, discrètement installées tout au fond de ma petite chatte affamée et humide.

J'arrive au café, 15 minutes à l'avance. J'ai les cheveux pleins de neige, dû à la marche d'une vingtaine de minutes sous les flocons du ciel de janvier. Une bonne ambiance chaleureuse et une clientèle imposante; hum! Aux premiers abords, j'adore. Je me commande un café et m'avance vers une table,où j'y dépose mon sac à main avant d'enlever mon manteau et mes gants de cuir.. j'aperçois un jeune homme, mi-vingtaine assis à environ 4 ou 5 tables de la mienne. C'est lui que je suis venue rencontrer. Mais il est avec une autre fille. Il semble concentré sur ses questions. C'est important de vérifier les compétences d'une future employée; tout d'un coup qu'elle ne voudrait intégrer l'équipe que pour regarder le beau petit cul du patron sans même avoir la capacité de faire autre chose. Pas d'accord?

Donc, je sors mon nouveau livre de mon sac à main. Un livre passionnant, axé sur le développement personnel et agrémenté par des paraboles animalières, nommé «Le safari de la vie», de John P. Strelecky, que j'ai généreusement reçu en cadeau la semaine dernière de mon très cher Laigle.. Je me mets à chercher la page à laquelle j'avais arrêtée ma dernière lecture quand j'ai levé les yeux. Il allait partir quand nos regards se sont croisé. Un sourire éclatant de sa part, comme s'il m'avait reconnue. Pourtant, il ne m'avait jamais vue.. Il me fait un signe de la main, me mimant qu'il revenait tout de suite. - INSÉRER «BLUSHING!» ICI-

Une main dans les cheveux pour replacer la frange, deux ou trois souffles profonds et le voilà devant moi. Et le seul mot que j'ai à l'esprit; Canon!

Description rapide pour mes lectrices avides de détails:
Environ 1m7o, les cheveux châtains et les yeux d'un magnifique bleu, chemise blanche et cravate lignée bleue et beige (Ceux et celles qui me connaissent savent que je fonds devant ce genre d'homme, seulement à cause de la cravate. Aoutche!) pantalons propres, juste assez ajustés pour dévoiler un tout-petit-tantinet le .. (hu-hum!) «potentiel» de la bête.

Mon premier réflexe; les yeux sur son index gauche. Pas de jonc.
Ok, je suis prète à l'épater.

On se présente, bonne poignée de main et le regard franc dès les début. Enfin un homme qui n'a pas peur du contact visuel. On feuillète mon CV, il me félicite pour mon dernier poste et se dit impressionné par ce qu'il y trouve. «Pour une fille de la mi-vingtaine, tu as pas mal d'expérience!» Je le reprends en lui disant que je viens tout juste d'avoir 2o ans.
Son sourire s'amplifie. Le mien aussi, par le fait-même.

Je me tortille sur ma chaise un peu tout le long.. par gêne un peu, par nervosité sûrement, mais aussi pour m'assurer de la vibration de mes amies à l'intérieur de ma petite chatte toute excitée.. et doublement, à la vue de ce mec.

On jase. Je lui pose tout plein de questions; le poste, les horaires, l'équipe et pour finir, le salaire.
Il me pose des questions sur mon quotidien, ma vie, mes passions...s'il n'avait pas eu mon CV entre les mains, j'aurais juré un rancard. Ahah.. je blague!

Donc, il me dit; Laisse-moi deux jours. Je te trouve un poste, je te veux dans l'équipe. Je te rappelle en journée demain afin de te confirmer le tout. On se revoit très très bientôt, ma chère. Très sympathique... et en passant, ayoye les yeux! -INSÉRER «CLIN D'OEIL» ICI-

On se quitte avec une autre poignée de main, et je le regarde s'éloigner. J'ai pris un peu plus de temps à mettre mon manteau, seulement pour satisfaire un peu mes yeux curieux..

Eh non. Je n'ai pas été déçue.

Ce qui m'inquiète, c'est qu'avec lui, mon «range» d'âge diminue. Je passe de la fin trentaine à la mi-vingtaine.. espérant que ça ne dure pas. Avouez, il n'y a rien comme un homme de 35 ans dans la vie comme au lit, pour nous donner la baise parfaite.

-- Eh oh! Je confirme ma théorie, ok! --

Avec le sourire aux lèvres et le coeur léger, je suis repartie prendre le bus..

Ce n'est pas un emploi de rêve, loin de là. C'est même assez loin de mes objectifs de vue, mais pour le moment, c'est l'emploi qui m'offre à la fois le confort financier et le temps de voir mon copain, donc, je ne peux pas cracher dessus. Je cherche toujours à m'infiltrer en hôtellerie dans le courant de l'été.. ça reste à suivre.

Bon. Là-dessus, je vais au lit mes cochons et mes cochonnes!
Une grosse journée m'attend demain.

Je vous redonne des nouvelles, promis! Ciao! xx

1.20.2011

Fantasme à réaliser, Visite perturbante et imagerie mentale...

Une surprise au travail ce soir.

Un homme que j'ai fréquenté il y a près de deux ans et demi, qui se pointe directement à mon boulot pour me dire un petit bonsoir. J'ai passé la soirée un peu perturbée, en me rappellant ce que nous avions vécu tous les deux. Ç'aurait pu être plaisant. J'aurais pu avoir une occasion en or de retomber dans nos vieux «patturns».. nos jeux et tout. Mais je ne le ferai pas.

Ahhh! Ne soyez pas si déçus! Vous savez, la salope en moi occupe une grande place, mais à l'intérieur du corps et du coeur d'une jeune femme de 2o ans qui tient à conserver un certain nombre de coups de coeurs du moment.. son tour est passé. N'empêche qu'avec son beau petit manteau de cuir et ses yeux bleus, il est toujours aussi craquant!

Pour le moment, je conserve mes énergies sexuelles à m'imaginer sous les mains tendres mais autoritaires de l'homme qui m'anime présentement.. à moyen terme, j'ai envie de réaliser un de mes vieux fantasmes qui date du temps où j'avais un «crush» sur un de mes bons amis, sexy comme un dieu.. qui étudiait la théologie en espérant devenir un jour un prêtre.. qui s'est marié et qui entretient maintenant le désir d'avoir des enfants.-Ça mes amis, c'est un rendez-vous manqué. S'il avait connu sa première expérience avec moi comme c'était planifié, il n'aurait même pas voulu tenir à nouveau une ostie entre ses doigts..- Un fantasme un peu pervers, mariant les désirs les plus cochons aux interdits les plus dévorants..; moi, un homme.. et un confessionnal.. chut!

Une image me vient à l'esprit constamment depuis une semaine. Tous les jours. Tous. Sans exception. Un message radio qui ravive des souvenirs, des pensées, des réflexions.. une envie soudaine de me faire dévorer le corps par lui. D'être soumise à ses pulsions, de lui offrir tous mes orifices pour qu'il fasse ce qu'il en veut, enfin, à son plus grand bonheur.. cette image-là. L'image; moi, lui, mon lit.. mes cheveux tirés, sa main sur ma gorge.. mon souffle court et son immense verge bien au fond de ma chatte affamée.. Je ne peux contrôler ces images. Mr.G. Il désirait tellement prendre mon cul de salope, de m'enfoncer sa verge jusqu'à la garde et m'entendre gémir comme une chienne.. C'est percutant comme imagerie. Surtout venant de moi, en cette période..

Dès demain, je tâcherai de me remettre à mes «marathon» de caresses. Ma philosophie d'avant les Fêtes; un orgasme par jour nous fait sourire jusqu'à la fin de nos jours.

Mes boules chinoises enfouies bien en moi, j'irai passer une entrevue pour un nouveau job. Un job... assez excitant pour certain. Pour porter un uniforme assez explicite pour certains autres. Un rôle peut-être un peu moins puissant que ce à quoi je m'attendais en terme de responsabilités, mais qui pourrait très certainement me faire connaître tellement d'autres fantasmes, d'autres envies..

Je vous en redonne des nouvelles.

Mon vibro m'attend. Ciao mes cochons!
xxx

1.19.2011

. . : .Une histoire coquine; Récit de ma dernière nuit . : . .

Votre petite salope préférée a une belle histoire à vous raconter.

Il était une fois, une jeune femme de vingt ans un peu cochonne, qui avait envie de rapprochement depuis belle lurette déja. Un soir, alors qu'elle regardait un film bien collée à son copain, la main de celui-ci se faufilla sous la couette pour aller caresser ses belles fesses bien douces, bien courbées.. Elle qui n'est jamais indifférente aux caresses décida de se contenir jusqu'à la fin du film, laissant l'érection palpable de son copain se faire attendre encore pendant au moins une heure.. les minutes passaient, et la main de son copain ne s'arrêtait pas. De caresses en caresses, ses doigts s'étaient glissé sous la couture de sa petite culotte de dentelle rose pâle, joliment décorée de petites boucles blanche. Une vraie petite culotte de salope qui tend à se cacher sous des airs de petite fille sage (Hum! C'est bien moi ça!)

À un point tel qu'à un moment, la main s'affairant sur les fesses de la jeune femme, un doigt s'infiltra dans sa chatte toute humide.. et remontant un peu à son petit bourgeon, le jeune homme le caressait en prenant bien soin de tracer de petits ronds autour du mont de vénus de la petite cochonne.. étandant un peu la cyprine de sa chatte jusqu'à humidifier le chemin tracé entre ses fesses et, sans qu'elle ne s'y attende.. il resta sur cette région encore longtemps..

Le film avançait. La main s'infiltrait de plus en plus sous la culotte... jusqu'à ce que la jeune femme, toute excitée, sente qu'une phalange chatouillait son petit trou. C'est alors qu'elle se sentit un tout petit peu gênée, mais terriblement allumée. Alors que la main libre de son copain s'inséra devant sa culotte afin de caresser son clito tout dressé, le doigt de son autre main s'affairait toujours davantage à travailler ce qui allait devenir l'orifice de plaisir des deux amants dans très peu de temps.. le doigt ayant caressé le bourgeon de mademoiselle remonta à sa bouche afin de la laisser goûter ce jus qui coûlait de sa chatte ruisselante.. puis, l'aggripant à la mâchoire, le jeune homme la fit se mettre à quatre pattre sur le lit, et se plaça derrière elle afin de contempler son cul.. sa belle chatte luisante de plaisir étincellait sous la faible lumière de l'écran plan de l'ordinateur où jouait encore le film.. le majeur du jeune homme, brillant de la salive de la belle, s'inséra doucement dans son petit trou tout serré.. et après l'avoir travaillé suffisament, il y inséra le vibrateur de la jeune cochonne afin de le garder bien ouvert..

Dès lors, il la fit de retourner afin de lui planter son dard au fond de la gorge. Pendant qu'il baisait sa bouche en lui tenant fermement les cheveux, il ne pouvait se douter qu'elle prenait son pied autant que lui.. il étira sa main pour mettre le vibrateur en marche avant de la pousser sur l'oreiller afin de bien planter le membre de sillicone dans son cul..

Au bord de l'orgasme, le jeune homme se retira des lèvres de la belle et la fit se retourner, face au mur. Elle était donc perpendiculaire à lui.. sa main, ferme mais caressante, lui chauffait un peu le derrière et il s'extasiait de la voir si excitée, gémissante comme une petite pute, chaque fois que sa paume s'abattait sur sa peau.. il lui caressait le clito, sa chatte dégoulinait de plaisir sur ses doigts qui étendait ce jus partout sur ses grandes lèvres.. Elle haletait, suspendue à l'orgasme qui déferlait en sa chair.. l'objet vibrant bien au fond de son orifice et la main de son copain sur sa chatte, elle ne savait que faire pour se libérer du plaisir qu'elle désirait repouser mais qu'elle méritait désormais..

Il lui retira alors le vibrateur et inséra deux doigts afin de vérifier s'il pouvait maintenant prendre possession de son cul, son membre viril et fierement dressé. Glissant un peu sa queue sur la chatte de la belle, il recueillit alors ce qu'il lui fallait de cyprine pour enfourner son pieu dans les entrailles de sa copine...

Les premiers coups de bassin plutôt doux, il ordonna à sa petite salope de se coller son vibro sur le bourgeon.. elle obtempéra avec beaucoup de plaisir et sur-le-champ. Les secondes passaient et le va-et-vient devenait de plus en plus vigoureux. La petite douleur des tout débuts s'était transformée en frissons de plaisirs intenses.. Les souffles s'accéléraient. Elle se déhanchait afin de s'empaler davantage et lui, au bord du point de non-retour, se mit à la piloner vigoureusement et, le vibro sur le clitoris, la belle, dans un cri de plaisir, se mit à frémir et son corps se tordait de spasmes de plaisir.. le jeune homme resta au fond d'elle. Il lui semblait qu'elle pouvait encore sentir les contractions de son membre en elle, les jets de foutre lui ayant frappé le fond du ventre.. elle se sentait vidée, heureuse et flottait toujours sur son nuage..

Ayant repris leurs souffles, et s'étant remis tout propres, les deux amants se couchèrent en cuillère et passèrent la nuit dans les bras l'un de l'autre.

Et ce matin, la jolie salope, pour remercier son copain, lui prépara le meilleur déjeuner qui soit avant de le laisser partir pour le bureau.

Eh oui! Ce fut ma soirée, dans les détails. Après près de 3 semaines sans même se toucher, vous n'imaginez pas à quel point je fus aux anges de le voir si «willing» et excité. Ce fut un des orgasmes les plus intenses de tout ma vie. À refaire à coup sûr.

Justement, j'ai tout pris les oeufs pour les bénédictines, alors je dois partir pour l'épicerie. Tourlou mes cochons!
XxX

6.04.2010

Vacances humides à la campagne

Cela fait deux jours que je suis libre de travail dans ce petit bistro.. j'ai pris deux jours de congé pour pouvoir en profiter dans la charmante demeure de mon copain, à la campagne.


En tant que petite fille campagnarde, native d'un petit village en pleine nature, je ne pouvais espérer mieux. Ce qui m'a décue un peu, c'est qu'il a plu pendant ces deux journées.. Voila donc deux jours que j'ai l'immense bonheur de respirer l'air frais en attendant le retour à la maison de mon cher petit amoureux, cuisinant un petit plat pour le souper.. mais ce que j'aime par dessus tout, c'est de me trimbaler dans la cuisine, vêtue proprement; jupe et décolleté, avec bijoux mettant en valeur les pièces.. mais en dessous.. rien.
Rien ou presque. Frotter les fenêtres de la maison en bas de nylon et en talons hauts n'aura jamais rendu l'activité plus excitante!

J'aurais aimé à ce moment pouvoir profiter des plaisirs de mes boules de geicha.. mais je me suis contrôlée un peu. Il fait avouer que j'aime bien mettre du piquant dans les instants quotidiens, surtout en couple, où la routine prend si souvent le dessus.. mais si ce n'était que de moi, je baiserais partout, tout le temps; j'aurais un jouet en permanence dans la chatte ou un doigt sur le clito même en attendant à la caisse de la pharmacie.. Non, j'exagère!

Au retour du boulot de mon homme, je l'accueillais, un verre de blanc à la main, et une nuisette de dentelle pour me couvrir les formes.. Un bon souper, un dessert qui allait venir,j'avais fait couler un bain chaud, moussant et parfumé pour nous y tremper. La relaxation totale.. couchée sur lui, dans l'eau.. la musique d' Imogen Heap en sourdine.. Même dans les instants se douceur, j'aime penser à des choses tellement perverses.. j'avais envie qu'il me prenne là, maintenant.. je caressait sa queue de ma main droite, derrière mon dos, en lui disant à quel point j'avais envie de me faire baiser.. de me faire défoncer.. j'avais une telle tension sexuelle (j'étais aussi tendue que son membre dans ma main, d'ailleurs!) que je ne pouvais pas penser clairement à autre chose.. mais, il m'a dit d'attendre à plus tard..

On est sortis du bain, il m'a asséchée, et je me caressais les seins devant lui, avec mon regard un peu coquin.. J'ai l'habitude d'arriver à mes fins si facilement. Mais je crois qu'il avait décidé de me résister ce soir-là.

On est montés au salon, devant un film.. il avait la tête sur mes genoux, je caressait ses cheveux.. je descendais le long de sa nuque. J'ai fermé les yeux à plusieurs reprises, afin d'imaginer ce que serait ma baise avant le dodo.. Je l'imaginais baiser ma bouche, absorber les coups de bassins avec mon cou, quand j'aurais eu sa queue au fin fond de ma gorge, coups qu'il me donnerait à son attente de l'orgasme en saccades et dans un râle si intense..

Sans parler de ses lèvres sur ma petite chatte qui devait, à ce moment être trempée. Moi qui mouille si vite et si abondamment.. j'ai l'impression que je pourrais inonder les couvertures avant même de commencer les préliminaires parfois.. Je voulais sentir sa langue darder sur mon clito déja si gonflé, le sentir me l'aspirer et vouloir ses doigts qui jouent en moi à m'en faire perdre la tête. J'avais envie de me faire lécher le cul, à en soupirer de bonheur, à quatre pattes à la tête du lit pendant que monsieur se toucherait la verge.. j'avais envie de plein d'accessoires.. je me sentais vraiment «horny». Comme pas souvent je ne l'ai été en fait..

Quand je lui ai demandé de me baiser en levrette, j'ai vu dans ses yeux s'allumer des petites étoiles de pervers.. il est allé me chercher mon vibrateur, me l'a fourré dans la chatte et a effectuer un va et vient à me faire gémir comme une petite pute. le petit lapin sur mon bourgeon, je ne voulais qu'éclater de jouissance tellement j'étais au paroxysme de l'excitation.. J'ai senti qu'il allait exaucer mes voeux les plus chers.. ses doigts se sont approché de mon petit trou, qu'il a travaillé pendant un bon moment. Puis, quand il s'est insérer en moi.. j'ai voulu mourir de plaisir.. J'avais toujours mon vibrateur dans la chatte. Le sentiment d'être remplie, d'avoir les orifices complètement soumis.. j'adore.. il a alors entamer un va-et-vient pendant que je m'activais à me chatouiller le clito avec le petit lapin vibrant.. j'ai pas pu durer plus que 2 minutes. J'ai jouis dans un cri de plaisir intense, -le point G trop stimulé par tous ces bons coups de bites dans mon intérieur- ce qui a provoqué chez mon copain un orgasme tout aussi foudroyant.. quand j'ai senti sa semence venue se loger sur la courbe de mes hanches, j'ai eu un petit sourire..

J'avais encore envie de sexe toute la nuit.. j'aurais pris au moins deux autre queue dans ma bouche tour à tour, mais c'était trop demandé pour l'énergie que mon copain avait à ce moment..

N'empêche que j'ai eu bien du plaisir.. Le lendemain matin, ce fut à moi de le réveiller, la verge entre mes lèvres, ma langue s'entortillant autour de son beau gland gorgé de sang.. mes yeux dans les siens.. mon doigt dans ma chatte.. mais nous avons été dérangés par ma belle-mère qui arrivait pour déjeuner..

..avant de la rejoindre dans la cuisine, je me suis glissé un plug de bonne taille dans le petit trou, et j'ai inséré mes boules de geicha dans ma petite chatte encore tellement humide. Sous ma robe rose pâle, jamais déjeuner en famille n'aura été rempli d'envies..

À la fin dela visite.. laissez-moi vous dire que l'îlot de la cuisine en a accueillis des positions.. Aoutche!