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8.24.2012

Nostalgie de ma Soumission : Jamais avant, on ne m'avait appelé «ma salope»

J'ai toujours cru au hasard.

Vous savez, deux personnes qui se retrouvent exactement au même endroit, au même moment, peu importe les circonstances qui font que ces deux personnes en question sont là. L'instant où les regards se croisent,  où le temps s'arrête une seconde mais qui paraît en être une ou deux éternités. La conversation s'engage, le courant passe, les joues se touchent et s'alignent les gestes de plus en plus intimes jusqu'à ce que les draps déferlent sous les intenses coïts de deux amants qui se trouvent.

La chimie entre deux amoureux d'une nuit est si intense qu'avant même d'avoir posé les lèvres sur celles de l'autre, vous vous sentez vivre. Vous avez le coeur qui s'emballe à la vue de son sourire, vous détaillez son corps, sentez son odeur et avez envie d'enfouir le nez dans ses cheveux.. Je me souviens de mon premier coup de foudre. Il était beau. Le charisme d'un acteur de cinéma. Toutes les filles, même les femmes de mon coin l'avaient dans la mire. Pour une raison que j'ignore, une complicité s'est créée entre lui et moi, si bien que j'avais, sans le vouloir, rendu les filles de mon âge envieuses. Je le revois souvent. Il habite toujours dans la ville qui m'a vue naître. J'ai revécu quelques fois le «feeling» intense d'une rencontre qui allait me marquer.

Je vous raconte une histoire vécue.

Je n'avais aucune intention de trouver un homme pour me faire tourner la tête sous la force d'un orgasme. De toutes façons, c'est rarement quand on cherche véritablement, que l'on trouve ce qu'on attend.

 Si nous nous sommes rencontrés lui et moi, c'est par l'entremise d'une personne que je n'ai même jamais vue en personne. Pour une raison que j'ignore, nous avons échangé pendant quelque temps. Ses intentions ont été claires depuis le premier jour. De mon côté, j'avais divulgué mon âge au premier mail.

http://www.google.ca/imgres?um=1&hl=en&biw= 
Lors de notre première rencontre, il avait décidé de tout. Mon habillement, ma position, la direction de mon regard. C'était la première fois que je rencontrais un homme que je n'avais jamais, jamais vu avant. Si au début, il était clairement établi que je n'avais pas le droit de le regarder dans les yeux durant toute notre rencontre. J'étais non seulement débutante dans le sexe, dans les sentiments réciproques mais aussi dans l'univers de la soumission. Jamais auparavant on ne m'avait appelé «ma salope». Jamais auparavant on ne m'avait pris les cheveux pour mieux me retenir sur le lit. Jamais on ne m'avait fait laver une queue du gland aux couilles, jamais on ne m'avait fait dévorer un cul d'homme, les genoux relevés au menton. Jamais on ne m'avait fait pousser un pieu dans ma gorge jusqu'à ce que j'en pleure de suffocation. Jamais on ne m'avait mordu les mamelons jusqu'à la cloque d'eau 3 jours plus tard. On ne m'avait jamais fait mettre les mains derrière mon dos pendant que je tirais la langue pour me faire serrer les seins par deux mains puissantes et avides de chair.

J'avais lu des tonnes de récits érotiques sur la soumission. J'avais depuis longtemps ce sentiment qui m'habitait au delà de mon imagination, de mes fantasme d'être à la merci d'un homme autoritaire. J'avais  repensé des centaines de fois à ma première pénétration adultère en tant que soumise. Je savais que j'allais devoir apprendre, cheminer et devenir celle qu'il allait vouloir revoir. Je ne voulais pas que cette soirée reste dans ma tête comme un flop, comme une perte de temps de la part des deux amants.


Le premier soir, j'étais sous le choc. Je ne voulais plus jamais le revoir. Mais il a réussit à faire grandir en moi la volonté de recommencer, sans me pousser, sans chercher à me convaincre de devenir son sac à foutre par excellence.

J'ai toujours cru que ça prenait une soumise pour comprendre une soumise. Pour comprendre comment une insulte terrible pour l'une peut devenir une grande grâce pour une autre.. difficile à comprendre et à respecter.

J'ai connu l'homme derrière le Maître au fil de nos rencontres, durant nos confessions sur l'oreiller. Quand nous avions terminé nos petits jeux, quand j'avais finalement eu la permission d'avaler sa semence ainsi que la salive que j'étirais du bout de sa queue à ma bouche, quand il m'abreuvais à même mon verre, quand il prenait soin de moi, qu'il essuyait mes yeux pleins de larmes, nos regards se soutenant, nous nous étendions nus sur mon lit et passions un bon moment à discuter de sa petite famille, de son travail et de ses projets d'avenir. On a parlé de ma vie, mes études qui se poursuivaient et de mon entourage. Toujours un verre de vin à la main.

J'ai eu l'extrême chance de tomber sur un homme merveilleux. J'aurais pu tomber sur le pire sans-coeur au monde, qui m'aurait mise à terre, se serait vidé sur moi et m'aurais laissé me détruire en prenant personnel et au pied de la lettre toutes ces insultes lancées à mon endroit pendant qu'il m'aurait défoncé à m'en faire perdre conscience, sous douleur et souffrance. Mais il a pris le temps de m'expliquer, de m'écouter et de m'enseigner. Je ne crois pas que j'en suis arrivée à mes limites. Ça fait terriblement longtemps que je n'ai pas eu droit à son traitement. Je ne vous cacherai pas que bien honnêtement, ça me manque beaucoup.

Je crois que c'est ce qui a sauvé mon fantasme; connaître l'Homme avant le Maître. Ça doit être ce qui le fait vivre encore. Et encore....et encore.




9.14.2010

Résultats du sondage et nouvelles bandantes.

Au tout début de l'été, mon soudage avait été le suivant;
Quel est le code vestimentaire à favoriser, pour une salope?
Et les résultats furent les suivants;

La jupe d'écolière, bas aux genous et basket, chemise blanche et cravate coquine
(0%)

Le tailleur-jupe taille haute, avec dessous légers, bas résile et les talons aiguille
(20%)

Le jean serré et la cami blanche décoletée, bottes hautes, aucun sous vêtement..
(10%)

Robe rouge sexy, sandale délicate qui donnent un déhanchement à en briser une mâchoire et bracelet en argent
(0%)

Toutes ces réponses, en ajoutant une paire de Boules de Geicha en surplus..!
(70%)


À ce que je vois, une vraie salope n'est qu'une femme «tout ce qu'il y a de plus normal», qui s'habille avec un soupçon de fantaisie mélangé à l'élégance, et qui porte des Boules de Geicha!
Heureuse, sommes toutes, de constater que selon vous, je suis une salope.. qui porte des Boules de Geicha même pour travailler au milieu de centaines de gens quotidiennement.

Retour sur mon été, en quelques mots puisque j'élaborerai davantage durant les prochaines publications;

Ce fut pour moi un merveilleux été, rempli assurément de travail puisque je fesais de chiffres allant de 45 à 60 heures par semaine et ce, toutes les semaines. Je me suis vite essoufflée et c'est pour cela qu'il m'a fallu prendre quelques jours de congé afin de reprendre des forces. Mine de rien, mon emploi demande énormément d'énergie même si on penserait le contraire. Des levers tôt, de la dépense énergétique à la tonne et du stress; «En veux-tu,en v'la!» comme on dit.
J'ai néanmoins eu la sublime chance de partager quelques jours par-ci, par-là de mes weekends sur le bateau de mon beau-père au grand soleil tout l'été. Mon officiel possédant un permis d'Embarcation a pu nous faire profiter du grand air. J'ai donc pris du soleil de cette façon. Nous nous sommes aussi promené un peu, profitant des fin de soirée de milieu d'été quand j'avais encore un peu de temps libre en semaine, pour aller voir quelques spectacles du Festival d'été ici à Québec.

Et durant tous ces soirs où l'on était entassés comme des sardines, j'avais seulement que quelques morceaux de vêtements légers sur moi.. Je pouvais sentir à travers la fibre du tissus son toucher, son envie.. Il faut dire que durant presqu'un mois, nous n'avons pas baisé. Premièrement parce que l'on ne se voyait pas très souvent, et deuxièmement parce que les fois où l'on se voyait, il était très fatigué ou on était pas seuls. Ça a été difficile pour mon petit coeur d'amoureuse de devoir sublimer ces envies de corps à corps chaques fois qu'elles se fesaient sentir, d'autant plus que Mr.G n'était pas très près.. ou je n'était pas assez disponible. Mais en dehors de meurtrissures de mon petit coeur d'amoureuse, il y a néanmoins l'interdit de ma chatte de se faire dévorer, ou celui de me faire baiser par derrière sur le bord du balcon de la maison en fin de soirée, la main qui se glisse sous mon pyjama au bord du feu, cachés d'une doudou immense l'été quand on était en compagnie de toute la famille.. les journées de bateau où j'avais tellement envie de lui sur la banquette arrière, l'encre au fond de l'eau, dans la baie abandonnée du Lac St-Joseph où ne vivent que de sales canards qui venaient sentir nos sushis..

Quand j'avais bu une bouteille de blanc tranquillement à la brunante et qu'il en avait fait de même avec la bouteille de rouge, les émotions qui nous rongeaient étaient si fortes.. mais il nous fallait nous contenir. Nous n'étions pas seuls sur le Lac.. et me connaissant, après 10 ou 12 coups de bassins, j'aurais déja commencé à crier mon plaisir san tente de dissimuler quoique ce soit..

Alors, j'invitais mon amant à passer à la maison quelques heures, et puis voilà, mon besoin était comblé. Mais avec lui, quel besoin ne le serait pas.. il m'est aussi jouissif de constater à quel point il m'apporte en tant que personne. Je ne lui trouve que des qualités.. non, en fait je lui trouve2 ou 3 défauts aussi. Mais, tellement de beaux aspects de sa personne me frappent chaque fois que j'entreprends une conversation avec lui.

De fait, j'ai eu un moment de répis de mon apprentissage de soumise pour une raison que j'ignore. Peut-être est-ce par désir de me faire prendre du recul, ou bien c'est dans le mood dans lequel il était qui a fait en sorte que les 2 ou 3 avant-dernières rencontres se sont passé dans le calme, l'attention, les caresses.. je ne sais pas si ça m'a fait prendre du recul, mais j'ai pris mon pied en tous cas.

Pour la première fois, je me suis sentie jouir sur lui, pénétrée par sa verge solide. Alors qu'il me pistonnait depuis un moment déja, je me titillais le clito de mon vibrateur rose aux oreilles de lapin magiques(!) et quand la jouissance a monté jusqu'au point de non retour, il m'a baisé à m'en fendre les entrailles en deux.. Moment intense, première fois que je jouissais avec quelqu'un toujours en moi au moment des spasmes musculaires si attendus.. une poussée d'hormones que je croyais bloquée en mon fond depuis des siècles. Puis lui que me jouit dans le bas du dos.. un long échange sur les relations inter-personnelles, la théorie du plan quinquennal pour une vie meilleure et plus structurée.. J'ai appris plein de trucs sur le domaine de la vente, de la représentation, de la licence, du charme qu'il faut faire même à la plus insignifiante des secrétaires d'une boîte afin d'établir des contacts dans chaques compagnies.

Et le soir d'après, j'ai enfin réalisé le défi que je m'étais fixé; celui du deep-deep-throat.
Cela fait depuis notre première rencontre assurément que j'entends parler de ses désirs, de ses envies, des défis qu'il a à me lancer pour devenir toujours meilleure; je m'étais dit alors que j'arriverais à l'enfoncer si loin dans ma gorge que je pourrais lécher ses bourses de ma langue pendant que je le tiens en gorge. Même dans mon journal de défi hebdomadaire et mensuels, je l'avais écrit en rouge pour tenter d'y penser.. ce n'est pas sans gâchis que j'y suis parvenue une ou deux fois seulement. Un haut-le-coeur pire que n'importe quel autre que j'ai eu dans ma vie, un sentiment de peur mêlé à l'angoisse.. mais il m'a dit qu'il était fier. Je le suis aussi. J'imagine.

On se parle un peu ces temps-ci. Ça fait du bien de le retrouver, de savoir que je peux ouvrir une fenêtre de mon écran et avoir sa présence au bout du réseau... c'est rassurant après 2 mois sans communication où j'étais à peu près certaine que j'allais petit à petit prendre «une débarque» dans sa vie..

Oh mon Dieu.. si seulement je pouvais avoir une vie normale avec du temps pour moi, je m'en ferais clôner un comme lui. Pour dormir le soir, la tête sur sa poitrine, pour me faire la morale, me poser les questions-choc auxquelles j'ai eu droit souvent, pour me servir d'image masculine au quotidien.. et pour me prouver que je peux être séduisante et excitante aux yeux d'un homme plus vieux.

Mr.G.. il me manque.
J'ai hâte à la prochaine rencontre.
Mais j'ai surtout hâte, pour le moment, d'aller au lit.. seule.. à la prochaine! XxX

6.29.2010

Proposal, Tried 2 ou Mes 9o minutes de plaisir de la semaine..

.. il y eut une attente, puis une réponse.

Une réponse positive, que je n'attendais plus.


Chaque fois, c'est pareil.. les papillons qui me parcourent le corps à m'en faire frémir, le sourire racoleur et les joues rougies, je l'attends à l'entrée, impatiente de sentir son musc.. D'embrasser ses lèvres et de passer ma main sur sa nuque chaude.. Chaque fois l'envie de caresser ses belles fesses tendres et d'en prendre une croquée.. de le déshabiller sur place, d'arracher ses boutons de chemise parfois tellement durs à détacher d'une seule main..


Nous n'avions pas beaucoup de temps.. mais je ne le savais pas. C'est une bonne chose, en fin de compte, puisque je prends la peine de profiter du moment encore plus intensément.


D'abord à parler travail, de mes activités sociales, de cadeaux reçus de mon Officiel, de mon air particulièrment coquin, ensuite à se coller de plus en plus.. puis les baisers, puis la chemise rose de chez Tristan qui se soulève entre deux boutons, laissant entrer mes doigts qui se glissent sur sa peau douce et ses abdos définis... c'était parti pour une belle séance encore une fois.

Nous étions sur mon lit, les lumières allumées au maximum- ce que je ne comprends pas, puisque selon mes dires, j'aime bien baiser dans le noir. Ça atténue les complexes..- quand il a commencé à caresser mes jambes. Quand monsieur s'est aperçu que je ne portais pas de petite culotte (surprise!..) il s'en est allé dernière moi pour soulever ma jupe et porter un doigt à ma chatte déjà moite.. puis ce fut sa langue, douce et précise, que je recevais sur mon clito gonflé.. J'aime tellement sa façon de me lécher, sa manière bien à lui de satisfaire tous mes points sensibles au plaisir quand il est sur le territoire offensif, hihi!.. Il léchait mon cul, ma chatte.. j'avais la tête dans l'oreiller, à fermer les yeux pour l'imaginer, pour arrêter le temps l'espace de quelques secondes afin de décupler l'excitation.. Il a commencé à me fouiller la chatte de son pouce, en m'assénant des coups durs et profonds.. j'étais entre deux mondes.. À me pistonner comme ça, quelques coups de plus et je jouissais sur sa main.. mais il s'est arrêté pour venir m'enfouir son membre au fond de mon antre.. quand il s'est ensuite couché sur ma pile d'oreillers, il m'a demandé de le prendre dans ma bouche.. (Comme s'il avait à me le demander! je me jetterais dessus sans même la permission de le faire..)Puis, sa belle queue dans ma gorge, il me parlait.. comme un maître parle à sa soumise, à sa soubrette. Il m'ordonnait de bien me l'enfoncer, de le sucer et d'ouvrir grand ma bouche pour qu'il puisse entendre le bruit que faisait sa verge s'insérant dans ma gorge quand il me baisait la bouche.. j'en avais les larmes aux yeux, le souffle coupé..



Quand je suis montée sur lui, ce fut la douleur qui m'envahit.. Je sentais sa mâchoire se refermer sur ma peau, ses dents mordre mes seins.. J'avais mal. Je ne ressentais plus le plaisir de sa queue dans ma chatte... Je ne pensais qu'aux futures excuses que j'aurais à inventer pour que mon Officiel ne se doute de rien.. (il ne se doute pas un seul instant que je le fais cocu depuis 6 mois.. mais j'en suis tellement amoureuse..) Et puis, je me consolais un peu.. En me disant que mon coeur et mon corps ont fini par accepter de laisser entrer Mr.G dans ma vie.. Je ne pleure plus lorsqu'il part.. et quand il me défonce à m'en fendre les entrailles, je n'ai presque plus mal.. Bref, rien à comparer avec les premières rencontres.



Et, est venu le temps de me prêter au jeu que j'aime le plus; lui caresser le cul pendant qu'il est dans ma bouche. Humm.. et quand ma langue arrive à se frayer un chemin vers son petit trou, et que je peux le lécher et le déguster, je suis aux anges. Une fois de plus.. Humm..



Il a joui dans ma bouche. J'ai tout avaler, comme le fruit d'un travail que j'étais fière d'avoir accompli, ne laissant aucune trace. Je déteste les bévues..

..et comme toujours (non, pas toujours.. une fois je ne l'ai pas fait...) je me suis mise à pleurer, couchée à ses côtés, ma tête collée à son bras.. Je tremblais, je paniquais.. j'avais froid, soif, peur.. et puis, il m'a fait entendre des chansons.. douces et torturantes.. puis, la crise passée, on s'est collés à nouveau pendant un moment, avant qu'il m'annonce qu'il devait partir.. Je n'ai pas pu le retenir, comme je l'avais fait la dernière fois.. à mon grand désarroi, mais je vais le rappeler bientôt. Je ne peux plus attendre aussi longtemps entre chaque rencontre. Je ferai de la place à mon horaire de fou pour lui. Je lui ferai des surprises. Je lui en donnerai des orgasmes, je lui en ferai des promesses.. Il me manque. Je ne peux pas lui en demander beaucoup, j'en suis conciente, mais si je pouvais partager quelques soirs de plus avec lui, ce serait si bon..


Un jour, je serai capable de le faire s'insérer au complet dans ma gorge, de tirer la langue pour atteindre ses couilles.. un jour. C'est mon projet pour l'été. En être capable. -À INSÉRER DANS MON PLAN TRIENNAL-

...et dire que, pendant cette heure et demi, ma seule et unique pensée autre que lui se portait vers la fenêtre ouverte d'où mon proprio trop mignon aurait pu me voir.. accroupie avec le cul pointé, la langue de mon amant dans ma fente trempée.. je suis sure qu'il aurait aimé y être aussi.. De toutes façons, même s'il ne nous a pas vus, j'ai gémi assez fort pour qu'il m'entende..

Allez, je me sauve.. j'ai encore envie de lui.. donc je vais aller m'amuser avec mes amis pour faire changement..

Puis je vais dormir dans son odeur.. J'ai hâte de partager mon lit avec mon amant, l'espace de quelques heures de nuit...

6.07.2010

Fantasme de soumission..

À une époque pas si lointaine, j'entretenais une relation -aventure- avec un homme de 16 ans mon aîné.. j'étais sa soubrette, sa soumise, sa muse, sa petite chienne adorée... il était mon péché, mon maître, mon mentor et ma lumière..

Durant les 3 mois qu'ont duré nos rencontres, j'ai mis les pieds dans l'univers de la soumission, sans tabou, sans attente, ni même en me préoccupant de mes valeurs attaquées de plein fouet par les gestes posés à mon égard. Je me suis laissée entrainer dans cet océan de sensations avec cet homme.. cette soie.. ce soleil à qui je me donnais corps et âme.. J'ai envie de vous partager cette aventure.. en voilà quelques bribes, au cours des prochaines semaines..

Notre première rencontre fut l'une des plus «secouantes» et choquantes de ma vie. Non seulement j'avais en moi un sentiment de dévouement intense, mais j'avais envie de pousser mes limites, quitte à en établir de nouvelles.. Je l'ai vu arriver dans l'entrebaillement de ma porte, habillé chiquement; pantalon propre noir, chemise en velours pressé rouge vin.. les yeux brillants, cheveux placés, sourire illuminateur. Déja à cet instant, je savais que j'allais difficilement pouvoir me passer du regard qu'il posa sur moi.

Ce fut une période où j'ai grandi intérieurement, où j'ai trouvé ce qui me manquait pour m'accpeter, pour m'appécier, physiquement et psychologique. Où j'ai compris à quel point j'étais une personne extraordinaire, et que je comptais pour quelqu'un. Il fallait maintenant que je compte pour moi-même.

Même si à l'origine, j'ai toujours eu une sexualité un peu différente de ce que je juge «normal» pour une jeune femme de mon âge, il m'était d'un grand bonheur de pouvoir partager mes fantasmes et mes expériences avec un homme respectueux et tellement adorable, que j'en suis tombée sous le charme. Des mots d'une tendresse et d'une sensibilité comme j'en ai jamais vus, une peau soyeuse, à la douceur rare, des yeux d'un bleu azur, à s'y noyer sans retenue.. un charme d'enfer et une présence réconfortante et apaisante tout autant qu'autoritaire et imposante, j'étais aux anges. Un lond et tendre échange de courriels, de messages vocaux et de conversations internet nous a permis de nous apprendre, de nous deviner, de nous plaire.. voilà donc le produit de ma découverte. La découverte de mes désirs, de son corps.. d'un amour inoubliable.. et d'une soumission qui me fait mouiller seulement qu'à y penser.

°°°°
Le 8 janvier 2009, deuxième rencontre, j'ai fait de plus amples connaissances avec l'Homme.. autour d'un plateau de sushis, verre de vin blanc à la main.. je savourait le délice, ainsi que ses paroles.. avant de passer au lit..
Une soirée riche en émotions.. j'ai versé des larmes comme jamais auparavant, de joie, de peine.. de découragement.. de douleur mêlée au plaisir..
J'avais ce membre entre mes mains. Il me parrait énorme chaque fois. C'est tout ce que je retiens de fois en fois; la douleur que me procure les coups de bassin de mon Maître. Je peux à peine me concentrer sur mon plaisir, je ne pense qu'à ça.
Mais lorsque je le lèche, je le suçotte, je le suce.. j'ai une exaltation dans les yeux, une telle fierté de pouvoir posséder l'instant d'une petite éternité de son corps.. de sa peau. Je me sens femme, je me sens libre.. je n'ai plus aucun contrôle sur mon propre corps.
°°
Il arrive à moi.. la tête basse, les yeux au sol, je regarde ses pieds.. la marquetrie.. je ne sais pas quoi dire, je me tais. Les mains derrière le dos, les cheveux libres et chaussée de mes talons, je ne fais qu'attendre. La porte de ma chambre se referme.. son odeur remplis mes narines, effluves d'homme.. de mâle.. je sens son souffle sur mon cou.. il fait le tour de moi, lentement. Il me regarde.. Je tire un sourire, je me sens terriblement gênée.. Il hume mon odeur, le nez sur ma nuque.. il prend mes mains dans les siennes. Décharges électriques. Des images se bousculent dans ma tête. J'ai envie de lui. Mais j'ai honte.
Honte de vouloir expérimenter ce désir. Honte d'aimer me faire brasser. Honte de vouloir en arriver à me faire frapper, me faire insulter, me faire régresser. Honte d'avoir fait appel à un autre homme pour me faire voir l'envers de l'amour tendre et passionnel. J'ai tord.
La première minute avance trop lentement. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Dois-je l'appeller Maître, le regarder dans les yeux? Lui offrir un verre? Me taire?. Je me tais. Il se tiens derrière moi. Il frotte sa queue bandé, toujours enfermée dans son pantalon, sur mes mains jointes. Il me fait me mettre à genoux. Déja, je fais la découverte de son membre imposant. J'ai envie de le prendre dans ma bouche,mais je n'ose.. Il ne me l'a pas demandé.
Il ne me le demandera pas. Il m'ouvrira lui-même la bouche pour s'y insérer. Je m'active du mieux que je le peux. N'ayant pas beaucoup d'expérience, je ne sais pas si ça lui plait.. Moi-même, je ne me plais pas particulièrement dans cette position...
Il me relève. me fais me mettre à quatre pattes sur mon sofa. Un coup de bassin. Je retins mon souffle. J'ai envie de crier ma douleur. Je ne suis pas seule chez moi.. et pour ma pas attirer l'attention, je souffre en silence. Un deuxième. Je fonds en larmes.. Il me lance des insanités. Je les prends personnel. J'ai envie de le mettre dehors. De lui botter les fesses.. En fait non. J,ai juste envie de le tuer. Ni vu, ni connu. Il me fait mal. Il me détruit. Il m'anéanti.
Quand il part, deux heures plus tard, je ne suis plus moi.
«Plus jamais.. plus jamais je ne veux le revoir.»
Quatre heures plus tard, je décante la situation. Je ne sais plus où j'en suis.
Trois semaines plus tard, je l'accueilles.. avec plus de hâte que jamais..